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Un écrivain viennois apprend en lisant son courrier qu’une femme l’aime en secret d’un amour absolu depuis des années… Une nuit, un voyageur rencontre dans un bar un homme autrefois dominateur, aujourd’hui humilié par une fille à matelots… Ces deux nouvelles publiées en 1922 témoignent de l’art de Stefan Zweig pour dépeindre les tourments de l’amour non partagé, la passion qui brûle les cœurs et détruit les vies… -

Leurs enfants malgré eux (Nicolas Mathieu )
Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.
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Libre d’aimer (Olivier Merle)
Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible et interdit, en pleine tragédie, entre deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.» Un superbe roman sur l’amour interdit entre deux femmes sous l’Occupation. Poignant. » Femme actuelle
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Liv Maria (Julia Kerminov)
Son nom est Liv Maria Christensen.
Elle fut l’enfant solitaire, la jeune fille fiévreuse, l’amoureuse du professeur d’été, l’orpheline et l’héritière, l’aventurière aux poignets d’or. Maintenant la voici mère et madone, installée dans une vie d’épouse. Mais comment se tenir là, avec le souvenir de toutes ces vies d’avant ? Faut-il mentir pour rester libre ?Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d’une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l’intime, les jeux de l’apparence et de la vérité.
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Loin (Alexis Michalik)
Tout commence par quelques mots au dos d’une carte postale : « Je pense à vous, je vous aime. » Ils sont signés de Charles, le père d’Antoine, disparu dix-sept années plus tôt sans laisser d’adresse.
Avec son meilleur ami, Laurent, et sa jeune sœur, Anna, aussi instable qu’irrésistible, Antoine par donc, à vingt-six ans, sur les traces de ce père fantôme. L’affaire d’une semaine, pense-t-il… De l’ex-Allemagne de l’Est à la Turquie d’Atatürk, de la Géorgie de Staline à l’Autriche nazie, de rebondissements en coups de théâtre, les voici lancés dans un road movie généalogique. -

Loin de Chandigarh (Tarun J. Tejpal)
L’Inde du Nord à la fin des années 1990. Un journaliste et sa femme, Fizz, partagent, depuis quinze ans, une intense passion, très sensuelle, très charnelle. Jusqu’au jour où, dans leur maison accrochée aux contreforts de l’Himalaya, le narrateur découvre soixante-quatre épais carnets, le journal intime et impudique d’une Américaine, Catherine – ancienne propriétaire des lieux -, dont la lecture va peu à peu détruire son couple…
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Lola ou l’apprentissage du bonheur (Angélique Barberat)
Bertrand a survécu à ces terribles mois où il a été otage en Afrique, seul, déplacé de cache en cache. Lola, depuis son divorce, a décidé de ne plus mentir à personne, et surtout pas à elle-même. Désormais, ils vont former une famille et plus rien ne les éloignera l’un de l’autre. Pourtant, peu à peu, le passé s’incruste dans leur quotidien et perturbe leur bonheur. Des flashs, de plus en plus nombreux, saisissent Bertrand et le ramènent entre les mains de ses geôliers. Il s’enfonce, et occulte sa souffrance. Lola ne perçoit pas son mal-être, elle qui s’efforce pourtant d’agir au mieux, pour ses enfants, pour lui, pour son ex-mari. Et puis, un jour, une étincelle, et la vérité explose au grand jour… Peut-on se reconstruire en homme libre quand on a été une victime ? Par-delà leurs cicatrices, Bertrand et Lola arriveront-ils à vivre leur amour, tout simplement ?
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Long Island ( Colm Toibin)
Une inoubliable passion amoureuse, après le chef-d’œuvre du Magicien, par un des maîtres de la fiction contemporaine.
Tout bascule lorsqu’un inconnu à l’accent irlandais frappe à la porte d’Eilis Lacey. Après vingt ans de mariage, Tony et elle profitent du confort offert par les années 1970 aux familles américaines. Installés à Long Island, ils ont deux enfants, bientôt adultes, et mènent une vie tranquille où les seuls tracas proviennent de l’oppressante belle-famille italienne d’Eilis. Mais en apprenant au seuil de sa maison que Tony l’a trompée et qu’une autre femme attend un enfant de lui, ce bonheur patiemment construit vole en éclats.
Sans promesse de retour, elle part en Irlande, à Enniscorthy. Rien n’a changé dans sa ville natale, ce monde clos où, de générations en générations, tout se sait sur tout le monde. Alors qu’il a repris le pub familial, même Jim Farrell est resté tel qu’il était vingt ans plus tôt, pendant l’été qu’Eilis et lui avaient passé ensemble, bien qu’elle fût déjà secrètement fiancée à Tony. La blessure du départ d’Eilis est toujours vive mais son retour ravive cet amour de jeunesse – et l’Amérique s’éloigne plus que jamais… -

