Roman & Fiction

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  • L'aube sera grandiose ( Anne - Laure Bondoux)

    L’aube sera grandiose ( Anne – Laure Bondoux)

    Ce soir, Nine, seize ans, n’ira pas à la fête de son lycée. Titania, sa mère, en a décidé autrement. Elle embarque sa fille vers une destination inconnue, une cabane isolée, au bord d’un lac. Il est temps pour elle de lui révéler l’existence d’un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations… Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimé ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l’escalier ?

    Au fil d’un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial.

    Quand l’aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.

  • L'aurore (Pia Malaussène)

    L’aurore (Pia Malaussène)

    Quelque chose clochait dans notre famille et ses trébuchements successifs à n’en pas douter avaient eu raison d’Agnès. Si son effondrement pouvait ne pas être inutile, c’était à révéler quelle sorte de claudication nous faisait marcher de travers à chaque génération jusqu’à cette chute finale. J’étais sûre cette fois de captiver mon frère car j’étais convaincue que venait de se livrer, sinon la vérité, du moins l’alphabet qui allait ordonner et rendre donc lisible le fatras de nos expériences communes.

    La narratrice traverse toute la France en voiture pour rejoindre son frère dans le Sud : elle vient lui annoncer que leur petite sœur, Agnès, a été internée à Sainte-Anne. Mais il est difficile de parler avec lui, qui refuse toute complicité et passe son temps plongé dans son arbre généalogique… Le frère et la sœur n’ont rien en commun, sinon des souvenirs de leur enfance, en partie passée en Guyane, avec Agnès notamment…
    Que s’est-il véritablement passé dans ce vert paradis de la jungle guyanaise? Quel lourd secret de famille a provoqué la folie d’Agnès ?
    Dans ce premier roman, Pia Malaussène crée une ambiance oppressante, dense et inquiétante à l’image de la forêt équatoriale. Au cœur de laquelle elle laisse pourtant entrevoir des rais de lumière et une aurore possible…

  • L'autoportrait fait à Sarah Ikler (Yasmina Khadra)

    L’autoportrait fait à Sarah Ikler (Yasmina Khadra)

     » Sarah aurait tant aimé que son mari se réveille et qu’il la surprenne penchée sur lui, pareille à une étoile veillant sur son berger. Mais Driss ne se réveillerait pas. Restitué à lui-même, il s’était verrouillé dans un sommeil où les hantises et les soupçons se neutralisaient, et Sarah lui en voulait de se mettre ainsi à l’abri des tourments qui la persécutaient. Aucun ange ne t’arrive à la cheville, lorsque tu dors, mon amour, pensa-t-elle. Pourquoi faut-il qu’à ton réveil tu convoques tes vieux démons, alors qu’il te suffit d’un sourire pour les tenir à distance ?  »
    Couple comblé, Sarah et Driss Ikker mènent la belle vie à Tanger jusqu’au jour où l’outrage s’invite à leur table. Dès lors, Driss n’a plus qu’une seule obsession : identifier l’intrus qui a profané son bonheur conjugal.

  • L'autre (Andrée Chedid)

    L’autre (Andrée Chedid)

    C’est l’aube. L’air est doux comme duveté de lumière. Une main géante et molle recouvre encore la colline. Ils dorment. Ils dorment tous ! Et Simm, le vieux fou, insolent et heureux, rentre chez lui. Soudain, un volet claque ! La façade de l’hôtel Splendide s’illumine tout à coup d’un visage, beau comme un fils qui lui sourit. Leurs yeux se parlent. Leurs mains se lèvent. Rencontre fugitive, immense, joyeuse… Mais… Un cri, une secousse… La terre remue, gronde… La façade se contracte, ondule… Non ! Le visage disparaît… Dans la folie qui suit le tremblement de terre, Simm gesticule, crie, tires les sauveteurs par le bras. Là ! Il est là ! Il l’a vu ! Si beau à la fenêtre. Il est vivant ! Mais qui va le croire ? Et si personne ne le croit, qui va le sauver ?

