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  • Hors d’atteinte (Marcia Burnier)

    « Elle trouvait que fuir demandait moins d’énergie que se battre. Désormais elle doute : est-ce qu’on fuit pour éviter de souffrir ou pour se raccommoder en silence sans troubler personne ? »

    Après plusieurs années d’une relation d’emprise avec un homme, Erin a trouvé la force de s’échapper pour recommencer sa vie seule. Du jour au lendemain, elle adopte une chienne qui devient une compagne indispensable, loue une maison isolée dans un village des Pyrénées où elle n’a plus à craindre d’être jugée, et se réapproprie son quotidien, en apprenant à vivre au rythme des saisons et de la nature.
    Après le succès des Orageuses, Marcia Burnier nous offre un deuxième roman de résistance et de reconstruction qui aborde avec force les questions de violences, de consentement et de domination patriarcale au sein du couple.

  • Houris ( Kamel Daoud)

    « Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l’histoire d’une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant. » Aube est une jeune Algérienne qui doit se souvenir de la guerre d’indépendance, qu’elle n’a pas vécue, et oublier la guerre civile des années 1990, qu’elle a elle-même traversée. Sa tragédie est marquée sur son corps : une cicatrice au cou et des cordes vocales détruites. Muette, elle rêve de retrouver sa voix. Son histoire, elle ne peut la raconter qu’à la fille qu’elle porte dans son ventre. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l’a presque arrachée ? Dans un pays qui a voté des lois pour punir quiconque évoque la guerre civile, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être.

  • Houris (Kamel Daoud)

    « Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l’histoire d’une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant. » Aube est une jeune Algérienne qui doit se souvenir de la guerre d’indépendance, qu’elle n’a pas vécue, et oublier la guerre civile des années 1990, qu’elle a elle-même traversée. Sa tragédie est marquée sur son corps : une cicatrice au cou et des cordes vocales détruites. Muette, elle rêve de retrouver sa voix. Son histoire, elle ne peut la raconter qu’à la fille qu’elle porte dans son ventre. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l’a presque arrachée ? Dans un pays qui a voté des lois pour punir quiconque évoque la guerre civile, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être.

  • Huaponi Erica (Véronica Cozzo)

    En France, Erica est une productrice de téléréalité ambitieuse et redoutée. Mensonges, séduction, manipulation… Erica connaît le cocktail par coeur, abreuvée comme elle le fut dans sa jeunesse au Brésil par les télénovelas, ces interminables feuilletons à l’eau de rose. Et tout aurait pu continuer ainsi longtemps, si une équipe de tournage sous sa responsabilité n’avait disparu dans la jungle amazonienne.

    Flanquée de Mélanie, une assistante snob et ingénue, Erica se lance sur les traces de son équipe. De retour au pays natal, elle devra mener à bien l’opération de sauvetage et élucider les mystères de son enfance.

    Huaponi Erica !, dont le titre s’inspire du vocable

    de la tribu amazonienne Huaorani signifiant «â€¯Bienvenue », est une comédie satirique

    délicieusement teintée d’humour noir et de folie latino.

    Véronica Cozzo nous entraîne à un rythme trépidant dans la foulée de personnages baroques qui, loin de leur volière clinquante, disjonctent pour mieux se retrouver.

  • Ici, les femmes ne rêvent pas (Rana Ahmad)

    Rana, dix ans, fonce sur son vélo flambant neuf, un vent de liberté lui caresse le visage.
    Quinze jours plus tard, c’est terminé. Son vélo est donné à l’un de ses oncles. Encore quelques mois et elle devra porter l’abaya noire sur son corps, le tarha sur sa tête et ses épaules, le niqab sur son visage. Ensuite, ses parents lui trouveront un mari et elle sera condamnée à ne plus rien faire que la cuisine, le ménage et ses cinq prières par jour. C’est la loi.
    Il ne reste à Rana que ses yeux pour pleurer et contempler son monde : l’Arabie saoudite des années 2000. Mais Rana n’a jamais oublié le vent de liberté de ses dix ans et est prête à tout pour le retrouver et en jouir, et, cette fois, en adulte.

