Roman & Fiction

  • Maïmaï (Aki Shimazaki)

    Maïmaï (Aki Shimazaki)

    La mort subite de la séduisante Mitsuko prend tout le monde par surprise, y compris les clients de sa librairie. Alors que des visiteurs se présentent pour rendre un dernier hommage à sa mère, Tarô, son fils sourd et muet, est préoccupé par certains détails de son histoire familiale. Mais qu’importe. Il est charmé par la beauté naturelle d’une jeune femme venue lui offrir ses condoléances. Tous deux éprouvent rapidement des sentiments si vifs qu’ils désirent s’épouser. Ce bonheur semble complet, rien ne pourrait le compromettre.

  • Mamma Roma (Luca Di Fulvio)

    Mamma Roma (Luca Di Fulvio)

    Tous les chemins mènent à Luca Di Fulvio

    Un orphelin qui veut changer le monde avec son appareil-photo.

    Une artiste de cirque passionnée de politique.

    Une comtesse aux aspirations républicaines.

    Trois personnes que le destin conduit à Rome en 1870, cœur battant de l’Italie. Leurs chemins se croisent au milieu de cette ville prometteuse, et leurs rêves apparaissent comme un lien magique. Mais Rome l’éblouissante, l’insaisissable, présente des défis inattendus à ses nouveaux admirateurs.

    Jusqu’au jour où un événement dramatique secoue la Ville éternelle…

  • Marche blanche (Claire Castillon)

    Marche blanche (Claire Castillon)

    Hortense, une fillette de quatre ans, a disparu. Ses parents survivent au drame, entre enquête, espoir et résignation. Dix ans après, de nouveaux voisins emménagent dans la maison d’en face. Leur fille a quatorze ans, exactement l’âge qu’aurait Hortense, et une petite cicatrice sur la lèvre, comme celle de la fillette disparue… Il n’en faut pas plus à la mère pour reconnaître sa fille. Un roman haletant, d’une grande justesse psychologique. Le style implacable de Claire Castillon impose de bout en bout la logique glaciale d’une mère délirante d’amour.

  • Marcher dans ses pas (Leonor de Recondo)

    Marcher dans ses pas (Leonor de Recondo)

     » Je suis sur ta clavicule, sur ton poignet, dans tes mains. Je suis dans tes cheveux, sur ton sein, dans tes yeux. Je regarde ta bouche, tes mouvements, ta robe. Je te connais sans te connaître, Enriqueta.  »

    La vie d’Enriqueta bascule le 18 août 1936, quand, en quelques minutes, elle doit fuir la maison familiale d’Irun menacée par les franquistes. Ce jour-là, elle perd tout.

    Quarante ans plus tard, sa petite-fille, Léonor, naît française. Pourtant, lorsqu’une loi espagnole permet aux descendants d’exilés politiques d’obtenir la nationalité perdue, elle décide de la demander. Pourquoi tourner et retourner une terre emplie de fantômes ? Et qui était au juste Enriqueta ?
    Tissant souvenirs d’enfance, imaginaire romanesque et regard poétique, Léonor de Récondo se fraie un chemin vers celles et ceux que la guerre civile a voulu effacer. Un livre pour dire l’amour. Et ne jamais oublier.

  • Marguerite (Jacky Durand)

    Marguerite (Jacky Durand)

    Elle sait que les femmes dans la guerre sont toujours regardées comme des êtres vulnérables, des proies faciles, même si elles remplacent les hommes. »Août 1939. Qui peut se douter de ce qui va se déchaîner, dévaster tant de vies ? Marguerite est à son bonheur, son mariage avec Pierre, dans leur petite maison de l’est de la France. Un mois s’écoule avant que Pierre ne soit mobilisé. Pour survivre dans la France occupée, Marguerite prend un emploi à la poste. Elle doit affronter la solitude et la dureté d’un monde de plus en plus hostile. Mais elle découvre aussi, peu à peu, sa propre force, celle de l’amitié, et des émotions qui l’agitent. Lorsqu’elle rencontre Franz, un soldat allemand, toutes ses certitudes vacillent. Quel que soit le prix à payer, Marguerite se veut maîtresse de sa vie, de son corps et de ses sentiments.Révélé avec Les recettes de la vie, Jacky Durand livre ici son premier roman, porté par une écriture sensuelle et des personnages aussi émouvants qu’attachants.

