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Dans la rue déserte d’une ville ravagée par la guerre, Marie s’effondre, touchée par une balle, alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre Steph. Ces retrouvailles devaient sceller leur réconciliation et l’aveu d’un amour partagé.Marie parviendra-t-elle à transmettre son message ?TOUT POUR COMPRENDRE- Notes lexicales- Biographie de l’autrice- Contexte historique et littéraire- Genèse et genre de l’oeuvre- Chronologie et carte mentaleTOUT POUR RÉUSSIR- Questions sur l’oeuvre- Histoire des arts- Éducation aux médias et à l’information- Vers le brevetGROUPEMENTS DE TEXTES- L’amour et la guerre : textes poétiques- Écrire contre la guerre : textes engagésCAHIER ICONOGRAPHIQUE.
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Dans la vallée des Eaux-Claires, la jolie Claire, au tempérament rebelle, mène une jeunesse insouciante dans les ateliers du moulin où son père fabrique du papier et la campagne environnante où elle se promène avec le loup qu’elle a recueilli.
Bientôt, tout s’effondre : accablé de dettes, son père la promet en mariage au fils d’un riche propriétaire, à qui elle voue une haine farouche. Or, un soir, Claire rencontre Jean, jeune bagnard en cavale. La passion va lier ces deux êtres que tout oppose. Mais il est des chaînes impossibles à briser?
Avec Le Moulin du loup, Marie-Bernadette Dupuy revient à ses racines charentaises, dans le cadre superbe de la vallée des Eaux-Claires, site mystérieux et chargé d’histoire
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A Budapest, Attila Kiss, 51 ans, travailleur de nuit hongrois, rencontre Theodora Babbenberg, 25 ans, riche héritière viennoise. En racontant la naissance d’un couple, Julia Kerninon déploie les mouvements de l’amour dans ses balbutiements. Car l’amour est aussi un art de la guerre, nous démontre-t-elle avec virtuosité dans son deuxième roman.
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C’est implacable. C’est glaçant. C’est réussi ! » ELLE
« Il était alors impossible d’imaginer que trois jours plus tard, dans la nuit de jeudi à vendredi, Etienne tuerait sa femme. »
Etienne est correcteur dans l’édition. Avec sa femme Vive, délicieusement fantasque, ils forment depuis dix ans un couple solide et amoureux. Parisiens éclairés qui vont de vernissage en concert classique, ils sont l’un pour l’autre ce que chacun cherchait depuis longtemps.
Mais quelque chose va faire dérailler cette parfaite partition.
Ce sera aussi infime que l’épaisseur d’un cheveu, aussi violent qu’un cyclone qui ravage tout sur son passage.
Implacable trajectoire tragique, L’Épaisseur d’un cheveu ausculte notre part d’ombre. Claire Berest met en place un compte-à-rebours avec l’extrême précision qu’on lui connaît pour se livrer à la fascinante autopsie d’un homme en route vers la folie.
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» A vue de nez, un chef-d’œuvre. » (Bernard Pivot) » Dans la France du XVIIIe siècle, un nabot nommé Grenouille découvre le meilleur parfum du monde. De cette idée feuilletonesque, saturée de détails et de cascades ethno-olfactives, Patrick Süskind, jeune romancier munichois, a fait Le Parfum, le nouveaubest-seller européen. » (Patrick Mauriès, Libération) » Encore un exploit, cette exaltation de l’exhalaison, dont seules sont capables l’écriture et la lecture, à l’exclusion de tout autre art ! » (Bertrand Poirot Delpech, Le Monde) » Un conte, philosophique sans en avoir trop l’air, qui exhale un fort parfum de talent et d’originalité. » (Pierre Démeron, Marie-Claire) » Tout le monde a déjà envie de lire ce parfum étrange qui restera unique dans la littérature d’aujourd’hui. » (Sylvie Genevoix, Madame Figaro)
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Sally et Liss ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. Sally, dix-sept ans, vient de fuguer. Anorexique, elle en veut au monde entier. Liss, la cinquantaine, travaille seule à la ferme, dans le silence des champs et des vignes.
En offrant l’hospitalité à Sally, Liss ouvre sans le savoir une porte de sa vie. La jeune fille, qui ne devait rester qu’une nuit, trouve quant à elle un refuge auprès d’une femme différente des autres adultes : pas de jugements hâtifs, pas de questions suspectes.