  • Il était deux fois (Franck Thilliez)

    Un père recherche sa fille en 2008. S’endort. Et se réveille en 2020.

    En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Son père, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato, se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée. Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise. Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, Gabriel finit par s’endormir. Quand il se réveille, rien n’est plus pareil. Il se trouve dans la chambre 7, au rez-de-chaussée. Contre la fenêtre s’écrase une pluie d’oiseaux morts. Et douze ans ont passé. On est en 2020. Julie n’a pas été retrouvée.

  • Il était une lettre (Kathryn Hughes)

    Manchester, 1973. Tina, secrétaire dans une compagnie d’assurances, est bénévole dans une boutique caritative le samedi. Cette activité lui permet d’échapper quelques heures à son mari, Rick, violent et alcoolique. Alors qu’elle trie de vieux vêtements, dans la poche d’une veste de costume, elle met la main sur une lettre jamais ouverte ni postée. C’est une demande en mariage, datée de septembre 1939. Émue, Tina décide de retrouver la destinataire de ce courrier, Chrissie, pour le lui remettre. Une simple enveloppe peut-elle contenir la clé du bonheur ? Et le chagrin d’une femme saurait-il illuminer la vie d’une autre ?
    À plusieurs décennies d’intervalle, deux histoires d’amour brisées en plein vol, deux destins de femmes au cœur meurtri. Un roman bouleversant.
  • Il était une lettre (Kathryn Hugues)

    Manchester, 1973. Tina, secrétaire dans une compagnie d’assurances, est bénévole dans une boutique caritative le samedi. Cette activité lui permet d’échapper quelques heures à son mari, Rick, violent et alcoolique. Alors qu’elle trie de vieux vêtements, dans la poche d’une veste de costume, elle met la main sur une lettre jamais ouverte ni postée. C’est une demande en mariage, datée de septembre 1939. Émue, Tina décide de retrouver la destinataire de ce courrier, Chrissie, pour le lui remettre. Une simple enveloppe peut-elle contenir la clé du bonheur ? Et le chagrin d’une femme saurait-il illuminer la vie d’une autre ?
    À plusieurs décennies d’intervalle, deux histoires d’amour brisées en plein vol, deux destins de femmes au cœur meurtri. Un roman bouleversant.

  • Il ne fait jamais noir en ville (Marie- Sabine Roger)

    Comment un chat perdu peut-il changer une employée modèle et dévouée en salariée revendicatrice ? Quitter sa maison pour toujours, abandonner la campagne, les voisines et amies, pour un appartement en ville où il ne fait jamais noir. Où l’on n’a jamais peur ? Un vieux voisin très, trop, serviable et aussi vaguement inquiétant. Deux anges à roulettes qui donnent des ailes à celle qui les regarde.
    Et si la réalité n’était qu’une question de point de vue ? Marie-Sabine Roger fait toujours deux pas de côté pour nous offrir des angles inattendus.

    Marie-Sabine Roger est née en 1957. Elle vit ici et là entre Madagascar, le sud de la France et la Réunion. Après avoir été enseignante en maternelle pendant plusieurs années, elle se consacre aujourd’hui à l’écriture.

  • Il pleuvait des oiseaux (Jocelyne Saucier)

    Trois octogénaires épris de liberté vivent selon leur propre loi en forêt profonde dans le nord de l’Ontario. Non loin de là, deux hommes, l’un gardien d’un hôtel fantôme et l’autre planteur de marijuana, veillent sur l’ermitage des vieillards. Leur vie d’hommes libres et solitaires sera perturbée par l’arrivée de deux femmes. D’abord une photographe en quête du dernier survivant des grands feux qui ont ravagé la région au début du XXe siècle. Puis arrive la deuxième visiteuse, très vieille celle-là, Marie-Desneiges, un être aérien et lumineux qui détient le secret des amours impossibles. La vie ne sera plus la même à l’ermitage. Il pleuvait des oiseaux est un superbe récit qui nous entraîne au plus profond des forêts canadiennes, où le mot liberté prend tout son sens, et dans lequel l’émotion, brute et vive, jaillit à chaque page.

