Roman & Fiction

  • Les éléments ( John Boyne)

    Les éléments ( John Boyne)

    D’une mère en fuite sur une île à un jeune prodige des terrains de football en passant par une chirurgienne des grands brûlés hantée par des traumatismes, et enfin, un père qui monte dans un avion pour un voyage initiatique avec son fils, John Boyne crée un kaléidoscope de quatre récits entrelacés pour former une fresque magistrale.
    Grâce à une prose envoûtante, John Boyne sonde les éléments et les êtres avec une empathie extraordinaire et une honnêteté implacable, nous mettant sans cesse au défi de confronter nos propres définitions de la culpabilité et de l’innocence. Traduit de l’anglais (Irlande) par Sophie Aslanides

  • Les éléments (John Boyne)

    Les éléments (John Boyne)

    D’une mère en fuite sur une île à un jeune prodige des terrains de football en passant par une chirurgienne des grands brûlés hantée par des traumatismes, et enfin, un père qui monte dans un avion pour un voyage initiatique avec son fils, John Boyne crée un kaléidoscope de quatre récits entrelacés pour former une fresque magistrale.
    Grâce à une prose envoûtante, John Boyne sonde les éléments et les êtres avec une empathie extraordinaire et une honnêteté implacable, nous mettant sans cesse au défi de confronter nos propres définitions de la culpabilité et de l’innocence. Traduit de l’anglais (Irlande) par Sophie Aslanides

  • Les enchanteurs (Geneviève Brissac)

    Les enchanteurs (Geneviève Brissac)

    À dix-huit ans, Nouk pensait que le monde allait changer de base. Il semblerait que quelque chose ait mal tourné…

    Nouk est rebelle, insolente. Quand Olaf l’embarque dans sa maison d’édition, elle n’imagine pas qu’il puisse un jour se séparer d’elle. C’est pourtant ce qu’il fait. N’a-t-elle vraiment rien vu venir ?

    Avec Werther, c’est autre chose. Ce grand éditeur, excentrique et visionnaire, devient son mentor. Mais il se montrera incapable de la protéger.

    Cinglant, poétique, d’un humour féroce, Les Enchanteurs jette un regard lucide sur le mélange détonant que forment le sexe et le pouvoir dans l’entreprise.

    Mais c’est d’abord la désillusion, la colère et la mélancolie que convoque ici Geneviève Brisac, dans un hymne à la résistance, c’est-à-dire à la vie.

  • Les enfants d'Elisabeth (Hélène Legrais)

    Les enfants d’Elisabeth (Hélène Legrais)

    De 1939 à 1944, à la maternité d’Elne, dans les Pyrénées-Orientales, le combat exceptionnel d’une jeune bénévole suisse pour sauver des enfants d’une mort certaine…

    A partir de 1939, des réfugiées espagnoles, juives et tziganes sont parquées dans des camps d’internement où les conditions de vie sont effroyables.

    Pour celles qui sont enceintes, l’angoisse de perdre leur enfant est un pas de plus vers l’horreur. Volontaire du Secours suisse aux enfants, Elisabeth Eidenbenz arpente inlassablement ces  » prisons à ciel ouvert  » pour accueillir les femmes épuisées à Elne, dans une maternité de fortune qu’elle a créée.

    Là, loin du chaos ambiant, ses protégées peuvent accoucher décemment. Arrive Teresa, rebelle espagnole meurtrie par l’exode. Entre la future mère et la jeune Suissesse se noue une amitié profonde.

    Comment quelques femmes, toutes dévouées à l’action d’Elisabeth, vont-elles cinq années durant faire de cet endroit un havre de paix et de résistance malgré la menace nazie ?

    Un roman poignant et généreux, fondé sur une histoire vraie, qui éveille les consciences quand solidarité et engagement sont plus que jamais des mots d’actualité.

  • Les enfants du blizzard (Mélanie Benjamin)

    Les enfants du blizzard (Mélanie Benjamin)

    1888. Un blizzard s’abat sur les plaines du Dakota. Comment sauver les enfants de cette terrible tempête?Au matin du 12 janvier 1888, un redoux inattendu s’installe dans les plaines hostiles du Dakota. Les fermiers sortent enfin de chez eux et les enfants regagnent l’école sans leurs lourds manteaux d’hiver. Mais à l’heure de la sortie des classes, un blizzard aussi fulgurant que terrifiant s’abat sur la région. Raina et Gerda Olsen, deux soeurs institutrices de 16 et 17 ans, sont confrontées à un dilemme : garder leurs élèves au risque qu’ils meurent de froid une fois le bois de chauffe épuisé, ou les renvoyer chez eux en priant pour qu’ils survivent. Tandis que les éléments se déchaînent, les deux jeunes filles, livrées à elles-mêmes, se retrouvent au coeur d’un véritable cauchemar et devront faire preuve d’un grand courage et d’une véritable abnégation…

  • Les étincelles ( Julien Sandrel)

    Les étincelles ( Julien Sandrel)

    La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre  une autre femme que sa mère.

    Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dort à la cave, elle découvre la preuve que son père se sentait en danger. Ainsi qu’un appel à l’aide énigmatique, écrit dans une langue étrangère.

    Et si elle s’était trompée ? Et si… la mort de son père n’avait pas été un accident ?

    Aidée de son jeune frère, un surdoué à l’humour bien ancré, Phoenix se lance à la recherche de la vérité. Mais que pourront-ils, tout seuls, face à un mensonge qui empoisonne le monde ?

  • Les évasions particulières ( Véronique Olmi)

    Les évasions particulières ( Véronique Olmi)

    Elles sont trois soeurs, nées dans une famille catholique modeste à Aix-en-Provence. Sabine, l’aînée, rêve d’une vie d’artiste à Paris ; Hélène, la cadette, grandit entre son oncle et sa tante, des bourgeois de Neuilly-sur-Seine, et ses parents, des gens simples ; Mariette, la benjamine, apprend les secrets et les silences d’un monde éblouissant et cruel.

    En 1970, dans cette société française qui change, où les femmes s’émancipent tandis que les hommes perdent leurs repères, les trois soeurs vont, chacune à sa façon, trouver comment vivre une vie à soi, une vie forte, loin de la morale, de l’éducation ou de la religion de l’enfance.

    Cette saga familiale, qui nous entraîne de l’après Mai 68 à la grande nuit du 10 Mai 1981, est tout autant une déambulation tendre et tragique dans ce siècle que la chronique d’une époque où les consciences s’éveillent au bouleversement du monde et annoncent le chaos à venir.

  • Les exportés (Sonia Devillers)

    Les exportés (Sonia Devillers)

    Ma famille maternelle a quitté la Roumanie communiste en 1961. On pourrait la dire « immigrée » ou « réfugiée ». Mais ce serait ignorer la vérité sur son départ d’un pays dont nul n’était censé pouvoir s’échapper. Ma mère, ma tante, mes grands-parents et mon arrière-grand-mère ont été « exportés ». Tels des marchandises, ils ont été évalués, monnayés, vendus à l’étranger.Comment, en plein coeur de l’Europe, des êtres humains ont-ils pu faire l’objet d’un tel trafic ? Les archives des services secrets roumains révèlent l’innommable : la situation de ceux que le régime communiste ne nommait pas et que, dans ma famille, on ne nommait plus, les juifs.Moi qui suis née en France, j’ai voulu retourner de l’autre côté du rideau de fer. Comprendre qui nous étions, reconstituer les souvenirs d’une dynastie prestigieuse, la féroce déchéance de membres influents du Parti, le rôle d’un obscur passeur, les brûlures d’un exil forcé. Combler les blancs laissés par mes grands-parents et par un pays tout entier face à son passé.

  • Les filles de la femme de chambre (Sonsoles Onega)

    Les filles de la femme de chambre (Sonsoles Onega)

    Galice, 1900.

    La nuit est tombée depuis quelques heures sur le manoir d’Espíritu Santo lorsque Doña Inés, matriarche de l’empire Valdés et épouse du très estimé Don Gustavo, est surprise par ses premières contractions. Au même moment, seule, accroupie sur le sol en terre battue de sa chambre, Renata, servante au domaine, donne naissance à Clara, l’enfant illégitime de son maître.

    Mais dès le lendemain, Renata, qui a partagé avec Don Gustavo de longs mois de passion, sombre dans le désespoir quand celui-ci les rejette, elle et son enfant. L’espoir que cette idylle les arrache à la misère s’envole.

    Si elle accepte cette sentence, elle refuse de condamner sa fille. Alors, dans un geste d’amour, elle décide d’offrir à Clara une vie meilleure et échange, dans leur couffin, son enfant et celui de sa maîtresse.

    Renata est alors bien loin d’imaginer que son acte scellera le destin de toutes les femmes Valdés.

    À travers une saga familiale puissante, Sonsoles Ónega nous livre un grand roman sur l’émancipation des femmes au XXe siècle de l’Espagne à Cuba.

    « Coup de cœur magistral pour ces femmes indépendantes, résilientes et attachantes. » – Mélissa, de @petitsinstantsdelecture

  • Les gens de Bilbao naissent où ils veulent (Maria Larrea)

    Les gens de Bilbao naissent où ils veulent (Maria Larrea)

