Roman & Fiction

  • La dernière de Stanfield (Marc Lévy)

    La dernière de Stanfield (Marc Lévy)

    Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres.
    Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel.
    George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l’Est au Québec.
    Lui aussi reçoit un message accusant sa mère des mêmes faits.
    Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas.
    L’auteur des lettres leur donne rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore.
    Quel est le lien qui les unit ?
    Quel crime leurs mères ont-elles commis ?
    Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ?
    Au cœur d’un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée de l’été 1944, à Baltimore dans la liberté des années 1980, jusqu’à Londres et Montréal de nos jours.

  • La dernière fois que j'ai vu Adèle (Astrid Eliard)

    La dernière fois que j’ai vu Adèle (Astrid Eliard)

    La fille ne regardait pas l’objectif, d’ailleurs elle ne regardait rien, à part peut-être une pensée, un regret, un projet? à l’intérieur d’elle-même. Elle ne souriait pas. Elle était tout simplement absente. En quelques jours, une foule innombrable de gens croisa ce visage. Et tous se dirent qu’elle avait l’air de poser pour son propre avis de recherche.
    Lorsqu’elle constate la disparition de sa fille Adèle, seize ans, Marion panique. Fugue? accident? Elle prévient son ex-mari, la police… Au fil des heures, l’angoisse croît. Adèle reste introuvable. Quelques jours plus tard, un attentat perpétré par Daech au Forum des Halles tue vingt-cinq personnes. Et si Adèle faisait partie des victimes ? Sans relâche Marion appelle les numéros verts, les ministères, scrute la presse, les réseaux sociaux, traque les moindres indices… Jusqu’au jour où, sur une image saisie par une caméra de surveillance, elle reconnaît Adèle, dissimulée sous un hidjab… Sidération, incompréhension, culpabilité. L’inexorable quête d’une mère pour retrouver sa fille commence.

  • La discrétion (Faïza Guène)

    La discrétion (Faïza Guène)

     » Ses enfants, eux, ils savent qui elle est, et ils exigent que le monde entier le sache aussi. « 

    Yamina est née dans un cri. À Msirda, en Algérie colonisée.
    À peine adolescente, elle a brandi le drapeau de la Liberté.
    Quarante ans plus tard, à Aubervilliers, elle vit dans la discrétion.
    Pour cette mère, n’est-ce pas une autre façon de résister ?
    Mais la colère, même réprimée, se transmet l’air de rien.

  • La disparition de Josef Mangele (Olivier Guez)

    La disparition de Josef Mangele (Olivier Guez)

    1949  : Josef Mengele arrive en Argentine.
    Caché derrière divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz  croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie à Buenos Aires. L’Argentine de Peron est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et le médecin SS doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance de planque en planque, déguisé et rongé par l’angoisse, ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979.
    Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet, trente ans durant  ?
    La Disparition de Josef Mengele est une plongée inouïe au cœur des ténèbres. Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d’opérette évoluent dans un monde corrompu par le fanatisme, la realpolitik, l’argent et l’ambition. Voici l’odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud. Le roman-vrai de sa cavale après-guerre.

  • La disparition de Stéphanie Mailer (Joël Dicker)

    La disparition de Stéphanie Mailer (Joël Dicker)

    30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
    L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
    Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
    Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.

    Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer?
    Qu’a-t-elle découvert?
    Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea?

  • La douceur (Etienne de Montety)

    La douceur (Etienne de Montety)

    À la 23e  World Rose Convention,  en Australie, le narrateur, journaliste français dans un magazine d’art de vivre, et Barbara, reporter allemande du  Die Berliner,  vont éprouver la même fascination pour la présidente de l’événement, May de Caux. Cette Française au charme insolite cache une part d’ombre qu’ils vont bientôt découvrir  : le passé douloureux qui la hante. De leur complicité grandissante va naître le projet d’un livre. Reste à vaincre les réticences de May, ancienne résistante et déportée.