  • Ils ont tué ma femme et mon fils ( Jean Vuarnet)

    En décembre 1995, la femme de Jean Vuarnet, Édith et son fils cadet, Patrick, 27 ans, périssent dans le massacre de la secte de l’Ordre du Temple solaire. Jean Vuarnet, champion de ski, raconte l’emprise de la secte et témoigne pour qu’un tel drame ne se reproduise plus.

    Jean et Édith Vuarnet forment un couple de légende. Il est médaille d’or de descente aux JO de Squaw Valley en 1960, elle aussi est championne de ski. Jean a fondé la station d’Avoriaz et la marque Vuarnet, qu’il a contribué à créer, prospère sur tous les continents. Ils ont trois enfants.
    Leur bonheur a duré plus de trente ans, jusqu’à ce jour d’octobre 1994 où tout a basculé.
    Ce jour-là, Jean apprend que son ls Patrick et sa femme Édith appartiennent tous deux à l’Ordre du temple solaire, dont cinquante-trois membres viennent de mourir dans d’atroces circonstances. Terri fiés par ce massacre, Édith‑et Patrick Vuarnet jurent de quitter la secte. Pourtant, juste avant Noël 1995, ils disparaissent. Une semaine après, leurs corps sont retrouvés calcinés avec des impacts de balles, dans le Vercors, aux côtés de quatorze autres membres de la secte. Suicide collectif ou assassinat ?
    Après cette mort tragique, Jean Vuarnet, avec Henri Haget et Renaud Leblond, alors journalistes à L’Express, décrit les ressorts de l’emprise sectaire et tente de comprendre.
    Le récit d’une longue descente aux enfers.

     » Un document bouleversant de vérité  »
    Gala

     » Cri du coeur, cri de l’âme, toute l’horreur de l’Ordre du Temple Solaire apparaît dans ce livre. Un grand témoignage  »
    Télé 7 jours

     » Un livre qui fera date dans les annales de la lutte contre les sectes  »
    Le Dauphiné Libéré

     » Au fil de cette chronique de deux morts annoncées, on se dit: cela aurait pu nous arriver…  »
    L’Equipe

     » Dans ce livre, Jean Vuarnet crie sa douleur et sa hargne  »
    Le Pèlerin

     » Jean Vuarnet dénonce un mécanisme infernal « 

  • Imani (Saly Diop)

     » Le plus dur des combats est celui que l’on doit mener contre soi-même. « 

    Née en pleine brousse au Sénégal, Saly arrive en France avec sa famille à l’âge de quatre ans, dans la cité Beauval, à Meaux, réputée comme l’une des plus difficiles du pays. Elle y vit une enfance heureuse, insouciante, entre les copines, le quartier et les autres familles de la cité qui forment une communauté d’entraide et de solidarité.
    Au son des grands frères, la jeune fille se rêve chanteuse de rap. Nous sommes alors dans les années 90. Avec le film de Jean-François Richer, Ma 6-T va crack-er, tourné à Beauval, le pays découvre la banlieue et sa jeunesse, coincée entre une France qui ne s’est pas encore découverte black-blanc-beur et, pour certains venus de l’immigration, le poids de traditions parfois barbares. C’est le cas de Saly, qui grandit au sein d’un foyer polygame et découvre qu’elle a été excisée alors qu’elle n’était qu’un bébé. Le choc de cette découverte et le traumatisme lié à la mutilation auront de lourdes conséquences.
    Contrainte à un mariage forcé – qu’elle réussira à déjouer – à 15 ans, c’est également à elle, aînée de la fratrie, qu’incombe le devoir de veiller sur ses frères lorsque sa mère se trouvera en difficulté. Face à la pression familiale, seules les études pourront lui assurer la liberté.

    Comment fait-on pour ne pas renoncer à ses rêves ?
    Lorsque l’avenir semble tracé d’avance, où trouver le courage de lutter ?

    Symbole de ces nouvelles générations riches du meilleur de chaque culture, Saly Diop signe un récit exceptionnel, à la fois témoignage exemplaire, réflexion sur la république française et chronique d’une époque. Diamant livré brut, porté par une langue audacieuse et généreuse, Imani est un document rare, à la croisée des mondes – une plongée au cœur des traditions ancestrales, des violences infligées aux femmes et des blessures identitaires d’une jeunesse issue de la diversité.

