Marie- Françoise

  • Un jour par la forêt (Marie Sizun)

    Un jour par la forêt (Marie Sizun)

    Qu’est-ce qui pousse Sabine, petite élève de 5e, solitaire et rêveuse, à ne pas se rendre en classe, ce matin de printemps ? Pourquoi décide-t-elle ce jour-là de faire l’école buissonnière, et d’aller à la découverte d’un Paris qu’elle ne connaît pas très bien et qui l’a toujours fascinée ? Ce n’est pas seulement pour échapper au rendez-vous que la prof de français, excédée par son désintérêt, a fixé à sa mère.

    La fuite de Sabine parle de honte et d’incompréhension. Honte de sa mère, qu’elle sent ne pas correspondre à l’image qu’on se fait d’une mère attentive, soucieuse de la scolarité de son enfant ; mais aussi honte de son milieu social où la culture reste un mot opaque, presque hostile. La petite prend soudain conscience que ce monde du lycée lui est fermé, comme il l’a été aux siens.

    Mais, au cours de sa journée vagabonde, bien des choses vont changer pour elle. Le hasard d’une rencontre lui fera découvrir le trésor qu’elle porte en elle et qui ne demande qu’à être révélé.

  • Un léger déplacement (Marie Sizun)

    Un léger déplacement (Marie Sizun)

    Et voilà que les choses, curieusement, lui apparaissent sous un autre jour, décalées : comme s’il avait suffi d’un rien, d’un léger déplacement, pour qu’elle ressente une tendresse nouvelle, étrangement poignante. Une tendresse pleine de questions. C’est elle qui n’avait rien compris.

    Marie Sizun décrit, avec sa sensibilité douce et ardente, quelques jours essentiels dans la vie d’une femme qui, après trente-cinq ans d’absence, revient à Paris sur un passé habité de secrets et hanté par un violent amour de jeunesse. Elle nous parle des sortilèges de la mémoire et du fragile mystère des êtres.

  • Un matin ordinaire (Marjorie Tixier)

    Un matin ordinaire (Marjorie Tixier)

    C’était un matin ordinaire, jusqu’à ce que tout bascule…
    Pour Laurence, le vendredi matin est l’occasion d’un rituel qu’elle ne manquerait pour rien au monde. Elle vole une heure de liberté à son quotidien réglé comme du papier à musique. Entre son travail, ses deux filles, son père malade et son mari, elle n’a pas une minute de plus. Une heure pour chausser ses baskets, et courir dans la forêt. Une heure pour rêver aux voyages qu’elle n’a jamais entrepris, aux mots qu’elle devrait dire à son mari. Une heure de répit qui s’achève lorsque sa voisine l’espionne au rideau et guette son retour, à dix heures tapantes. Mais ce vendredi-là, les minutes passent. Laurence n’est toujours pas revenue. Lorsqu’elle réapparaît une heure plus tard, elle n’est plus la même…

  • Un paquebot dans les arbres (Valentine Gobi)

    Un paquebot dans les arbres (Valentine Gobi)

    Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village situé à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, le couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et les antibiotiques ne font pas toujours de miracle. Du haut de son jeune âge, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse et préserver la dignité de ses parents, retirés dans le sanatorium – grand paquebot blanc niché au milieu des arbres. A travers un roman solaire, porté par le regard d’une adolescente rebelle heurtée de plein fouet par le réel, Valentine Coby poursuit son travail sur le corps dans l’Histoire, le rôle des femmes face à l’adversité, leur soif de liberté.

  • Une bonne épouse (Anne Cherian)

    Une bonne épouse (Anne Cherian)

    Neel a beau avoir étudié aux Etats-Unis et être devenu un brillant anesthésiste dans un grand hôpital de San Francisco, il n’échappera pas à un mariage arrangé, une tradition presque immuable en Inde. Au cours d’un bref voyage pour voir sa famille, le piège se referme et le voilà lié à Leila, qu’il n’a vu qu’une seule fois. Certes, elle est belle, douce, cultivée, intelligente, mais il n’en veut pas. Il préfère, de loin, son explosive maîtresse californienne. Ce qu’il ne sait pas, c’est que Leila va attendre son heure et, sans bruit, sans drames, sans scènes, réserver à son époux bien des surprises. Avec ce premier roman, Anne Cherian porte un regard surprenant sur les mariages arrangés et nous offre, entre Orient et Occident, une histoire d’amour comme une bouffée d’air pur.