    Pour Barbara, jeune femme d’une autre génération, pour l’indispensable transmission, elle va consentir à raconter  : Ravensbrück à dix-huit ans, la souffrance, les amitiés, les petites joies et les grandes difficultés. Et l’après, le corps qui a perdu la mémoire de la tendresse, malgré l’attention de son mari, Paul. La vie de femme bouleversée. «  Je sais que Paul devine les ombres qui ne me quittent pas, sur lesquelles personne n’a de prise. Notre harmonie n’est pas complète. Une partie de moi se refuse. Je lui donne la plus belle, la plus aimable. Il connaît le combat que je mène depuis vingt-cinq ans contre les fantômes.  »

    Et puis, il y a le souvenir de cette rose cueillie à Ravensbrück, improbable éclat coloré dans le gris funeste, la beauté dans la monstruosité à l’origine de sa renaissance. May est passée de l’horreur à la délicatesse des fleurs, et à l’amour.

  • La fabuleuse libraire de Libby Queen (Freya Kennedy)

    La fabuleuse libraire de Libby Queen (Freya Kennedy)

    Et si ouvrir une librairie n’était pas un rêve irréalisable ? Libby Quinn en a assez d’être raisonnable. Après avoir passé des années à se démener pour rien dans une boîte de relations publiques irlandaise, elle se retrouve licenciée. Libby décide alors de consacrer toutes ses économies à la réalisation de son rêve : rénover une boutique délabrée pour ouvrir une librairie. Elle espère que l’ouverture de « Once Upon A Book » sur Ivy Lane sera le parfait hommage à son grand-père bien-aimé qui lui a inculqué l’amour de la lecture et des livres dès son plus jeune âge. Mais quand sa vie amoureuse et ses amitiés deviendront encore plus compliquées, Libby aura-t-elle le courage de poursuivre ses rêves ?
  • La famille ( Sara Mesa)

    La famille ( Sara Mesa)

    « Il n’y a pas de secrets dans cette famille ! » Sans tenir compte de l’avis de sa femme, un homme intransigeant élève leurs quatre enfants avec des valeurs laïques, en érigeant Gandhi comme modèle de rigueur morale. Malgré son apparence progressiste, cette famille de la classe moyenne n’est pourtant qu’un monde clos traversé de fissures.
    Pour survivre aux humiliations, Martina, Damián, Rosa et Aquilino sont obligés de se soumettre aux règles paternelles, celles du « Projet ». Récemment adoptée, Martina, sommée d’appeler son oncle et sa tante « papa » et « maman », ne doit plus cadenasser son journal intime. Damián, adolescent en surpoids mis au régime, est obligé de participer aux collectes dans le quartier pour l’organisation caritative de son père. Rosa, désormais institutrice, comprend que l’origine de sa cleptomanie réside dans l’hypocrise de la transparence durant son enfance. Seul Aquilino, parvenu à faire changer ce prénom qui lui déplait, est assez rusé pour contourner l’autorité parentale. Mais si le fils cadet échappe à ce régime tyrannique, c’est en digne héritier, reproduisant inconsciemment les mêmes mécanismes de tromperie et de domination. Peut-on jamais échapper à sa famille ?
    Avec une précision étourdissante, Sara Mesa étudie les ravages d’une éducation – de ses blessures latentes aux révoltes contre sa perversité. Conçu comme un collage où passé, présent et futur s’entremêlent, La famille est un grand roman sur la construction de l’identité ainsi que les formes contemporaines du patriarcat. Une plongée vertigineuse dans l’ambiguïté et les faux-semblants.