Tandis qu’elles effectuent les travaux des champs, récoltent les poires, soignent les abeilles, elles commencent, timidement, à se livrer, à partager ce qui les éloigne des autres.
Dans ce roman lumineux, Ewald Arenz évoque la rencontre de deux âmes blessées qui, ensemble, vont trouver leur place dans le monde. Éloge de la différence et de la liberté, à l’image des multiples variétés de fruits qui poussent dans le jardin de Liss sans laisser la main de l’homme les façonner, Le parfum des poires anciennes est un hymne à la nature et à l’amitié.
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« Seul l’éclat vert de ses yeux a survécu au naufrage de son corps. Mais cet éclat a la dureté d’une émeraude. »À trente ans, Seyoum est devenu l’un des plus gros passeurs de la côte libyenne. Chaque jour, il remplit des embarcations de plus en plus précaires de désespérés qui veulent rejoindre l’Italie. Mais Seyoum, pris en étau entre les gardes-côtes corrompus et la concurrence féroce d’autres passeurs tout aussi cruels que lui, sait que ses jours sont comptés. C’est alors que, parmi les derniers candidats à la traversée, il croit apercevoir Mahida. Dix ans plus tôt, Seyoum était encore capable d’aimer. Comment a-t-il perdu toute humanité ? Est-il encore temps de sauver quelque chose ?
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Entre le jeune Mack, condamné à un quasi-esclavage dans les mines de charbon des Jamisson, et l’anti- conformiste Lizzie, épouse déçue d’un des fils du maître, il n’a fallu que quelques regards et rencontres furtives pour faire naître l’attirance des cours.Mais dans la société anglaise du XVIIIe siècle, encore féodale malgré les idées neuves de ses philosophes, l’un et l’autre n’ont de choix qu’entre la soumission et la révolte. Rebelle, fugitif, repris et condamné, Mack ne reverra Lizzie que dans la plantation de Virginie où on l’a déporté pour le travail forcé. Alors seulement ils comprendront que le bonheur se gagne en forçant le destin. Des crassiers de l’Ecosse aux docks de la Tamise, de l’Amérique esclavagiste aux premières incursions vers l’Ouest encore vierge, l’auteur des Piliers de la Terre nous entraîne ici dans une superbe épopée où la passion amoureuse se confond avec l’aspiration de toute une époque à la liberté et à la justice.
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Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l’aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gyneira, une aristocrate désargentée promise à l’héritier d’un magnat de la laine. Ni l’une ni l’autre ne connaissent leur futur époux. Une nouvelle vie – pleine d’imprévus – commence pour les deux jeunes femmes, qu’une amitié indéfectible lie désormais…Cette saga portée par un puissant souffle romanesque révèle le talent d’un nouvel auteur, dans la grande tradition de Colleen McCullough et de Tamara McKinley.
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Max et Mario, frères à la beauté angélique, sont absolument identiques – seule Janet, leur mère, parvient à les distinguer. Quand l’un des deux, atteint de troubles psychiatriques, doit être interné, Janet prend une terrible décision afin de protéger sa famille… Des années plus tard, lorsque Mario annonce qu’il part en vacances seul dans le sud de la France, Maximilian panique et décide de s’échapper de l’hôpital… Pourquoi cette soudaine décision ? Qu’arrivera-t-il une fois les deux frères réunis ?
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Paris, 1944. Une petite fille de quatre ans vit dans l’insouciance de la guerre, seule avec sa mère fantasque qu’elle adore. Lorsque revient le père, qu’elle n’a jamais vu, prisonnier de guerre libéré, l’existence de celle qu’on appelle » la petite » est bouleversée. Pour cet intrus qui lui prend sa mère et entend imposer son autorité, elle éprouve d’abord de la haine, de l’effroi aussi devant sa dureté, sa violence, son étrangeté. Puis, avec tout l’excès dont est capable un enfant, elle se met à l’aimer d’un amour absolu, excessif, un peu fou. Mais elle va être à l’origine d’un drame familial dont l’ombre se dessinait dès les premières pages du livre. Qu’est-ce qu’un père ? C’est la question qui court tout au long de cette remontée des souvenirs, poignants mais distanciés, écrits à la troisième personne et dans une grande économie de style. La réponse, lumineuse, nous sera donnée dans les tout derniers mots du texte.