  • L'autre qu'on adorait (Catherine Cusset)

    L’autre qu’on adorait (Catherine Cusset)

    « Quand tu penses à ce qui t’arrive, tu as l’impression de te retrouver en plein David Lynch. Blue Velvet, Twin Peaks. Une ville universitaire, le cadavre d’un garçon de vingt ans, la drogue, la police, une ravissante étudiante, une histoire d’amour entre elle et son professeur deux fois plus âgé : il y a toute la matière pour un scénario formidable. Ce n’est pas un film. C’est ta vie ». L’autre qu’on adorait fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant, puis le proche ami de la narratrice, et qui s’est suicidé à trente-neuf ans aux Etats-Unis. Ce douzième roman de Catherine Cusset, où l’on retrouve l’intensité psychologique, le style serré et le rythme rapide qui ont fait le succès du Problème avec Jane, de La haine de la famille et d’Un brillant avenir, déroule avec une rare empathie la mécanique implacable d’une descente aux enfers.

  • L'écriture est une île (Lorraine Fouchet)

    L’écriture est une île (Lorraine Fouchet)

    Le nouveau roman feel-good et pétillant de Lorraine Fouchet

    En recevant cette invitation à animer un atelier d’écriture sur l’île bretonne de Groix, Alix hésite. Bien que romancière elle-même, elle ne se sent pas légitime à enseigner quoi que ce soit. Mais après tout, rien ici ne la retient – et Alix se jette à l’eau.
    Elle n’est pas la seule.
    Ils sont six à rejoindre l’atelier sur l’île. Six hommes et femmes de 20 à 86 ans, avec leurs peurs, leurs histoires, leurs secrets… Les mots leur viendront-ils ? Au fil des séances et des exercices imaginés par Alix, l’écriture devient leur île – leur groupe, un atoll… Quelques jours pour trouver sa voix parmi celles des autres et, ensemble, écrire un nouveau chapitre.

     » Lorraine Fouchet essaime ses origamis de vies dans le décor de l’île de Groix.  » Le Figaro littéraire

     » Une belle histoire d’amitié et de résilience.  » Ouest France

     » On s’attache à ses personnages finement campés, et son dynamisme fait un bien fou.  » Version Femina

  • L'embuscade (Emilie Guillaumin)

    L’embuscade (Emilie Guillaumin)

    Nuit d’août. Dans la chambre flotte le parfum de Cédric. Un mois et demi que ce soldat des forces spéciales est en mission et que Clémence attend son retour avec leurs trois garçons.
    Au petit matin, une délégation militaire sonne à la porte. L’adjudant Cédric Delmas est tombé dans une embuscade avec cinq de ses camarades.

  • L'empreinte (Alexandra Marzano Lesvenich)

    L’empreinte (Alexandra Marzano Lesvenich)

    Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable.

    Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

  • L'enfant céleste (Maud Simonnot)

    L’enfant céleste (Maud Simonnot)

    Sensible, rêveur, Célian ne s’épanouit pas à l’école. Sa mère Mary, à la suite d’une rupture amoureuse, décide de partir avec lui dans une île légendaire de la mer Baltique. C’est là en effet qu’à la Renaissance, Tycho Brahe – astronome dont l’étrange destinée aurait inspiré Hamlet – imagina un observatoire prodigieux depuis lequel il redessina entièrement la carte du Ciel. En parcourant les forêts et les rivages de cette île préservée où seuls le soleil et la lune semblent diviser le temps, Mary et Célian découvrent un monde sauvage au contact duquel s’effacent peu à peu leurs blessures. Porté par une écriture délicate, sensuelle, ce premier roman est une ode à la beauté du cosmos et de la nature. L’Enfant céleste évoque aussi la tendresse inconditionnelle d’une mère pour son fils, personnage d’une grande pureté qui donne toute sa lumière au roman.

  • L'enfant de sable (Tahar Ben Jelloun)

    L’enfant de sable (Tahar Ben Jelloun)

    * L’enfant de sable – Alors, j’ai décidé que la huitième naissance serait une fête, la plus grande des cérémonies, une joie qui durerait sept jours et sept nuits. Tu seras une mère, une vraie mère, tu seras une princesse, car tu auras accouché d’un garçon. L’enfant que tu mettras au monde sera un mâle, ce sera un homme. Il s’appellera Ahmed même si c’est une fille! J’ai tout arrangé, j’ai tout prévu. On fera venir Lalla Radhia, la vieille sage-femme; elle en a pour un an ou deux, et puis je lui donnerai l’argent qu’il faut pour qu’elle garde le secret… »

    Ainsi le pacte fut scellé! La femme ne pouvait qu’acquiescer. Elle obéit à son mari, comme d’habitude, mais se sentit cette fois-ci concernée par une action commune. Elle était enfin dans une complicité avec son époux. Sa vie allait avoir un sens; elle était embarquée dans le navire de l’énigme qui allait voguer sur des mers lointaines et insoupçonnées.