Luna (Serena Guiliano)
Parfois, on pense trouver le soleil en août, mais c’est la lune qu’on trouve en mars.
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Ma vie de cafard (Joyce Carol Oates)
Oates explore brillamment les longs échos de la violence, du sexisme et du racisme dans la vie d’une jeune Américaine
Doit-on être loyal à la justice ou loyal à sa famille ?
Rejetée par ses proches, Violet Rue Kerrigan revient sur son passé. Sa faute ? Avoir dénoncé pour meurtre ses grands frères, tortionnaires d’un jeune Africain-Américain. Lors de leur accès de violence raciste, elle avait douze ans.
Dans un récit émouvant, Violet se remémore son enfance en tant que cadette d’une fratrie dysfonctionnelle d’origine irlandaise, durant les années 70 dans l’État de New York. Une famille où la parole du père ne souffre aucune contestation et où les garçons ont plus de valeur que les filles. La jeune femme raconte comment elle est passée du meilleur au pire : elle était la préférée des sept enfants Kerrigan, elle est maintenant celle qui » a cafardé » et entraîné l’arrestation de ses frères. Une décision qui lui a valu d’être exilée, chassée par ses parents, ses frères et sœurs, son Église…
À partir de ce bannissement, Joyce Carol Oates analyse les souffrances de Violet, mais aussi comment elle s’est émancipée de l’emprise familiale pour partir en quête de sa propre identité. En définitive, c’est une vérité douloureuse qui parcourt ce roman sombre et sensible: les émotions les plus tendres peuvent changer en un instant. Vous pensez que vos parents vous aiment ? Êtes-vous bien certain que c’est vous qu’ils aiment, et pas juste l’enfant qui est le leur ? -