  • La famille (Sara Mesa)

    La famille (Sara Mesa)

    « Il n’y a pas de secrets dans cette famille ! » Sans tenir compte de l’avis de sa femme, un homme intransigeant élève leurs quatre enfants avec des valeurs laïques, en érigeant Gandhi comme modèle de rigueur morale. Malgré son apparence progressiste, cette famille de la classe moyenne n’est pourtant qu’un monde clos traversé de fissures.
    Pour survivre aux humiliations, Martina, Damián, Rosa et Aquilino sont obligés de se soumettre aux règles paternelles, celles du « Projet ». Récemment adoptée, Martina, sommée d’appeler son oncle et sa tante « papa » et « maman », ne doit plus cadenasser son journal intime. Damián, adolescent en surpoids mis au régime, est obligé de participer aux collectes dans le quartier pour l’organisation caritative de son père. Rosa, désormais institutrice, comprend que l’origine de sa cleptomanie réside dans l’hypocrise de la transparence durant son enfance. Seul Aquilino, parvenu à faire changer ce prénom qui lui déplait, est assez rusé pour contourner l’autorité parentale. Mais si le fils cadet échappe à ce régime tyrannique, c’est en digne héritier, reproduisant inconsciemment les mêmes mécanismes de tromperie et de domination. Peut-on jamais échapper à sa famille ?
    Avec une précision étourdissante, Sara Mesa étudie les ravages d’une éducation – de ses blessures latentes aux révoltes contre sa perversité. Conçu comme un collage où passé, présent et futur s’entremêlent, La famille est un grand roman sur la construction de l’identité ainsi que les formes contemporaines du patriarcat. Une plongée vertigineuse dans l’ambiguïté et les faux-semblants.

  • La famille Martin (David Foenkinos)

    La famille Martin (David Foenkinos)

    « J’avais du mal à écrire ; je tournais en rond. Mes personnages me procuraient un vertige d’ennui. J’ai pensé que n’importe quel récit réel aurait plus d’intérêt. Je pouvais descendre dans la rue, arrêter la première personne venue, lui demander de m’offrir quelques éléments biographiques, et j’étais à peu près certain que cela me motiverait davantage qu’une nouvelle invention. C’est ainsi que les choses ont commencé. Je me suis vraiment dit : tu descends dans la rue, tu abordes la première personne que tu vois, et elle sera le sujet de ton livre ».

  • La femme au manteau violet (Clarisse Sabard)

    La femme au manteau violet (Clarisse Sabard)

    À la suite d’un accident, Jo apprend qu’elle risque la rupture d’anévrisme, et que l’opération qui pourrait la sauver n’est pas sans risques. Persuadée qu’elle va mourir, elle se réfugie chez son grand-père. Elle découvre alors qu’il a reçu quinze ans plus tôt un pendentif, accompagné de quelques mots griffonnés : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Déterminée à percer ce secret de famille, Jo se rend en Angleterre, sur les traces du mystérieux bijou.
    1929.
    Charlotte et son mari se rendent à New York en voyage d’affaires. Là-bas, la jeune femme s’éprend du charmant Ryan Lorsqu’il apprend qu’elle l’a trahi, son époux, pris d’un violent accès de rage, la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte comprend, effondrée, qu’il est parti avec ses papiers : il lui est désormais impossible de rentrer en France et de rejoindre son fils Gabriel.
    Un roman qui traverse les océans, les générations, et s’interroge sur la maternité dans la vie d’une femme.

  • La femme de l'allemand (Marie Sizun)

    La femme de l’allemand (Marie Sizun)

    Dans le Paris de l’après-guerre, une petite fille, Marion, vit avec sa mère, Fanny, qu’elle adore. Peu à peu, pourtant, une dissonance s’installe, faussant leur relation. Des emportements inexplicables, un silence incompréhensible à propos de ce père allemand dont Marion ne sait rien ou presque. Avec le temps, Marion comprend que sa mère est maniaco-dépressive. Les rôles s’inversent alors. L’adolescente endosse cette raison qui, doucement, abandonne Fanny. Mais l’amour ne suffit pas pour terrasser la folie…

    Marie Sizun sait dire avec émotion et pudeur l’amour qui rapproche et sépare les êtres.