  • Immortelle randonnée (Jean- Christophe Rufin)

    Jean-Christophe Rufin a suivi à pied, sur plus de huit cents kilomètres, le « Chemin du Nord » jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice. « Chaque fois que l’on m’a posé la question : « Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ? », j’ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l’ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s’y engager ? On est parti, voilà tout. » Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d’autodérision plein d’humour et d’émerveillement, Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires.

  • Impact (Olivier Norek)

    Face au mal qui se propage
    et qui a tué sa fille

    Pour les millions de victimes passées
    et les millions de victimes à venir

    Virgil Solal entre en guerre,
    seul, contre des géants.

  • Impossible (Eri de Luca)

    On part en montagne pour éprouver la solitude, pour se sentir minuscule face à l’immensité de la nature. Nombreux sont les imprévus qui peuvent se présenter, d’une rencontre avec un cerf au franchissement d’une forêt déracinée par le vent. Sur un sentier escarpé des Dolomites, un homme chute dans le vide. Derrière lui, un autre homme donne l’alerte. Or, ce ne sont pas des inconnus. Compagnons du même groupe révolutionnaire quarante ans plus tôt, le premier avait livré le second et tous ses anciens camarades à la police. Rencontre improbable, impossible coïncidence surtout, pour le magistrat chargé de l’aaire, qui tente de faire avouer au suspect un meurtre prémédité. Dans un roman d’une grande tension, Erri De Luca reconstitue l’échange entre un jeune juge et un accusé, vieil homme « de la génération la plus poursuivie en justice de l’histoire d’Italie » . Mais l’interrogatoire se mue lentement en un dialogue et se dessine alors une riche réflexion sur l’engagement, la justice, l’amitié et la trahison.

  • Impossibles adieux (Han Kang)

    Comme un long songe d’hiver, ce nouveau roman de Han Kang nous fait voyager entre la Corée du Sud contemporaine et sa douloureuse histoire.
    Un matin de décembre, Gyeongha reçoit un message de son amie Inseon. Celle-ci lui annonce qu’elle est hospitalisée à Séoul et lui demande de la rejoindre sans attendre. Les deux femmes ne se sont pas vues depuis plus d’un an, lorsqu’elles avaient passé quelques jours ensemble sur l’île de Jeju. C’est là que réside Inseon et que, l’avant-veille de ces retrouvailles, elle s’est sectionné deux doigts en coupant du bois. Une voisine et son fils l’ont trouvée évanouie chez elle, ils ont organisé son rapatriement sur le continent pour qu’elle puisse être opérée de toute urgence. L’intervention s’est bien passée, son index et son majeur ont pu être recousus, mais le perroquet blanc d’Inseon n’a pas fait le voyage avec elle et risque de mourir si personne ne le nourrit d’ici la fin de journée. Alitée, elle demande donc à Gyeongha de lui rendre un immense service en prenant le premier avion à destination de Jeju afin de sauver l’animal.
    Malheureusement, une tempête de neige s’abat sur l’île à l’arrivée de Gyeongha. Elle doit à tout prix rejoindre la maison de son amie mais le vent glacé et les bourrasques de neige la ralentissent au moment où la nuit se met à tomber. Elle se demande si elle arrivera à temps pour sauver l’oiseau d’Inseon, si elle parviendra même à survivre au froid terrible qui l’enveloppe un peu plus à chacun de ses pas. Elle ne se doute pas encore qu’un cauchemar bien pire l’attend chez son amie. Compilée de manière minutieuse, l’histoire de la famille d’Inseon a envahi la bâtisse qu’elle tente de rejoindre, des archives réunies par centaines pour documenter l’un des pires massacres que la Corée ait connu – 30 000 civils assassinés entre novembre 1948 et début 1949, parce que communistes.
    Impossibles adieux est un hymne à l’amitié, un éloge à l’imaginaire, et surtout un puissant réquisitoire contre l’oubli. Ces pages de toute beauté forment bien plus qu’un roman, elles font éclater au grand jour une mémoire traumatique enfouie depuis des décennies.