Ma vie de Saint (Franois-Xavier Delmas)
« Monsieur, pourquoi n’écrivez-vous pas un livre sur Saint François-Xavier ? me lance un jour mon père. Vous portez son nom. Vous êtes Basque. Et vous avez voyagé en Chine, au Japon, en Inde. Comme lui. »
C’est l’histoire d’un fils qui feint de raconter la vie de Saint François-Xavier pour être à la hauteur des attentes de son père. De Roncevaux à Rome, de Lisbonne à Goa, il part collecter chacun des morceaux d’un corps sacré que le temps a éparpillé.
Mais, la vie de son illustre homonyme, le narrateur s’en fiche, en vérité. Il n’a pas la moindre intention de s’y attarder sérieusement. Sauf à confier la sienne en même temps, à se dévoiler peu à peu, à s’éloigner de l’univers étriqué qui l’a vu grandir. Sauf à parler de choses plus intimes. De ses amours. Des hommes qui se font prier. Des hommes qui font mal, parfois.
C’est l’histoire d’une fuite, d’un sauve-qui-peut, et d’un père qu’il faudra bien tuer un jour.
Dans sa soif de liberté, d’aventure et de volupté, dans cet abandon lavé du repentir et des certitudes, dans un style fluide hanté par des voix insaisissables, François-Xavier Delmas parcourt le sinueux chemin de l’enfance et des brûlures anciennes.
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Madelaine avant l’aube ( Sandrine Colette)
C’est un endroit à l’abri du temps. Ce minuscule hameau, qu’on appelle Les Montées, est un pays à lui seul pour les jumelles Ambre et Aelis, et la vieille Rose.
Ici, l’existence n’a jamais été douce. Les familles travaillent une terre avare qui appartient à d’autres, endurent en serrant les dents l’injustice. Mais c’est ainsi depuis toujours.
Jusqu’au jour où surgit Madelaine. Une fillette affamée et sauvage, sortie des forêts. Adoptée par Les Montées, Madelaine les ravit, passionnée, courageuse, si vivante. Pourtant, il reste dans ses yeux cette petite flamme pas tout à fait droite. Une petite flamme qui fera un jour brûler le monde.Avec Madelaine avant l’aube, Sandrine Collette questionne l’ordre des choses, sonde l’instinct de révolte, et nous offre, servie par une écriture éblouissante, une ode aux liens familiaux.
« Sandrine Collette s’élève au sommet de son art. » Le Parisien
« Tout simplement impressionnant » Lire Magazine littéraire
« Un roman intense et terrible » – Femme Actuelle
« La romancière est au sommet de son art. » – Version Femina
« Eblouissant » – Point de Vue
« Artisane d’une écriture mêlant tournures incantatoires et mots rugueux, sensations précises comme des coupures, images vives, nature puissante, Sandrine Collette fait tourbillonner les éléments du décor et les pantins qui l’habitent en un ballet macabre, captivant, tandis que les planètes s’alignent pour précipiter ce petit monde dans le chaos. » Le Point
« Un génial tour de force » La Vie
« Ce texte déborde de vie » Télérama
« Une écriture magnifique » Madame Figaro
« Notre Goncourt à nous. » Le Parisien
« Une grande réussite » Le Monde des Livres
« Un talent hors pair de raconteuse d’histoires » L’OBS
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Magnifique (Jean-Félix de la Ville Baugé)
Un roman choc sur la possibilité de construire une histoire d’amour après avoir survécu à l’abomination
Magnifique vit au bord du lac de Genève. Elle s’apprête à subir une opération bénigne, mais, » au cas où « , décide d’écrire à son mari ce qu’elle lui a toujours caché. Le récit de ce qui a précédé leur rencontre, il y a vingt-huit ans, dans les collines du Rwanda.
La voix d’une héroïne d’exception s’élève.» Il y a des livres comme ça qui écrasent tous les autres. » Gérard
Collard – Sud Radio
» J’ai adoré. » Olivia de Lamberterie – France Inter
» Ce livre s’envole et nous élève. A-t-on vu déjà un roman et une héroïne si bien nommés ? » David Lelait-Helo – Femme Actuelle
» Un petit bijou écrit avec pudeur et justesse, à lire absolument. » Sandrine Bajos – Le Parisien
» Un roman puissant et sombre. » Armelle Le Goff – Le Point
» Puissant, délicat et bouleversant à bien des égards. » Librairies de Port Maria (Quiberon)
» Un roman d’une très grande force évocatrice. » Librairie Petites histoires entre amis (Chennevières-sur-Marne) -

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Maikan (Michel Jean)
À quatorze ans, Virginie, Marie et Thomas sont arrachés à leurs familles sur ordre du gouvernement canadien. Avec les autres enfants innus du village, ils sont conduits dans un pensionnat, à près de mille kilomètres de chez eux, pour y être éduqués. Là-bas, il leur est interdit de parler leur langue, leurs cheveux sont rasés, leurs objets personnels confisqués. Ils ne sont désormais plus qu’un numéro.
Soixante-dix ans plus tard, l’avocate Audrey Duval cherche à comprendre ce qu’il est advenu des trois jeunes Innus mystérieusement disparus…
Écrivain et journaliste à Montréal, Michel Jean est issu de la communauté innue de Mashteuiatsh. Il est notamment l’auteur de Kukum, roman vendu à plus de 200 000 exemplaires au Québec, traduit en plusieurs langues et couronné des prix littéraires France-Québec, Vleel et Nature nomade.
