Marie- Françoise

  • Olga (Bernard Schlink)

    Olga (Bernard Schlink)

    L’est de l’empire allemand à la fin du XIXe siècle. Olga est orpheline et vit chez sa grand-mère, dans un village coupé de toute modernité. Herbert est le fils d’un riche industriel et habite la maison de maître. Tandis qu’elle se bat pour devenir enseignante, lui rêve d’aventures et d’exploits pour la patrie. Amis d’enfance, puis amants, ils vivent leur idylle malgré l’opposition de la famille de Herbert et ses voyages lointains. Quand il entreprend une expédition en Arctique, Olga reste toutefois sans nouvelles. La Première Guerre mondiale éclate, puis la Deuxième. A la fin de sa vie, Olga raconte son histoire à un jeune homme qui lui est proche comme un fils. Mais ce n’est que bien plus tard que celui-ci, lui-même âgé, va découvrir la vérité sur cette femme d’apparence si modeste. Bernhard Schlink nous livre le récit tout en sensibilité d’un destin féminin marqué par son temps. A travers les décennies et les continents, il nous entraîne dans les péripéties d’un amour confronté aux rêves de grandeur d’une nation.

  • On ne fait que passer (Christiane Rancé)

    On ne fait que passer (Christiane Rancé)

    Prenez une maison de vacances dans le Sud-Ouest. Mettez-y des autochtones et citadins égarés amis choisis et pièces rapportées, ados hurleurs et aïeux malentendants, voisins anglais et sangliers en goguette, sans compter tous ceux qui ne font que passer… Ajoutez-y un grand soleil d’été et laissez agir… Chacun pourra se reconnaître dans cette comédie de moeurs savoureuse et irrésistible. Comment survit-on aux vacances en famille ? L’auteur répond avec humour et tendresse à cette éternelle question.

  • Paméla ( Stéphanie des Horts)

    Paméla ( Stéphanie des Horts)

    Légère, séduisante, insolente, Pamela décide très tôt de capturer l’homme qui la mènera à la gloire. Randolph Churchill, qu’elle épouse à dix-neuf ans, Ali Khan, Agnelli, Sinatra, Harriman, Druon, Rubirosa, Rothschild… aucun ne résiste à son charme. S’ils ont le pouvoir, elle exerce sur eux une attirance fatale. Ils l’ont tous désirée. Elle les a tous aimés. Les conquêtes de Pamela sont des alliances, des trophées qu’elle brandit sans crainte de choquer les cercles mondains. Elles vont lui ouvrir les portes du pouvoir et de la diplomatie, jusqu’alors réservées aux hommes, et lui permettre d’assumer toutes ses libertés. Scandaleuse ? Intrigante ? Courtisane ? La ravissante anglaise à la réputation sulfureuse, morte comme une légende dans la piscine du Ritz à Paris où elle était ambassadrice des États-Unis, a emporté ses secrets. Stéphanie des Horts en recherche les parfums et nous révèle l’existence flamboyante d’une séductrice hors norme qui a marqué l’histoire de son temps. Le roman vrai d’une femme amoureuse de l’amour.

  • Pars avec lui (Agnès Ledig)

    Pars avec lui (Agnès Ledig)

    Ils s’appellent Roméo et Juliette. Comme s’ils étaient prédestinés. Mais c’est à eux d’écrire leur histoire, en dépit des accrocs, des cahots et des heurts.
    Lui est pompier, un héros du quotidien, solide comme un roc. Mais pas assez pour résister à une chute de huit étages, heureusement amortie par des arbres.
    Elle est infirmière. De celles pour qui leur travail va bien plus loin que soigner les corps. Attentive, attentionnée, elle donne aux autres sans compter ce que son propre compagnon, Laurent, lui refuse.
    Ces deux êtres cabossés par la vie vont se tendre la main. Et apprendre qu’envers et contre tout être heureux ce n’est pas regarder d’où l’on vient, mais où l’on va.

