Marie- Françoise

  • Le passeur (Stéphanie Coste)

    Le passeur (Stéphanie Coste)

    « Seul l’éclat vert de ses yeux a survécu au naufrage de son corps. Mais cet éclat a la dureté d’une émeraude. »À trente ans, Seyoum est devenu l’un des plus gros passeurs de la côte libyenne. Chaque jour, il remplit des embarcations de plus en plus précaires de désespérés qui veulent rejoindre l’Italie. Mais Seyoum, pris en étau entre les gardes-côtes corrompus et la concurrence féroce d’autres passeurs tout aussi cruels que lui, sait que ses jours sont comptés. C’est alors que, parmi les derniers candidats à la traversée, il croit apercevoir Mahida. Dix ans plus tôt, Seyoum était encore capable d’aimer. Comment a-t-il perdu toute humanité ? Est-il encore temps de sauver quelque chose ?

  • Les bleus étaient verts (Alain Jaspard)

    Les bleus étaient verts (Alain Jaspard)

    Max ne suivra pas son père six cents mètres sous terre. La mine, très peu pour lui. À vingt ans, Max rêve d’ailleurs. Alors en 1961, quand il embarque pour l’Algérie, il se dit qu’au moins, là-bas, il y aura le soleil et la mer. Il ne sera pas déçu.
    Pour l’aspirant au 11è bataillon de chasseurs alpins, le poste frontière algéro-tunisien relèverait presque de la sinécure. D’autant qu’il rencontre Leïla, une jeune infirmière Berbère dont il tombe fou amoureux. Tant pis pour sa fiancée sténo à Saint-Étienne.
    Mais à l’approche du cessez-le-feu, les tensions s’exacerbent, l’ennemi d’hier devient le nouvel allié et Max essaie de garder la face dans ce merdier. Saleté de guerre…

  • Les deux côtés de la mer (Carine Raphaëlle)

    Les deux côtés de la mer (Carine Raphaëlle)

    En 1956, un enfant dévale la montagne algérienne pour fuir les soldats et son hameau dévasté. Sa course se termine dans les jambes d’un jeune appelé qui choisit de l’aider : leur vie à tous deux vient de basculer. Au cœur de l’Algérie meurtrie, fracturée par les tensions politiques, le drame qui se joue est avant tout humain. Ce roman raconte comment, malgré la violence, au fil des chemins croisés, se tissent des liens si puissants qu’ils en façonnent l’existence. Les personnages d’Henri, Nadji, Alice et bien d’autres, nous entraînent dans le sillage et la houle de leurs quêtes, leurs questionnements, leurs vécus douloureux, mais intenses. Tournées vers l’espoir, les destinées s’éloignent ou se conjuguent, et les regards se perdent, toujours, de l’autre côté de la mer.

  • Les étincelles ( Julien Sandrel)

    Les étincelles ( Julien Sandrel)

    La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre  une autre femme que sa mère.

    Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dort à la cave, elle découvre la preuve que son père se sentait en danger. Ainsi qu’un appel à l’aide énigmatique, écrit dans une langue étrangère.

    Et si elle s’était trompée ? Et si… la mort de son père n’avait pas été un accident ?

    Aidée de son jeune frère, un surdoué à l’humour bien ancré, Phoenix se lance à la recherche de la vérité. Mais que pourront-ils, tout seuls, face à un mensonge qui empoisonne le monde ?

  • Les grandes oubliées ( Titiou Lecoq)

    Les grandes oubliées ( Titiou Lecoq)

    Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes

    De tout temps, les femmes ont agi. Elles ont régné, écrit, milité, créé, combattu, crié parfois. Et pourtant elles sont pour la plupart absentes des manuels d’Histoire. Pourquoi ce grand oubli ?
    De l’âge des cavernes jusqu’à nos jours, Titiou Lecoq s’appuie sur les découvertes les plus récentes pour analyser les mécanismes de cette vision biaisée de l’Histoire. Elle redonne vie à des visages effacés, raconte ces invisibles, si nombreuses, qui ont modifié le monde. Pédagogue, mordante, irrésistible, avec elle tout s’éclaire. Les femmes ne se sont jamais tues.
    Ce livre leur redonne leurs voix.
    Véritable phénomène depuis sa sortie, Les Grandes Oubliées de Titiou Lecoq a conquis plus de 100 000 lecteurs et lectrices en quelques mois.
     » Il faut lire ce livre ! Brillant, drôle et hyper accessible.  » ELLE
     » Un livre édifiant que l’on dévore. À offrir absolument !  » La Grande Librairie
     » Il existe des livres qui hantent les lecteurs. Ce livre est un de ceux-là.  » France Inter

  • Les imparfaits (Sandrine Yazbeck)

    Les imparfaits (Sandrine Yazbeck)

    Londres 2013. Gamal, ancien grand reporter de guerre et prix Pulitzer, n’a plus eu de nouvelles de sa femme depuis cinq ans. Aussi, quand il découvre qu’Howard, son meilleur ami, se rend en secret à Positano dont elle est originaire, tout se met à vaciller.