  • La femme de ménage (Freida Mc Fadden)

    La femme de ménage (Freida Mc Fadden)

    Chaque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l’école et prépare les repas avant d’aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L’occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : Mme Winchester aurait tenté de noyer sa fille quelques années auparavant. Heureusement, le charmant M. Winchester est là pour rendre la situation plus supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l’extérieur, il est peut-être déjà trop tard…

  • La femme qui fuit (Anaïs Barbeau)

    La femme qui fuit (Anaïs Barbeau)

    Elle s’appelait Suzanne Meloche. Etait aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus global en 1948. Fonda une famille avec le peintre Marcel Barbeau. Abandonna très tôt ses deux enfants. Afin de remonter le cours de la vie de sa grand-mère, qu’elle n’a pas connue, l’auteur a engagé une détective privée et écrit à partir des indices dégagés. A travers ce portrait de femme explosive, restée en marge de l’histoire, Anaïs Barbeau-Lavalette livre une réflexion sur la liberté, la filiation et la création d’une intensité rare et un texte en forme d’adresse, directe et sans fard, à celle qui blessa sa mère à jamais. Un ouvrage incandescent de beauté. Divisé en courts chapitres comme autant de petits poèmes, polaroïds d’une époque, La Femme qui fuit raconte notre histoire à toutes. Geneviève Patterson, Châtelaine. Un livre émouvant entre réalité historique et pure fiction. Mario Cloutier, La Presse. Prix des libraires du Québec 2016.

  • La femme qui ne vieillissait pas ( Grégoire Delacourt)

    La femme qui ne vieillissait pas ( Grégoire Delacourt)

    « À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté ; aucun cheveu blanc, aucun cerne ; j’avais trente ans, désespérément. »

    Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et il y a Betty. Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes. Et pourtant.

    Un conte qui pourfend joliment la dictature de l’apparence. Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

    Un roman trouble, fascinant avec quelque chose d’étrange qui touche au fantastique. On a rarement vu un écrivain s’attaquer avec autant de singularité au mystère de la beauté éternelle. Du grand Grégoire Delacourt. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

  • La femme révélée (Gaëlle Nohant)

    La femme révélée (Gaëlle Nohant)

    Paris, 1950. Eliza Donneley se cache sous un nom d’emprunt dans un hôtel miteux. Elle a abandonné brusquement une vie dorée à Chicago, un mari fortuné et un enfant chéri, emportant quelques affaires, son Rolleiflex et la photo de son petit garçon. Pourquoi la jeune femme s’est-elle enfuie au risque de tout perdre  ?
    Vite dépouillée de toutes ressources, désorientée, seule dans une ville inconnue, Eliza devenue Violet doit se réinventer. Au fil des rencontres, elle trouve un job de garde d’enfants et part à la découverte d’un Paris où la grisaille de l’après-guerre s’éclaire d’un désir de vie retrouvé, au son des clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés. A travers l’objectif de son appareil photo, Violet apprivoise la ville, saisit l’humanité des humbles et des invisibles.
    Dans cette vie précaire et encombrée de secrets, elle se découvre des forces et une liberté nouvelle, tisse des amitiés profondes et se laisse traverser par le souffle d’une passion amoureuse.
    Mais comment vivre traquée, déchirée par le manque de son fils et la douleur de l’exil ? Comment apaiser les terreurs qui l’ont poussée à fuir son pays et les siens ?  Et comment, surtout, se pardonner d’être partie  ?
    Vingt ans plus tard, au printemps 1968, Violet peut enfin revenir à Chicago. Elle retrouve une ville chauffée à blanc par le mouvement des droits civiques, l’opposition à la guerre du Vietnam et l’assassinat de Martin Luther King. Partie à la recherche de son fils, elle est entraînée au plus près des émeutes qui font rage au cœur de la cité. Une fois encore, Violet prend tous les risques et suit avec détermination son destin, quels que soient les sacrifices.
    Au fil du chemin, elle aura gagné sa liberté, le droit de vivre en artiste et en accord avec ses convictions. Et, peut-être, la possibilité d’apaiser les blessures du passé. Aucun lecteur ne pourra oublier Violet-Eliza, héroïne en route vers la modernité, vibrant à chaque page d’une troublante intensité, habitée par la grâce d’une écriture ample et sensible.