Roman & Fiction

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  • Le ghetto intérieur (H. Amig)

    Le ghetto intérieur (H. Amig)

    « Vicente n’avait pas voulu savoir. Il n’avait pas voulu imaginer. Mais, en 1945, peu à peu, malgré lui, comme tout le monde, il a commencé à savoir – et il n’a pas pu s’empêcher d’imaginer. »Vicente Rosenberg est arrivé en Argentine en 1928. Il a rencontré Rosita, ils se sont aimés et ont eu trois enfants. Mais depuis quelque temps, les nouvelles d’Europe s’assombrissent. À mesure que lui parviennent les lettres de sa mère, restée à Varsovie, Vicente comprend qu’elle va mourir. De honte et de culpabilité, il se mure alors dans le silence.Ce roman raconte l’histoire de ce silence – qui est devenu celui de son petit-fils, Santiago H. Amigorena.

  • Le gosse (Véronique Olmi)

    Le gosse (Véronique Olmi)

     Joseph est né le 8 juillet 1919 à Paris et il en est fier. Paris ce n’est pas seulement la ville, c’est la plus grande des villes, belle de jour comme de nuit, enviée dans le monde entier, il est un titi, un petit bonhomme de sept ans, maigrelet mais robuste, on ne croirait jamais à le voir, la force qui est la sienne. »

    Joseph vit heureux entre sa mère, plumassière, sa grand-mère qui perd gentiment la boule, les copains du foot et les gens du faubourg. Mais la vie va se charger de faire voler en éclat son innocence et sa joie.De la Petite Roquette à la colonie pénitentiaire de Mettray – là même où Jean Genet fut enfermé -, l’enfance de Joseph sera une enfance saccagée. Mais il faut bienheureusement compter avec la résilience et l’espoir.

    Véronique Olmi renoue avec les trajectoires bouleversées, et accompagne, dotée de l’empathie qui la caractérise, la vie malmenée d’un Titi à l’aube de ce siècle qui se voulait meilleur.

  • Le grand feu (Leonor De Recondo)

    Le grand feu (Leonor De Recondo)

    En 1699, Ilaria Tagianotte naît dans une famille de marchands d’étoffes à Venise. La ville a perdu de sa puissance, mais il lui reste ses palais, ses nombreux théâtres et son carnaval qui dure six mois. C’est une période faste pour l’art. Alors qu’elle est à peine âgée de quelques semaines, sa mère la confie à la Pietà, une institution qui recueille les enfants abandonnés et les voue à la musique. Dans cette communauté féminine, Ilaria apprend le violon avec le maestro Vivaldi et joue lors de concerts où les Vénitiens se pressent, captivés par le talent des interprètes dissimulées derrière les grilles d’une église. Mais Ilaria rêve d’ailleurs. Son amitié avec la jeune Prudenza l’ouvre au monde. Le grand feu, c’est celui de l’amour qui foudroie Ilaria à l’aube de ses quinze ans. Transportée, elle mêle désir charnel et musique au point de les confondre.
    Dans une langue virtuose, Léonor de Récondo révèle la passion qui brûle en nous et nous consomme. Flamboyante, absolue, irréversible.

    Le Grand Feu s’écoute autant qu’il se lit. On croit à chaque page entendre le murmure des ruelles, le glissement d’une
    gondole. Des notes donc, plus que des mots, qui résonnent longtemps, telle une ardente mélodie
    . Le Figaro magazine.

  • Le grand monde (Pierre Lemaître)

    Le grand monde (Pierre Lemaître)

    Après sa remarquable fresque de l’entre-deux-guerres, il nous propose aujourd’hui une plongée mouvementée et jubilatoire dans les Trente Glorieuses.