    Entre mensonge et trahison, amour, amitié et rivalité, le puzzle d’un trio apparemment parfait s’ouvre sur leurs failles et leurs secrets. À la fois intimiste et ouvert aux grands enjeux du monde, Les imparfaits entrelacent avec une grâce et une subtilité rares les émotions, les relations, les leurres que nous entretenons autant avec ceux que nous croyons connaître qu’avec nous-mêmes.

  • Les infiltrés Qui nous gouverne vraiment ?( Ariane Chemin- Mathieu Aron-Caroline Michel-Aguirre)

    Les infiltrés Qui nous gouverne vraiment ?( Ariane Chemin- Mathieu Aron-Caroline Michel-Aguirre)

    Depuis vingt ans, les consultants se sont installés au cœur de l’État. Gestion de la pandémie, stratégie militaire, numérisation de nos services publics…: les cabinets de conseil, pour la plupart anglo-saxons, sont à la manœuvre dans tous les ministères. L’État a payé pour se dissoudre. Ce livre relate ce suicide assisté.

    C’est l’histoire d’un putsch progressif, presque rampant, sans effusion de sang mais qui, de l’intérieur, a changé la France. Depuis vingt ans, les consultants se sont installés au cœur de l’État. Gestion de la pandémie et de l’hôpital, stratégie militaire, numérisation de nos services publics… : les cabinets de conseil, pour la plupart anglo-saxons, sont à la manœuvre dans tous les ministères. On les retrouve même au cœur de nos services de renseignement.

    L’histoire de cette infiltration n’a jamais été racontée. Et cette prise de pouvoir encore moins démocratiquement approuvée. Les choses se sont faites par acceptations ou résignations successives. Il ne s’agit en rien d’une conspiration. L’État a été parfaitement consentant. Il a payé pour se dissoudre. Et dépense chaque année toujours plus pour s’effacer. Ce livre relate ce suicide assisté.

  • Lola ou l'apprentissage du bonheur (Angélique Barberat)

    Lola ou l’apprentissage du bonheur (Angélique Barberat)

    Bertrand a survécu à ces terribles mois où il a été otage en Afrique, seul, déplacé de cache en cache. Lola, depuis son divorce, a décidé de ne plus mentir à personne, et surtout pas à elle-même. Désormais, ils vont former une famille et plus rien ne les éloignera l’un de l’autre. Pourtant, peu à peu, le passé s’incruste dans leur quotidien et perturbe leur bonheur. Des flashs, de plus en plus nombreux, saisissent Bertrand et le ramènent entre les mains de ses geôliers. Il s’enfonce, et occulte sa souffrance. Lola ne perçoit pas son mal-être, elle qui s’efforce pourtant d’agir au mieux, pour ses enfants, pour lui, pour son ex-mari. Et puis, un jour, une étincelle, et la vérité explose au grand jour… Peut-on se reconstruire en homme libre quand on a été une victime ? Par-delà leurs cicatrices, Bertrand et Lola arriveront-ils à vivre leur amour, tout simplement ?

  • Mariage en douce (Ariane Chemin)

    Mariage en douce (Ariane Chemin)

    À l’automne 1963, deux inconnus grimpent la petite route en lacets qui mène au village de Sarrola, en Corse. Romain Gary, le héros de la résistance et de la littérature, épouse Jean Seberg, la star de la Nouvelle Vague, loin des paparazzis. De cette cérémonie secrète, il ne reste que deux photographies en noir et blanc, encore auréolées d’un parfum de secret et de maquis.

    « Ils se cachent sans se cacher, amoureux, désinvoltes. »

    Ariane Chemin est grand reporter au Monde.

    « Une façon fugace et gracieuse de revenir sur un moment clé de l’après-guerre, dans une France en transition vers notre modernité. »

    Henri Gibier, Les Échos

    « Il a fallu attendre cinquante-trois ans pour connaître enfin la vérité sur ce Mariage en douce. Ariane Chemin triomphe en musique. »

  • Marie Curie prend un amant (Irène frain)

    Marie Curie prend un amant (Irène frain)

    Le 4 novembre 1911, un journal à grand tirage annonce une nouvelle extravagante : Marie Curie a un amant. La presse et l’opinion s’enflamment. Procès, duels, publication de lettres volées, l’ouragan médiatique est énorme. Marie manque d’y laisser la vie. C’est vrai, elle a une liaison. Veuve depuis cinq ans de Pierre Curie – le…

  • Marx et la poupée (Maryam Madjidi)

    Marx et la poupée (Maryam Madjidi)

    Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elles rejoignent le père en exil à Paris.
    À travers ses souvenirs d’enfance, Maryam dit l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, l’effacement progressif du persan au profit du français.
    Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, comme rempart, comme moyen de socialisation, et même comme arme de séduction massive.

    Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne.
    Six ans plus tard, sa mère et elle rejoignent le père en exil à Paris.

    À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants pauvres de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan sans cesse en opposition avec le français, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.

    Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, comme rempart, comme moyen de socialisation, et même comme arme de séduction massive.

  • Méditation heureuse sous un cerisier du Japon (Franck Audriat)

    Méditation heureuse sous un cerisier du Japon (Franck Audriat)

    Et si vivre l’instant présent était la clé de l’harmonie ? L’univers de Grégoire s’effondre le jour où Lorena le quitte. Pour se reconstruire, il va devoir trouver un sens aux gestes du quotidien. Au cours de ses méditations, « accompagné » par un cerisier du Japon, il apprend que la sérénité résulte d’un subtil équilibre entre les ombres et la lumière. Après sa terrible rupture, il retrouve la confiance et l’amour. Ne cherchez pas dans ce livre une histoire à rebondissements qui vous tienne en haleine… Au fil de ses pages, vous suivrez Grégoire dans sa quête de lui-même. De silence en silence, d’émerveillement en émerveillement, de moments de doute en moments de grâce, il apprend à vivre avec conscience les événements de la vie de tous les jours. Par la voix de Grégoire, Frank Andriat nous parle, avec la sensibilité et la délicatesse qu’on lui connaît, de nos vies fragiles en quête d’amour et de lumière.

  • Même les méchants rêvent d'amour (Anne- Gaëlle Huon)

    Même les méchants rêvent d’amour (Anne- Gaëlle Huon)

    Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

  • Même les poissons volent (François Suchell)

    Même les poissons volent (François Suchell)

    Le pilote de ligne François Suchel enquête sur les coulisses du fret aérien.

    Saviez-vous qu’un avion décolle à chacun de vos battements de cœur ? Que la mangue-avion n’a pas le même goût que la mangue-bateau ? Qu’à côté de vos valises, voyagent des poussins d’un jour, du saumon, des cadavres ?

    Pilote de ligne depuis plus de trente ans, François Suchel est envoyé en Chine pour acheminer en France une cargaison de masques et livrer au Brésil des pesticides. Transporter à la fois l’antidote et le poison l’incite à mener une enquête qui durera quatre ans, pour mieux retracer la trajectoire de certaines marchandises et mieux en comprendre l’histoire.

    François Suchel s’interroge sur sa place dans ce manège, et nous invite à nous questionner sur la nôtre. Il nous ouvre les portes du cockpit, des soutes, et nous emporte dans le ballet vertigineux interprété nuit et jour au-dessus de nos têtes.

  • Ne réveille pas les enfants (Ariane Chemin)

    Ne réveille pas les enfants (Ariane Chemin)

    La sœur jumelle. Puis la mère. Puis la petite fille. Puis le fils adolescent, et enfin le père. Le 24 mars 2022 une famille française se jette du septième étage de son balcon, face au lac Léman, à Montreux, en Suisse.

    “Suicide collectif”, concluent presque aussitôt les enquêteurs, malgré la présence de deux enfants mineurs. Un an plus tard, le dossier est clos. Les autorités ont posé une chape sur le “mystère de Montreux”, un peu comme soixante ans plus tôt un cercueil fut scellé sans autre forme de procès sur le corps du grand-père des jumelles, l’écrivain Mouloud Feraoun, assassiné par l’OAS aux derniers jours de la guerre d’Algérie.

    Quel scénario s’est imposé à cette famille lorsque la police a frappé à sa porte ? D’où lui vient sa “grande méfiance à l’égard de l’État” ? Pourquoi faudrait-il laisser à cette tragédie sa “part de mystère”, comme l’enjoint le commissaire qui commente l’affaire ? Peut-on relier des morts par-delà les pays et les sépultures ?

  • Négo (Laurent Combalbert)

    Négo (Laurent Combalbert)

    « Stan est dans sa bulle. Contact imminent. Le téléphone se met à vibrer. – Contact ! Silence ! En un dixième de seconde, Stan a basculé dans sa peau de négociateur. – Allô. » Stanislas Monville est négociateur professionnel. Il intervient dans les kidnappings, les séquestrations, les extorsions… Ses années de service dans les forces spéciales comme les missions privées qu’il conduit désormais lui ont donné un instinct très sûr pour repérer les situations à risque. Aussi, lorsqu’il est contacté pour prendre en charge une négociation ultrasecrète autour du plus grand conservatoire de la biodiversité au monde, il sent bien un piège, mais la curiosité l’emporte. Très vite, il comprend qu’il a mis les pieds dans un engrenage dangereux, où écologie rime avec violence et fanatisme, et où chaque ultimatum risque d’être le dernier.