    * La nuit sacrée – «Rappelez-vous! J’ai été une enfant à l’identité trouble et vacillante. J’ai été une fille masquée par la volonté d’un père qui se sentait diminué, humilié parce qu’il n’avait pas eu de fils. Comme vous le savez, j’ai été ce fils dont il rêvait. Le reste, certains d’entre vous le connaissent; les autres en ont entendu des bribes ici ou là. Ceux qui se sont risqués à raconter la vie de cet enfant de sable et de vent ont eu quelques ennuis: certains ont été frappés d’amnésie; d’autres ont failli perdre leur âme. On vous a raconté des histoires. Elles ne sont pas vraiment les miennes. Même enfermée et isolée, les nouvelles me parvenaient. Je n’étais ni étonnée ni troublée. Je savais qu’en disparaissant je laissais derrière moi de quoi alimenter les contes les plus extravagants. Mais, comme ma vie n’est pas un conte, j’ai tenu à rétablir les faits et vous livrer le secret gardé sous une pierre noire dans une maison aux murs hauts au fond d’une ruelle fermée par sept portes.»

  • L'enfant multiple ( Andrée Chedid)

    L’enfant multiple ( Andrée Chedid)

    Tout courait vers le froid, vers la violence, vers la mort. Tout filait vers l’été, vers la paix, vers la vie. Tournant, tournoyant sans fin, le Manège poursuivait sa ronde. Fils d’un musulman d’Égypte et d’une chrétienne libanaise, petit-fils d’un troubadour, Omar-Jo est un enfant heureux. Mais il habite Beyrouth où, en 1987, les hommes se font la guerre. Un beau dimanche ensoleillé, devant la porte de sa maison… l’explosion. Assourdissante, meurtrière, elle lui arrache plus que la vie. Ses parents. Son bras. Pourtant, l’enfant qui quitte le Liban revendique l’espoir et l’imaginaire. À Paris, il rencontre Maxime, le forain au manège usé par le temps et la mélancolie de son propriétaire. Omar-Jo rendra alors toute leur magie aux chevaux de bois, comme il insufflera à Maxime la force nécessaire au rêve et au bonheur, à la jeunesse et à l’amour.

  • L'enragé (Sorj chalandon)

    L’enragé (Sorj chalandon)

    « En 1977, alors que je travaillais à Libération, j’ai lu que le Centre d’éducation surveillée de Belle-Île-en-Mer allait être fermé. Ce mot désignait en fait une colonie pénitentiaire pour mineurs. Entre ses hauts murs, où avaient d’abord été détenus des Communards, ont été « rééduqués » à partir de 1880 les petits voyous des villes, les brigands des campagnes mais aussi des cancres turbulents, des gamins abandonnés et des orphelins. Les plus jeunes avaient 12 ans.
    Le soir du 27 août 1934, cinquante-six gamins se sont révoltés et ont fait le mur. Tandis que les fuyards étaient cernés par la mer, les gendarmes offraient une pièce de vingt francs pour chaque enfant capturé. Alors, les braves gens se sont mis en chasse et ont traqué les fugitifs dans les villages, sur les plages, dans les grottes. Tous ont été capturés.Tous ? Non : aux premières lueurs de l’aube, un évadé manquait à l’appel.
    Je me suis glissé dans sa peau et c’est son histoire que je raconte. Celle d’un enfant battu qui me ressemble. La métamorphose d’un fauve né sans amour, d’un enragé, obligé de desserrer les poings pour saisir les mains tendues. » S.C.

