Roman & Fiction

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  • L'allègement des vernis (Paul Saint Bris)

    L’allègement des vernis (Paul Saint Bris)

    Aurélien est directeur du département des Peintures du Louvre. Cet intellectuel nostalgique voit dans le musée un refuge où se protéger du bruit du monde. Mais la nouvelle présidente, Daphné – une femme énergique d’un pragmatisme désinhibé –, et d’implacables arguments marketing lui imposent une mission aussi périlleuse que redoutée : la restauration de La Joconde.

    À contrecoeur, Aurélien part à la recherche d’un restaurateur assez audacieux pour supporter la pression et s’attaquer à l’ultime chef-d’oeuvre.

    Sa quête le mène en Toscane, où il trouve Gaetano, personnalité intense et libre. Face à Monna Lisa, l’Italien va confronter son propre génie à celui de Vinci, tandis que l’humanité retient son souffle…

    Ce roman au style vif porte un regard acéré sur la boulimie visuelle qui caractérise notre époque, sur notre rapport à l’art et notre relation au changement. Paul Saint Bris met en scène une galerie de personnages passionnants en action dans le plus beau musée du monde. Jusqu’au dénouement inattendu, il démontre, avec humour et brio, que l’allègement des vernis peut tout autant bénéficier aux oeuvres qu’aux êtres qui leur sont proches.

  • L'ami (Tiffany Tavernier)

    L’ami (Tiffany Tavernier)

    Une quête bouleversante et hypnotique : Thierry, assiste sidéré à l’arrestation de son voisin et unique ami, Guy Delrie, un samedi matin en apparence ordinaire. Il est sous le choc quand il apprend que son ami est accusé d’être le tueur de fillettes qui sévit depuis des années dans la région. Oscillant entre colère, déni…

  • L'amie prodigieuse (Elena Ferrante )

    L’amie prodigieuse (Elena Ferrante )

    Naples, années soixante. Le soir de son mariage, Lila comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qui règnent sur le quartier et qu’elle déteste depuis son plus jeune âge. Pour Lila Cerullo, née pauvre et devenue riche en épousant l’épicier, c’est le début d’une période trouble : elle méprise son époux, refuse qu’il la touche, mais est obligée de céder. Elle travaille désormais dans la nouvelle boutique de sa belle-famille, tandis que Stefano inaugure un magasin de chaussures de la marque Cerullo en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena Greco, la narratrice, poursuit ses études au lycée et est éperdument amoureuse de Nino Sarratore, qu’elle connaît depuis l’enfance et qui fréquente à présent l’université. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia avec la mère et la belle-soeur de Lila, car l’air de la mer doit l’aider à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano. La famille Sarratore est également en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino. Le nouveau nom est la suite de L’amie prodigieuse, qui évoque l’enfance et l’adolescence de Lila et Elena. Avec force et justesse, Elena Ferrante y poursuit sa reconstitution d’un monde, Naples et l’Italie, et d’une époque, des années cinquante à nos jours, donnant naissance à une saga romanesque au souffle unique.

  • L'amour (François Begaudeau)

    L’amour (François Begaudeau)

    J’ai voulu raconter l’amour tel qu’il est vécu la plupart du temps par la plupart des gens : sans crise ni événement. Au gré de la vie qui passe, des printemps qui reviennent et repartent. Dans la mélancolie des choses. Il est nulle part et partout, il est dans le temps même. Les Moreau vont vivre cinquante ans côte à côte, en compagnie l’un de l’autre. C’est le bon mot : elle est sa compagne, il est son compagnon. Seule la mort les séparera, et encore ce n’est pas sûr. F. B.

  • L'amour et les forêts (Eric Reinhart)

    L’amour et les forêts (Eric Reinhart)

    À l’origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l’écrivain, l’entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte. Récit poignant d’une émancipation féminine, L’amour et les forêts est un texte fascinant, où la volonté d’être libre se dresse contre l’avilissement.

  • L'amour sans le faire ( Serge Joncour)

    L’amour sans le faire ( Serge Joncour)

    On ne refait pas sa vie, c’est juste l’ancienne sur laquelle on insiste », pense Franck en arrivant aux Bertranges, chez ses parents qu’il n’a pas vus depuis dix ans. Louise est là, pour passer quelques jours de vacances avec son fils dont elle a confié la garde aux parents de Franck.