  • Plus folles que ça tu meurs (Denise Bombardier)

    Plus folles que ça tu meurs (Denise Bombardier)

    Cinq amies franches, directes, indépendantes et décomplexées. Elles ont tout réussi. Ou presque. Car leur vie amoureuse, bien que trépidante, vire au désastre… Partagées entre la peur de vieillir et le désir de savourer à fond les belles années qu’il leur reste, elles ont choisi de se dire que la vie et la sexualité ne s’arrêtaient pas à 60 ans. Dans ce roman truculent, tendre et drôle, où les héroïnes parlent sans tabous, Denise Bombardier montre une nouvelle fois qu’elle sait toucher le coeur des femmes.

  • Question de standing (Sophie de Villennoisy)

    Question de standing (Sophie de Villennoisy)

    Caroline n’a jamais eu de problèmes avec l’argent. Elle a même toujours été assez douée pour le dépenser !
    A 43 ans, Caroline d’Adhémar de Gransac a tout ce dont une femme peut rêver : la beauté, l’argent, l’amour de ses enfants et l’admiration de ses amis. Sa vie ressemble à une pub de magazine, elle est aussi réussie que son brushing. Marc, son ex-mari et avocat d’affaires, pourvoit à son standing. Jusqu’au couac, le congé parental de Marc, qu’elle n’a pas vu venir et qui la laisse du jour au lendemain sans revenus.
    Caroline, qui n’a jamais travaillé, va devoir mettre les mains dans le cambouis et sa manucure va prendre cher. Son ego aussi. Acculée, elle fait un choix terrible, que la morale et sa bonne éducation réprouvent. Ses proches pourront-ils lui pardonner?
  • Regarder (Serge Mestre)

    Regarder (Serge Mestre)

    En 1933, à Leipzig, Gerta Pohorylle ne s’appelle pas encore Gerda Taro. Arrêtée à tort, la jeune juive de Galicie répond avec dédain à la brute nationale-socialiste qui l’interroge, laissant son esprit vagabonder vers ses deux amoureux du moment. Dans la cellule où elle est jetée, son aplomb et son élégance détonnent. D’abord méfiantes, ses codétenues sont vite conquises par la générosité et l’inaltérable joie de vivre de cette jeune fille si libre, audacieuse et séduisante.
    La personnalité de la future photo-reporter est tout entière dans cette première scène, qui donne le ton du portrait tendre et résolument féministe qu’en cisèle Serge Mestre. Celle dont l’histoire a surtout retenu le tandem qu’elle a formé avec Robert Capa – à Paris où ils se sont rencontrés, puis pendant la guerre civile espagnole –, apparaît, sous la plume complice du romancier, comme une femme singulière, dont le talent, le panache et la modernité firent l’admiration de ses contemporains, parmi lesquels Aragon et José Bergamín.
    Jusqu’à sa mort absurde à vingt-sept ans – écrasée par un char républicain, elle qui avait tant rêvé de photographier la déroute fasciste –, Gerda Taro

  • Roman de plages (Arnaud Cathrine)

    Roman de plages (Arnaud Cathrine)

    « Une séparation, ce n’est rien. Et c’est toute une vie. » Ces mots, Raphaël les a accueillis comme une consolation. Sans doute aussi comme l’impulsion qu’il lui fallait pour arrêter de croire qu’il était irrémédiablement brisé. Certes, il n’a pas vécu une tragédie mais quand même : Anna l’a quitté après vingt ans passés ensemble. Une épreuve à fragmentations qui l’a laissé longtemps à terre. Mais après ? Raphaël prend la mesure de tout ce qu’il va falloir réinventer, sans elle. D’abord, où habiter, à présent qu’Anna conserve l’appartement familial et que leur fille part étudier à Toulouse ? Tout est possible. Et comme rien ne s’impose ni ne presse, il décide de s’exiler en faisant le tour des littoraux français, avec l’intuition que la fréquentation quotidienne des rivages, leur beauté puissante pourraient réveiller la vie en lui. Ce sera La Grande-Motte, Arcachon, Bénerville-sur-mer et Préfailles. Avec, comme imprévues au voyage, des rencontres qu’il n’aurait jamais faites du temps d’Anna. Roman de plages est le récit d’une traversée intime et existentielle, celle d’un homme qui saisit ce moment où, après l’effondrement, s’esquisse enfin un retour au monde, le beau monde du vivant et des vivants.