  • Le jeu des "si" (Isabelle Carré)

    Le jeu des « si » (Isabelle Carré)

    Il y a ceux qu’on vient toujours chercher dans les gares, les aéroports, et puis ceux qui plongent seuls dans les souterrains du RER ou partent en trainant leurs valises à la recherche d’un bus, d’une voiture… A l’aéroport où son fiancé était censé l’accueillir, Elisabeth ne voit personne. Désemparée, elle hésite, puis avise le dernier taxi en vue. Le chauffeur tient une pancarte au nom de la cliente qui décidément n’arrive pas : Emma Auster.

    Ce nom si romanesque est un déclic : Que se passerait-il si Elisabeth prenait sa place ? Et si c’était enfin l’occasion de réaliser un vieux songe : changer vraiment de vie, au lieu de n’en donner l’illusion en jouant mille personnages… Qui d’entre nous n’a pas pensé, quitter la ville pour se fondre dans le paysage, disparaître pour se réinventer. Et la voilà partie pour vivre une vie qui n’était pas la sienne.

    Peut-on devenir l’autrice de sa propre existence, ou le réel nous rattrape-t-il inéluctablement ? Un vertigineux jeu de miroir où les strates de la fiction se déplient et se répondent, dessinant un portrait de femme multifacettes. Une femme singulière et universelle, celle qui au fond de nous n’en finit pas de se chercher et d’imaginer un ailleurs…

  • Le jour d'avant (Sorj Chalandon)

    Le jour d’avant (Sorj Chalandon)

    «  Venge-nous de la mine  », avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes.

  • Le jour où j'ai appris à vivre (Laurent Gounelle)

    Le jour où j’ai appris à vivre (Laurent Gounelle)

    Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
    C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie…

  • Le journal intime de Mme Néandertal (Pascale Leroy et Marylène Patou)

    Le journal intime de Mme Néandertal (Pascale Leroy et Marylène Patou)

    Ce qui s’est vraiment passé le jour où nos ancêtres de Néandertal ont rencontré nos aïeux Homo sapiens. Cette rencontre a suscité des dizaines d’hypothèses, plus ou moins scientifiques, plus ou moins farfelues. Mais la Grande, Néandertalienne délurée et glamour, y était, et a eu la bonne idée de tout consigner dans son journal intime. Où l’on découvre le face-à-face ahurissant entre les Néandertaliens qui se croyaient seuls au monde et les Sapiens, drôles de Zigues envahissants qui débarquent sans crier gare et font comme chez eux. De mémoire de mammouth, on n’avait jamais vu ça. Mêlant à une fantaisie pleine de malice la plus grande rigueur scientifique (Marylène Patou-Mathis est une des meilleures spécialistes au monde de Néandertal), ce roman réjouissant nous apprend tout, tout, tout sur la vie et les moeurs de nos lointains ancêtres – révélant que nous avons avec eux plus de points communs que nous ne le soupçonnerions !

  • Le lac de nulle part (Pete Fromm)

    Le lac de nulle part (Pete Fromm)

  • le libraire (Régis De SA Moreira)

    le libraire (Régis De SA Moreira)

    Vous l’avez lu?
    – Oui, dit le libraire.
    – Moi aussi, répondit le jeune homme.
    Le libraire lui sourit. Le jeune homme prit confiance :
    – Mais je l’ai offert à quelqu’un… à qui je n’aurais pas dû l’offrir.
    – C’est difficile d’être sûr de ces choses-là, répondit le libraire.
    – Oui, dit le jeune homme.
    – Ne désespérez pas, dit encore le libraire. Certains livres sont à retardement…
    « Un coup de coeur, pur concentré de poésie et de tendresse, façon Amélie Poulain ».

  • Le liseur de 6h27 (Jean-Paul Didierlaurent)

    Le liseur de 6h27 (Jean-Paul Didierlaurent)

    «Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ca nous fait drôlement du bien. Ca va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin.» Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6 h 27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie. Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité.