    Le temps a passé, la ferme familiale a vieilli, mais ces retrouvailles inattendues vont bouleverser le cours des choses. Franck et Louise sont deux êtres abîmés par la vie, ils se parlent peu mais semblent se comprendre. Dans le silence de cet été chaud et ensoleillé, autour de cet enfant de cinq ans, « insister » finit par ressembler, tout simplement, à la vie réinventée.

  • L'analphabète qui savait compter (Jonas Jonasson)

    L’analphabète qui savait compter (Jonas Jonasson)

    Quelle est la probabilité pour que Nombeko, orpheline, noire, analphabète, née dans le plus grand ghetto d’Afrique du Sud, cherche désespérément à se débarrasser d’un colis postal contenant une bombe nucléaire et se retrouve enfermée dans un camion de pommes de terre en compagnie du roi de Suède et de son Premier ministre? Une sur…

  • L'ange blanc ( Louis Mercadié)

    L’ange blanc ( Louis Mercadié)

    À l’aube de la première guerre mondiale, la vie du village est bouleversée : alors que les hommes partent pour le Front et que les restrictions s’imposent, la meilleure amie de Pauline est retrouvée morte. Elle décide de fuir sa peine et de partir en ville où elle commence à travailler dans une fabrique de munitions, lieu où elle se lie d’amitié avec ses nouvelles compagnes et notamment Solange.

     

    C’est alors qu’elle fait la connaissance de Félix, cousin de Solange, avec qui elle vit une histoire d’amour courte mais passionnée. En 1918, c’est l’heure de la reconstruction : de retour dans son village, Pauline va devoir faire la lumière sur la mort de son amie d’enfance, innocenter un accusé et trouver le vrai coupable.

  • L'année du flamand rose (Anne de Kinkelin)

    L’année du flamand rose (Anne de Kinkelin)

    C’est sans doute la réaction de son mari à l’achat de ce flamant rose empaillé qui va faire réaliser à Louise que leur relation est terminée. Âme fantasque et étincelante, elle en a presque perdu l’inspiration. Mais la rupture va marquer un nouveau départ, avec l’indéfectible soutien d’Ethel et de Caroline, ses sœurs de cœur et de création depuis dix ans. Le genre de lien qui tient quand tout le reste fout le camp. Ensemble, dans le passage abritant leurs ateliers, le flamant rose en totem, les trois artisanes vont vivre et partager les amours, l’amitié, les saisons, les vacillements, les espoirs, les doutes, les hasards, les surprises et les complications, sortir du rang pour revenir à soi.

  • L'anomalie (Hervé Le Tellier)

    L’anomalie (Hervé Le Tellier)

    « Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l’intelligence, et même le génie, c’est l’incompréhension. » En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d’hommes et de femmes, tous passagers d’un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte. Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n’imaginait à quel point c’était vrai. Roman virtuose où la logique rencontre le magique, L’anomalie explore cette part de nous-mêmes qui nous échappe.

  • L'archipel d'une autre vie (Andreï Makine)

    L’archipel d’une autre vie (Andreï Makine)

    Aux confins de l’Extrême-Orient russe, dans le souffle du Pacifique, s’étendent des terres qui paraissent échapper à l’Histoire…

    Qui est donc ce criminel aux multiples visages, que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer à travers l’immensité de la taïga ?

    C’est l’aventure de cette longue chasse à l’homme qui nous est contée dans ce puissant roman d’exploration. C’est aussi un dialogue hors du commun, presque hors du monde, entre le soldat épuisé et la proie mystérieuse qu’il poursuit. Lorsque Pavel connaîtra la véritable identité du fugitif, sa vie en sera bouleversée.

    La chasse prend une dimension exaltante, tandis qu’à l’horizon émerge l’archipel des Chantars : là où une  » autre vie  » devient possible, dans la fragile éternité de l’amour.