  • L'enragé (Sorj Chalandon)

    L’enragé (Sorj Chalandon)

    « En 1977, alors que je travaillais à Libération, j’ai lu que le Centre d’éducation surveillée de Belle-Île-en-Mer allait être fermé. Ce mot désignait en fait une colonie pénitentiaire pour mineurs. Entre ses hauts murs, où avaient d’abord été détenus des Communards, ont été « rééduqués » à partir de 1880 les petits voyous des villes, les brigands des campagnes mais aussi des cancres turbulents, des gamins abandonnés et des orphelins. Les plus jeunes avaient 12 ans.
    Le soir du 27 août 1934, cinquante-six gamins se sont révoltés et ont fait le mur. Tandis que les fuyards étaient cernés par la mer, les gendarmes offraient une pièce de vingt francs pour chaque enfant capturé. Alors, les braves gens se sont mis en chasse et ont traqué les fugitifs dans les villages, sur les plages, dans les grottes. Tous ont été capturés.Tous ? Non : aux premières lueurs de l’aube, un évadé manquait à l’appel.
    Je me suis glissé dans sa peau et c’est son histoire que je raconte. Celle d’un enfant battu qui me ressemble. La métamorphose d’un fauve né sans amour, d’un enragé, obligé de desserrer les poings pour saisir les mains tendues. » S.C.

  • L'entre-temps (René Guitton)

    L’entre-temps (René Guitton)

    Alexandre Landais, le petit garçon né en 1943 dans un camp d’internement perdu au fond du Maroc, est devenu un homme. Un homme plus vieux que ne l’a jamais été son père, commandant de Marine qui l’a façonné et tant fasciné. Il lui a appris les bateaux, les avions, l’a initié à la contemplation du fameux rayon vert des couchers de soleil, lui a transmis le respect, l’ouverture aux autres, et la loyauté qui toujours doit gouverner la vie d’un homme.

    C’est d’ailleurs par loyauté envers sa mère et son père qu’Alex revient en terre natale : depuis trop longtemps séparés, ses parents doivent être enfin réunis, en France.

    Mais exhumer la mémoire, c’est creuser le passé d’une vie révolue truffée de sensations olfactives intactes, de souvenirs gauchis par l’affection, d’images jaunies et de visages d’un autre temps.

    Celui de Rose, sa mère, une jeune modiste italienne, sauvage et envoûtante, ceux des grands-parents maternels, Vincenza et Girolamo, des êtres épris de liberté, mais aussi de Yemna la juive, de Mina la musulmane, de la tante d’Amérique ou des cousins d’Afrique.

  • L'entroubli (Thibault Daelman)

    L’entroubli (Thibault Daelman)

    Premier roman de Thibault Daelman, L’Entroubli explore la vie d’une fratrie aux prises avec les déterminismes sociaux tout autant qu’avec les drames et joies d’une vie de famille. Dans sa langue singulière, l’auteur laisse éclater toute la part d’humanité qui sommeille au plus profond de ses personnages.

    Dans un quartier populaire de Paris, une mère dévouée, parfois dépassée et excessive, tente, en dépit de l’adversité et d’un père alcoolique, d’élever cinq garçons. Chez l’un d’eux, en écho aux drames et aux joies qui le criblent depuis l’enfance, s’impose la nécessité d’écrire. Comme si la vraie vie était là, dans les mots et une mémoire démentielle.

    Texte autobiographique et premier roman, L’Entroubli raconte une vie d’enfant, depuis ses premières années à sa majorité : la découverte de l’amitié et de la littérature qui sauve de l’oubli, du désastre.

  • L'épaisseur d'un cheveu (Claire Berest)

    L’épaisseur d’un cheveu (Claire Berest)

    C’est implacable. C’est glaçant. C’est réussi ! » ELLE

    « Il était alors impossible d’imaginer que trois jours plus tard, dans la nuit de jeudi à vendredi, Etienne tuerait sa femme. »

    Etienne est correcteur dans l’édition. Avec sa femme Vive, délicieusement fantasque, ils forment depuis dix ans un couple solide et amoureux. Parisiens éclairés qui vont de vernissage en concert classique, ils sont l’un pour l’autre ce que chacun cherchait depuis longtemps.

    Mais quelque chose va faire dérailler cette parfaite partition.

    Ce sera aussi infime que l’épaisseur d’un cheveu, aussi violent qu’un cyclone qui ravage tout sur son passage.

     

    Implacable trajectoire tragique, L’Épaisseur d’un cheveu ausculte notre part d’ombre. Claire Berest met en place un compte-à-rebours avec l’extrême précision qu’on lui connaît pour se livrer à la fascinante autopsie d’un homme en route vers la folie.