  • Mariage en douce (Ariane Chemin)

    Mariage en douce (Ariane Chemin)

    À l’automne 1963, deux inconnus grimpent la petite route en lacets qui mène au village de Sarrola, en Corse. Romain Gary, le héros de la résistance et de la littérature, épouse Jean Seberg, la star de la Nouvelle Vague, loin des paparazzis. De cette cérémonie secrète, il ne reste que deux photographies en noir et blanc, encore auréolées d’un parfum de secret et de maquis.

    « Ils se cachent sans se cacher, amoureux, désinvoltes. »

    Ariane Chemin est grand reporter au Monde.

    « Une façon fugace et gracieuse de revenir sur un moment clé de l’après-guerre, dans une France en transition vers notre modernité. »

    Henri Gibier, Les Échos

    « Il a fallu attendre cinquante-trois ans pour connaître enfin la vérité sur ce Mariage en douce. Ariane Chemin triomphe en musique. »

  • Mariages de saisons (Jean-Philippe Blondel)

    Mariages de saisons (Jean-Philippe Blondel)

    Toujours les mêmes conversations, les mêmes buffets, les mêmes belles-mères… Vidéaste de mariage, Corentin connaît par cœur le spectacle du bonheur. Tous les samedis d’été, il enfile sa cravate, attrape son matériel et part assister à l’union des autres – qu’il sait regarder, enregistrer comme personne. Personne, il l’est – à leurs yeux du moins. À force de vivre en marge, sans s’engager, Corentin fait du surplace sans le savoir. Il est grand temps qu’il passe de l’autre côté de la caméra. Du côté de la vie, enfin…

  • Marx et la poupée (Maryam Madjidi)

    Marx et la poupée (Maryam Madjidi)

    Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elles rejoignent le père en exil à Paris.
    À travers ses souvenirs d’enfance, Maryam dit l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, l’effacement progressif du persan au profit du français.
    Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, comme rempart, comme moyen de socialisation, et même comme arme de séduction massive.

    Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne.
    Six ans plus tard, sa mère et elle rejoignent le père en exil à Paris.

    À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants pauvres de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan sans cesse en opposition avec le français, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.

    Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, comme rempart, comme moyen de socialisation, et même comme arme de séduction massive.

  • Méditation heureuse sous un cerisier du Japon (Franck Audriat)

    Méditation heureuse sous un cerisier du Japon (Franck Audriat)

    Et si vivre l’instant présent était la clé de l’harmonie ? L’univers de Grégoire s’effondre le jour où Lorena le quitte. Pour se reconstruire, il va devoir trouver un sens aux gestes du quotidien. Au cours de ses méditations, « accompagné » par un cerisier du Japon, il apprend que la sérénité résulte d’un subtil équilibre entre les ombres et la lumière. Après sa terrible rupture, il retrouve la confiance et l’amour. Ne cherchez pas dans ce livre une histoire à rebondissements qui vous tienne en haleine… Au fil de ses pages, vous suivrez Grégoire dans sa quête de lui-même. De silence en silence, d’émerveillement en émerveillement, de moments de doute en moments de grâce, il apprend à vivre avec conscience les événements de la vie de tous les jours. Par la voix de Grégoire, Frank Andriat nous parle, avec la sensibilité et la délicatesse qu’on lui connaît, de nos vies fragiles en quête d’amour et de lumière.