  • L'art de perdre (Alice Zeniter)

    L’art de perdre (Alice Zeniter)

    L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ? Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

  • L'assassin du genre humain (Tobie Nathan)

    L’assassin du genre humain (Tobie Nathan)

    Le lundi 18 mars 1946, au Palais de justice de Paris, s’ouvre le procès du docteur Marcel Petiot, accusé de vingt-sept assassinats mais dont il est permis de penser qu’il y en eût beaucoup d’autres. Prétendant appartenir à un réseau de résistants et faciliter l’évasion de familles juives, Petiot les dévalisait, les droguait, et les achevait dans le calorifère du 21 rue Le Sueur, où l’on retrouva les traces d’une dizaine de ses victimes. Ce procès ne fut pas seulement celui d’un criminel mystérieux, qui croyait aux forces du mal et à la puissance du Verbe, mais aussi celui d’une époque : la France de l’occupation, des délateurs et des profiteurs.
    De nos jours, à Paris. Jade, brillante étudiante, prépare une thèse de doctorat en criminologie sous la direction de l’ambigu professeur Nagral : « Personnalité et meurtres du docteur Marcel Petiot (1897-1946). » Jade, possédée par son sujet au point d’avoir des visions du passé comme du futur, est persuadée que Petiot est un idéologue en action, le sismographe d’une époque où la barbarie emporta tout sur son passage.
    Mais en a-t-on vraiment terminé avec l’horreur ? Est-ce que le passé peut resurgir ? Et les démons revenir hanter nos nuits ?

  • L'atelier des souvenirs (Anne Idoux- Thivet)

    L’atelier des souvenirs (Anne Idoux- Thivet)

    Lorsqu’elle hérite de la maison de sa grand-mère dans la Meuse, Alice décide de quitter sa vie de thésarde parisienne qui ne mène nulle part et de s’installer à la campagne. Elle se lance alors dans l’animation d’ateliers d’écriture dans deux maisons de retraite. Suzanne, Germaine, Jeanne, Élisabeth, Georges, Lucien… les anciens dont elle croise la route sont tous plus attachants les uns que les autres.
    Au fil des séances d’écriture, les retraités dévoilent des bribes de leur passé et s’attachent à la jeune femme, dont ils devinent la solitude. Bien décidée à lui redonner le sourire, la joyeuse bande de seniors se donne pour mission de l’aider à trouver l’amour !

  • L'attentat (Yasmina Khadra)

    L’attentat (Yasmina Khadra)

    Amine, chirurgien israélien d’origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple d’origine et son peuple d’adoption, et s’est entièrement consacré à son métier et à sa femme, Sihem, qu’il adore. Jusqu’au jour où, au cœur de Tel Aviv, un kamikaze se fait sauter dans un restaurant, semant la mort et la désolation. Toute la journée, Amine opère les victimes de l’attentat, avec pour tout réconfort l’espoir de trouver le soir l’apaisement dans les bras de Sihem. Mais quand il rentre enfin chez lui, au milieu de la nuit, elle n’est pas là. C’est à l’hôpital, où le rappelle son ami Naveed, un haut fonctionnaire de la police, qu’il apprend la nouvelle terrifiante : non seulement il doit reconnaître le corps mutilé de sa femme mais on l’accuse elle,

  • L'aube à Birkenau ( David Teboul)

    L’aube à Birkenau ( David Teboul)

    Un témoignage poignant sur les camps de concentration, racontée par celle qui les a vécus.

     » La guerre avait fauché une génération. Nous étions effondrés. Mon oncle et ma tante avaient beau être médecins, ils ne possédaient plus rien. Leur clientèle avait disparu. Leur maison avait été pillée. Leurs économies avaient fondu. Le lendemain de mon arrivée à Paris, comme ils n’avaient ni argent ni vêtements à m’offrir, c’est une voisine qui m’a secourue avec une robe et des sous-vêtements.
    Il régnait dans la maison une atmosphère de désolation.
    Il n’y avait plus le moindre meuble. Les miroirs avaient été volés, à part ceux qui étaient scellés aux murs et que les pillards n’avaient pas pu emporter.
    Je faisais ma toilette matinale devant un miroir brisé par une balle. Mon image y apparaissait fissurée, fragmentée.
    J’y voyais un symbole.
    Nous n’avions rien à quoi nous raccrocher. Ma sœur Milou était gravement malade, mon oncle et ma tante avaient perdu le goût de vivre. Nous faisions semblant de vouloir continuer.  »

    Simone Veil raconte son enfance, sa déportation, et l’impact de cette épreuve dans sa vie.