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Des tempêtes sévissent depuis trois mois, rendant inaccessible le phare de Babel. Deux hommes sont à l’intérieur, luttant contre le froid, l’abattement et la folie. Pour la quatrième fois le Kélouane tente d’accoster. La houle est encore trop forte, le bateau ravitailleur fait demi-tour et s’éloigne, laissant les deux hommes dans un accablement absolu. Le magasin est inondé, la porte du bas a cédé. Au-dessus, la salle des machines commence à essuyer des vagues. Il faut réparer la porte. L’eau s’infiltre, les provisions s’amenuisent, les deux collègues sont épuisés, ils ne se parlent plus. Il est temps d’allumer le phare. Pour atteindre la lanterne, il faut gravir trois cent dix-sept marches. Une fois allumé, le phare ne doit jamais rester sans surveillance, mais le collègue pour la relève ne vient pas. Il semble avoir disparu. Ce roman à rebondissements raconte l’histoire d’un homme, gardien de phare, et de sa fuite désespérée.
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Que se passe-t-il lorsqu’un auteur, qui a beaucoup écrit sur l’enfance, remonte le fil d’argent de sa propre enfance ? Le plus court chemin est un hommage aux proches et la tentative de revisiter avec les mots ce vaste monde d’avant les mots : les êtres, les lieux, les sentiments et les sensations propres à cette époque sur le point de disparaître, les années d’avant la cassure, d’avant l’accélération générale qui suivront la chute du mur de Berlin. Raconter l’existence dans les paysages infinis de la campagne wallonne, dire l’amour et le manque. Car écrire, c’est poursuivre un dialogue avec tout ce qui a cessé d’être visible. Par-delà la nostalgie.
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À la mort de sa mère, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, Namiko se voit remettre deux enveloppes. La première est adressée à un oncle maternel dont elle ignorait l’existence et qu’elle est chargée de retrouver. La seconde contient une lettre en forme de confession à sa fille, sans laquelle elle n’aurait pu partir en paix. Elle y raconte son quotidien pendant la guerre, son premier amour, et révèle le secret qui l’a poussée à commettre l’indicible.
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Professeur de lettres dans un collège, Sébastien dresse à quarante-cinq ans le bilan de sa vie. Ses deux grands enfants ont quitté le foyer familial où il vit désormais avec sa femme qu’il aime. Jusqu’alors, il a toujours vécu en accord avec les choses de la vie. Il les savourait dans leur fugacité. C’est dans la capacité de goûter chaque instant que réside pour lui le bonheur. Un jour cependant, il a un malaise en classe, une fêlure est survenue : » Un vertige, un malaise sourd, et tout de suite on sent que ça ne passera pas comme ça. » Un sentiment diffus l’envahit alors, un vide, une inquiétude qu’il a du mal à comprendre. Pour se défaire de ce mal être, il entreprend une réflexion douce-amère sur le sens de la vie, du temps qui passe. Philippe Delerm a illustré ici la fragilité du bonheur à l’aide d’une écriture tout imprégnée du charme que lui communique la description des petites choses de la vie.
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Après Hamnet, Maggie O’Farrell nous entraîne dans la Renaissance italienne pour redonner vie à une femme libre, rebelle, incomprise. Portée par une écriture d’une beauté inouïe, une œuvre lumineuse et poignante.
C’est un grand jour à Ferrare. On y célèbre les noces du duc Alfonso et de Lucrèce de Médicis. La fête est extravagante et la foule n’a d’yeux que pour le couple.
La mariée a quinze ans.
Rien ne l’avait préparée à ce rôle. Elle n’était que la troisième fille du grand duc de Toscane, la discrète, la sensible, celle dont ses parents ne savaient que faire. Mais le décès soudain de sœur aînée a changé son histoire.
La fête est finie, Lucrèce est seule dans un palais immense et froid. Seule face aux intrigues de la cour. Seule face à cet homme aussi charismatique que terrifiant qu’est son mari.
Et tandis que Lucrèce pose pour le portrait de mariage qui figera son image pour l’éternité, elle voit se dessiner ce que l’on attend d’elle : donner vie à un héritier. Son propre destin en dépend…