  • Une façon d'aimer (Dominique Barberis)

    Une façon d’aimer (Dominique Barberis)

    « Il n’était pas très grand ; des cheveux bruns, peignés en arrière et crantés, le front haut, une chemisette avec des pattes sur l’épaule. Il sourit en fumant. Puis tendit la main à Madeleine : Vous dansez ? Elle s’excusa : Non, je danse très peu, je ne danse pas bien. Mais il insista et il la tira vers la piste. » Quand Madeleine, beauté discrète et mélancolique des années cinquante, quitte sa Bretagne natale pour suivre son mari au Cameroun, elle se trouve plongée dans un monde étranger, violent et magnifique. À Douala, lors d’un bal à la Délégation, elle s’éprend d’Yves Prigent, mi-administrateur, mi-aventurier. Mais la décolonisation est en marche et annonce la fin de partie… Tendu entre la province d’après-guerre et une Afrique rêvée, Une façon d’aimer évoque la force de nos désirs secrets et la grâce de certaines rencontres. Par petites touches d’une infinie délicatesse, c’est toute l’épaisseur d’une vie de femme qui se dévoile.

  • Une façon d'aimer (Dominique Barbéris)

    Une façon d’aimer (Dominique Barbéris)

    « Il n’était pas très grand ; des cheveux bruns, peignés en arrière et crantés, le front haut, une chemisette avec des pattes sur l’épaule. Il sourit en fumant. Puis tendit la main à Madeleine : Vous dansez ? Elle s’excusa : Non, je danse très peu, je ne danse pas bien. Mais il insista et il la tira vers la piste. » Quand Madeleine, beauté discrète et mélancolique des années cinquante, quitte sa Bretagne natale pour suivre son mari au Cameroun, elle se trouve plongée dans un monde étranger, violent et magnifique. À Douala, lors d’un bal à la Délégation, elle s’éprend d’Yves Prigent, mi-administrateur, mi-aventurier. Mais la décolonisation est en marche et annonce la fin de partie… Tendu entre la province d’après-guerre et une Afrique rêvée, Une façon d’aimer évoque la force de nos désirs secrets et la grâce de certaines rencontres. Par petites touches d’une infinie délicatesse, c’est toute l’épaisseur d’une vie de femme qui se dévoile.

  • Une rose seule (Murielle Barbery)

    Une rose seule (Murielle Barbery)

    Alors qu’elle a traversé la planète pour rejoindre le Japon, une femme franchit la cloison de verre de l’altérité et entre peu à peu dans l’agencement esthétique et spirituel des jardins et des temples de Kyôto. Jour après jour, guidée par celui qui fut l’assistant de son père disparu, ces promenades sont en elle autant de motifs à résonances, chambres d’échos, révélations minuscules puis essentielles de sa personnalité.

    Ce roman des origines est un voyage, une géographie secrète, en même temps qu’une transposition poétique de l’énigme du sentiment amoureux.

  • Une toile large comme le monde ( Aude Seigne )

    Une toile large comme le monde ( Aude Seigne )

    Sous nos trottoirs et nos océans, des millions de mails transitent chaque seconde à travers des câbles qui irriguent notre monde. Surfant sur ce flux continu, Pénélope, June, Birgit et Lu Pan mènent leur existence de « millénials » aux quatre coins de la planète. Fascination ou familiarité, dépendance ou dégoût, leur rapport au web oscille, dans leur travail comme dans leur vie amoureuse. En découvrant l’univers de boîtes et de fils qui les relient bien plus concrètement qu’ils n’imaginent, ils élaborent un plan vertigineux pour atteindre leur but commun : mener une existence hors de la Toile.

    Ce roman est un génial selfie du monde contemporain, dans lequel virtuel et réel sont toujours plus intriqués.

  • vous aime-t-il vraiment? (Eric Emmanuel Schmidt)

    vous aime-t-il vraiment? (Eric Emmanuel Schmidt)