  • Saturne (Sarah Chiche)

    Saturne (Sarah Chiche)

    Sa fille est encore un bébé quand Harry meurt à 34 ans dans des circonstances tragiques. Il est issu d’une grande lignée de médecins contraints à l’exil au moment de l’indépendance de l’Algérie, et qui ont rebâti un empire médical en France. L’aîné, Armand, mettra ses pas dans ceux de sa famille. Mais la passion de Harry pour une femme à la beauté incendiaire fera voler en éclats les reliques d’un royaume où l’argent coule à flots. Saturne dépeint le crépuscule d’un monde et de ses dieux. C’est aussi un roman sur l’épreuve de nos deuils, et une grande histoire d’amour : celle d’une enfant guettée par la folie et la mort, mais qui est devenue écrivain parce que, une nuit, elle en avait fait la promesse au fantôme de son père.

  • Seul au monde (Sébastien Destreneau)

    Seul au monde (Sébastien Destreneau)

     » J’ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j’ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j’ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd’hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j’ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté.

    De l’Atlantique aux mers du Sud, je n’ai pas doublé grand monde, mais je me suis dépassé chaque jour, chaque nuit, chaque heure, presque chaque minute.  » Il ne passera pas l’équateur… « , avançaient les plus optimistes. Finalement, je l’ai passé. Dans les deux sens. Et aussi le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin, le cap Horn, ce caillou mythique où tant de marins ont englouti leurs rêves. Le mien a survécu. Je sais enfin ce qu’est devenu l’enfant qui s’était juré de briser l’injustice et d’épater les siens.

    De là-haut, je suis sûr que mon père, avec qui ce fut si difficile quand j’étais petit, me regarde. Peut-être même est-il étonné…  »

    Le livre de Sébastien Destremau n’est pas l’histoire d’une course, c’est l’histoire d’une vie. Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n’avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

  • Sucession (Raphaëlle Bacqué, Vanessa Schneider)

    Sucession (Raphaëlle Bacqué, Vanessa Schneider)

    Vincent Bolloré a rebâti son empire pour le rendre désirable… aux yeux de ses enfants. Mais il ne lâche rien. Bernard Arnault élève les siens comme on entraîne des chevaux de course. Jérôme Seydoux ne juge personne à sa hauteur. Dans la tribu Bouygues, c’est l’outsider qui a finalement gagné. Arnaud Lagardère, lui, a réduit méthodiquement l’héritage de son père, comme une vengeance oedipienne… Méconnues jusqu’à présent, les histoires de successions des Pinault, Decaux, Hermès, Mulliez, Peugeot, Gallimard ou Bettencourt racontent les privilèges, les haines et les trahisons qui empoisonnent les liens du sang.

  • Territoires (Olivier Norek)

    Territoires (Olivier Norek)

    ~Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste, le calme semble être revenu au SDPJ 93. Son équipe, de plus en plus soudée, n’aura cependant pas le temps d’en profiter. L’exécution sommaire, en une semaine, des trois jeunes caïds locaux de la drogue va tous les entraîner dans une guerre aussi violente qu’incompréhensible.
    Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un ado de 13 ans chef de bande psychopathe, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire torturé, retrouvé mort dans son appartement, la fille d’un élu qui se fait tirer dessus à la sortie de l’école… Coste va avoir affaire à une armée de voyous sans pitié : tous hors la loi, tous coupables, sans doute, de fomenter une véritable révolution.
    Mais qui sont les responsables de ce carnage qui, bientôt, mettra la ville à feu et à sang ?

    Avec son deuxième polar admirablement maîtrisé, Olivier Norek nous plonge dans une série de drames – forcément humains – où seul l’humour des  » flics  » permet de reprendre son souffle. Un imbroglio de stratégies criminelles, loin d’être aussi fictives que l’on croit, dans un monde opaque où les assassins eux-mêmes sont manipulés.