  • Le livre de Kells (Sorj Chalandon)

    Le livre de Kells (Sorj Chalandon)

    « Kells, c’est moi. Gamin enfui de Lyon à 17 ans pour ne pas être dévoré par son Minotaure de père, raciste et antisémite. Enfant fragile devenu chien des rues, luttant pour sa survie pendant un an, seul à Paris, sans toit, sans refuge, sans rien d’autre pour dormir que les bancs, les caves d’immeubles, les paillassons des derniers étages. Un paumé qui se faisait appeler Kells, en référence à un Évangéliaire irlandais du IXe siècle, une merveille celtique. Et puis un jour, quittant la rue grâce à des femmes et des hommes qui m’ont tendu la main, sorti de la misère, accueilli, logé, nourri, instruit, aimé, je me suis réconcilié avec l’humanité. Le Livre de Kells est aussi l’histoire d’une jeunesse engagée et d’une époque violente. J’y ai changé des patronymes, quelques faits, parfois bousculé une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée. »

  • Le livre des Baltimore ( Joël Dicker )

    Le livre des Baltimore ( Joël Dicker )

    Jusqu au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.
    Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l auteur de La Vérité sur l Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey.
    Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.
    Huit ans après le Drame, c est l histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu en février 2012, il quitte l hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s atteler à son prochain roman.
    Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu il éprouva jadis pour cette famille de l Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?

  • Le lotissement (Claire Vesin)

    Le lotissement (Claire Vesin)

    « D’une main mal assurée, Elise sort les allumettes de sa poche et frotte un bâtonnet contre la boite en carton. Elle doit s’y reprendre à deux fois ; ce n’est pas la peur qui fait trembler ses doigts, c’est la rage. »

    Que s’est-il réellement passé en 1986 à Mare-les-Champs, village pavillonnaire de la banlieue parisienne ? Plus de trente ans après une série d’événements tragiques, une femme revient sur les lieux de son enfance pour en exhumer les secrets. Ceux de Suzanne, jeune institutrice fraîchement arrivée, de Béatrice, reine incontestée de la petite communauté, et de sa fille Élise, l’adolescente rebelle. Entre non-dits et faux-semblants, elle ravive des blessures que chacun préfèrerait oublier.

    Le Lotissement nous plonge au cœur des années 1980, dans une France en plein bouleversement. Le Pen à L’Heure de vérité, l’essor des HLM, la catastrophe de Tchernobyl mais aussi les tubes de Balavoine, la colle Cléôpatre et les cagoules qui grattent : Claire Vesin met à nu la mémoire collective, les méandres du désir et la violence feutrée des rapports sociaux. Un roman acéré et envoûtant, où la tension monte, jusqu’à l’embrasement.

  • Le malheur du bas (Inès Bayard)

    Le malheur du bas (Inès Bayard)

    « Au coeur de la nuit, face au mur qu’elle regardait autrefois, bousculée par le plaisir, le malheur du bas lui apparaît telle la revanche du destin sur les vies jugées trop simples. »

    Dans ce premier roman suffoquant, Inès Bayard dissèque la vie conjugale d’une jeune femme à travers le prisme du viol. Un récit remarquablement dérangeant.

  • Le mari de la harpiste (Laurent Bénégui)

    Le mari de la harpiste (Laurent Bénégui)

    ous êtes-vous déjà approché d’une harpe ? L’instrument est magnifique, mélodieux, mais n’entre pas dans les ascenseurs, ne supporte ni le froid ni le chaud, coûte plus cher qu’une voiture, a plus de cordes qu’un régiment d’archers, plus de pédales qu’un peloton de cyclistes, et si vous n’en jouez pas tous les jours, vous perdez vos doigts. En toute franchise, une harpe, c’est le bazar dans votre vie. Mon problème, c’est que je suis tombé amoureux d’une harpiste…
    Avec un humour irrésistible et une tendresse contagieuse, ce roman revisite l’éternelle situation du triangle amoureux, sauf que cette fois, le rival possède quarante-sept cordes et sept pédales…