  • Mémé dans les orties (Aurélie Valognes)

    Mémé dans les orties (Aurélie Valognes)

    Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
    Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

  • Même les méchants rêvent d'amour (Anne- Gaëlle Huon)

    Même les méchants rêvent d’amour (Anne- Gaëlle Huon)

    Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

  • Mémoire de soie (Adrien Borne)

    Mémoire de soie (Adrien Borne)

    Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son  service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la  magnanerie où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin  de la guerre. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes  de ses parents. Il y a juste ce livret de famille, glissé au fond  de son sac avant qu’il ne prenne le car pour Montélimar.
    À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et  un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père, alors qui est-ce ?  Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil,  jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.

    Ce premier roman virtuose, âpre et poignant, nous  plonge au coeur d’un monde rongé par le silence. Il explore  les vies empêchées et les espoirs fracassés, les tragédies  intimes et la guerre qui tord le cou au merveilleux. Il raconte  la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout,  et la vie qui s’accommode et s’obstine.

  • Mémoire de soie (Adrien Borne)

    Mémoire de soie (Adrien Borne)

    Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans. Il part pour son service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la magnanerie, où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin de la Grande Guerre. Glissé au fond de son sac, le livret de famille. À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père… Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil, jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.
    Ce premier roman, âpre et poignant, nous plonge au cœur d’un monde rongé par le silence, explore les tragédies intimes et la guerre qui tord le cou au merveilleux. Il dépeint la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout, et la vie qui s’accommode et s’obstine.

  • Mes soeurs n'aimaient pas les marins (Grégory Nicolas)

    Mes soeurs n’aimaient pas les marins (Grégory Nicolas)

    Un grand roman d’amour et d’aventure, qui rend un hommage bouleversant à ces femmes à qui la mer a tout pris et qui ne renoncent jamais.

    D’abord, ça a été François, parti pour les grands bancs ; puis Jean, que lui non plus la mer n’a pas rendu. Son mari et son fils : à Perrine, la mer a tout pris. Ce n’est pas faute d’avoir été prévenue.
    Sur les côtes bretonnes, les femmes le savent, qu’il ne faut pas trop aimer les marins. Pour l’avoir compris à ses dépens, Paulette, sa bru, s’en ira le plus loin possible : le petit Pierre, le dernier des Cadoret, grandira à la montagne. Mais l’appel du large est parfois le plus fort…

     » Ce roman bouleverse avec pudeur, simplicité. Un récit humain, à la hauteur de ces vies que l’on n’oubliera pas.  » Paris Normandie
     » Un roman fort et émouvant qui rend la parole aux mères et épouses de marins.  » Le Trégor
     » Un choc ! Un roman d’une force qui donne le frisson. Un grand moment de littérature !  » La Griffe Noire (Saint-Maur-de

  • Miroir de nos peines (Pierre Lemaître)

    Miroir de nos peines (Pierre Lemaître)

    Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Pour comprendre la scène tragique qu’elle vient de vivre, elle devra plonger dans la folie d’une période sans équivalent dans l’histoire où la France toute entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant émerger les héros et les salauds, les menteurs et les lâches… Et quelques hommes de bonne volonté.
    Il fallait toute la verve et la générosité d’un chroniqueur hors pair des passions françaises pour saisir la grandeur et la décadence d’un peuple broyé par les circonstances.
    Secret de famille, grands personnages, puissance du récit, rebondissements, burlesque et tragique… Le talent de Pierre Lemaitre, prix Goncourt pour Au revoir là-haut, est ici à son sommet.

  • Miss Islande (Audour Ava)

    Miss Islande (Audour Ava)

    Islande, 1963 – cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain.

    Avec son prénom de volcan, Hekla bouillonne d’énergie créatrice, entraînant avec elle Ísey, l’amie d’enfance qui s’évade par les mots – ceux qu’on dit et ceux qu’on ne dit pas –, et son cher Jón John, qui rêve de stylisme entre deux campagnes de pêche…

    Miss Islande est le roman, féministe et insolent, de ces pionniers qui ne tiennent pas dans les cases. Un magnifique roman sur la liberté, la création et l’accomplissement.

    Explorant avec grâce les troublantes drôleries de l’inconstance humaine, Auður Ava Ólafsdóttir poursuit, d’un roman à l’autre, une œuvre d’une grande finesse.