  • Tout peut s'oublier (Olivier Adam)

    Tout peut s’oublier (Olivier Adam)

    Un appartement vide : c’est ce que trouve Nathan quand il vient chercher son petit garçon chez son ex-femme. Très vite, il doit se rendre à l’évidence : Jun est rentrée au Japon, son pays natal, avec Léo. A l’incompréhension succède la panique : comment les y retrouver, quand tant d’autres là-bas courent en vain après leurs disparus ? Et que faire de ces avertissements que lui adresse son entourage : même s’il retrouve leur trace, rien ne sera réglé pour autant ? Entre la Bretagne où il tente d’épauler Lise, elle aussi privée de son fils, et un Japon qu’il croyait connaître mais qu’il redécouvre sous son jour le plus cruel, Nathan se lance dans une quête effrénée. En retraçant l’itinéraire d’un père confronté à l’impensable, Olivier Adam explore la fragilité des liens qui unissent les parents et leurs enfants.

  • Un cadenas sur le coeur (Laurence Teper)

    Un cadenas sur le coeur (Laurence Teper)

    Ce mensonge était pour elle un poison, un poison qui la rongeait, à petit feu, lentement mais sûrement.
    Pourquoi n’avait-elle pas droit à la vérité ? La plus élémentaire vérité.» Claire Meunier veut la vérité.
    Pour reconstituer le puzzle dépareillé et dispersé de sa vie, elle brave mensonges et interdits familiaux.
    Avec un formidable désir de vivre, elle part à la recherche de ses origines, toutes ses origines.
    Quitte à ce qu’une vérité en dévoile une autre… Laurence Teper est née en 1963 à Paris.
    Un cadenas sur le c ur est son premier roman.

  • Un crime sans importance (Irène Frain)

    Un crime sans importance (Irène Frain)

     » Les faits. Le peu qu’on en a su pendant des mois. Ce qu’on a cru savoir. Les rumeurs, les récits. Sur ce meurtre, longtemps, l’unique certitude fut la météo. Ce samedi-là, il a fait beau. Dans les commerces et sur les parkings des hypermarchés, on pointait le ciel, on parlait d’été indien. Certains avaient ressorti leur bermuda et leurs tongs. Ils projetaient d’organiser des barbecues dans leur jardin.
    L’agresseur, a-t-on assuré, s’est introduit dans la maison de l’impasse en plein jour. On ignore à quelle heure. Pour trancher, il faudrait disposer du rapport du policier qui a dirigé les investigations. Malheureusement, quatorze mois après les faits, il ne l’a toujours pas rendu.  »
    Face à l’opacité de ce fait divers qui l’a touchée de près – peut-être l’œuvre d’un serial killer –, Irène Frain a reconstitué l’envers d’une ville de la banlieue ordinaire. Pour conjurer le silence de sa famille, mais aussi réparer ce que la justice a ignoré. Un crime sans importance est un récit taillé comme du cristal, qui mêle l’intime et le social dans des pages tour à tour éblouissantes, drôles ou poignantes.

  • Un fils en or (Shipi Somaya Gowda)

    Un fils en or (Shipi Somaya Gowda)

    Anil est un jeune Indien qui commence des études de médecine dans le Gujarat puis part faire son internat aux Etats-Unis. Sa redoutable mère rêve pour lui d’une union prestigieuse. Or, depuis qu’il est petit, elle le sait très proche de Leena, la fille d’un métayer pauvre. Quand celle-ci devient une très belle jeune fille, il faut l’éloigner, en la mariant au plus vite. Les destins croisés d’Anil et de Leena forment la trame de ce roman, lui en Amérique, qui est loin d’être le paradis dont il rêvait ; et elle en Inde, où sa vie sera celle de millions de femmes victimes de mariages arrangés. Ils se reverront un jour, chacun prêt à prendre sa vie en main. Mais auront-ils droit au bonheur ?