    L’histoire commence en Espagne, par deux naissances et deux abandons. En juin 1943, une prostituée obèse de Bilbao donne vie à un garçon qu’elle confie aux jésuites. Un peu plus tard, en Galice, une femme accouche d’une fille et la laisse aux sœurs d’un couvent. Elle revient la chercher dix ans après. L’enfant est belle comme le diable, jamais elle ne l’aimera.
    Le garçon, c’est Julian. La fille, Victoria. Ce sont le père et la mère de Maria, notre narratrice.
    Dans la première partie du roman, celle-ci déroule en parallèle l’enfance de ses parents et la sienne. Dans un montage serré champ contre champ, elle fait défiler les scènes et les années : Victoria et ses dix frères et sœurs, l’équipe de foot du malheur  ; Julian fuyant l’orphelinat pour s’embarquer en mer. Puis leur rencontre, leur amour et leur départ vers la France. La galicienne y sera femme de ménage, le fils de pute, gardien du théâtre de la Michodière. Maria grandit là, parmi les acteurs, les décors, les armes à feu de son père, basque et révolutionnaire, buveur souvent violent, les silences de sa mère et les moqueries de ses amies. Mais la fille d’immigrés coude son destin. Elle devient réalisatrice, tombe amoureuse, fonde un foyer, s’extirpe de ses origines. Jusqu’à ce que le sort l’y ramène brutalement. A vingt-sept ans, une tarologue prétend qu’elle ne serait pas la fille de ses parents. Pour trouver la vérité, il lui faudra retourner à Bilbao, la ville où elle est née. C’est la seconde partie du livre, où se révèle le versant secret de la vie des protagonistes au fil de l’enquête de la narratrice.

  • Les graciés (Kiran Millwood Hargrave)

    Les graciés (Kiran Millwood Hargrave)

    Norvège, 1617. Il a suffi d’une nuit, une nuit de tempête et d’horreur.
    Depuis que la mer a rendu, cadavre après cadavre, tous les hommes de Vardø, les femmes du village ont pris les choses en main. La pêche. Les travaux domestiques. Mais il était dit, même aux confins du cercle polaire, qu’on ne laisserait jamais les femmes en paix. En vertu du Décret sur la sorcellerie, fraîchement entré en vigueur, il est venu du continent un pasteur étranger : Absalom Cornet, inquisiteur fanatique et chasseur de sorcières. Pour Maren, Kirsten, Ursa et les autres, toutes prisonnières chacune à sa manière, le bûcher est déjà dressé…

  • Les gratitudes (Delphine de Vigan)

    Les gratitudes (Delphine de Vigan)

    «  Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences.
    Et la peur de mourir.
    Cela fait partie de mon métier.
    Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.  »

    Michka est en train de perdre peu à peu l’usage de la parole. Autour d’elles, deux personnes se retrouvent  : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l’orthophoniste chargé  de la suivre.

  • Les guerres intérieures (Valérie Tong Cuong)

    Les guerres intérieures (Valérie Tong Cuong)

    Comédien de seconde zone, Pax Monnier a renoncé à ses rêves de gloire, quand son agent l’appelle : un grand réalisateur américain souhaite le rencontrer sans délai. Passé chez lui pour enfiler une veste, des bruits de lutte venus de l’étage supérieur attirent son attention – mais il se persuade que ce n’est rien d’important. À son retour, il apprend qu’un étudiant, Alexis Winckler, a été sauvagement agressé.
    Un an plus tard, le comédien fait la connaissance de l’énigmatique Emi Shimizu, et en tombe aussitôt amoureux – ignorant qu’elle est la mère d’Alexis. Bientôt le piège se referme sur Pax, pris dans les tourments de sa culpabilité.
    Qui n’a jamais fait preuve de lâcheté ? Quel est le prix à payer ? Quand tout paraît perdu, que peut-on encore sauver ? La domination du désir et de la peur, les vies fantasmées et le dépassement de soi sont au cœur de ce livre fiévreux qui met en scène des personnages d’une humanité bouleversante et vous accompagne longtemps après l’avoir refermé.

  • Les guerriers de l'hiver (Olivier Norek)

    Les guerriers de l’hiver (Olivier Norek)

    Le nouveau roman événement d’Olivier Norek.

     » Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu .
    – Je ne parle pas leur langue, camarade.
    – Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n’a d’équivalent nulle part ailleurs. Le 
    Sisu est l’âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination… Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d’un acier qui nous résiste aujourd’hui. « 

    Imaginez un pays minuscule.
    Imaginez-en un autre, gigantesque.
    Imaginez maintenant qu’ils s’affrontent.

    Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l’ennemi, et parmi ses soldats naît une légende. La légende de Simo, la Mort Blanche.

  • Les hommes ne manquent pas de courage ( Mathieu Palain)

    Les hommes ne manquent pas de courage ( Mathieu Palain)

    La vie de Jessie lui échappe. Elle n’y arrive plus avec Marco, son fils de 15 ans. Chaque discussion dérape : des cris, des fugues. Marco a disparu depuis trois jours quand, un soir, il l’appelle. Il est à une fête. Il faut que sa mère vienne. Tout de suite.
    Inspiré d’une histoire vraie, Les hommes manquent de courage est un roman bouleversant sur les secrets que l’on transmet à nos enfants sans le savoir.

  • Les imparfaits (Sandrine Yazbeck)

    Les imparfaits (Sandrine Yazbeck)

    Londres 2013. Gamal, ancien grand reporter de guerre et prix Pulitzer, n’a plus eu de nouvelles de sa femme depuis cinq ans. Aussi, quand il découvre qu’Howard, son meilleur ami, se rend en secret à Positano dont elle est originaire, tout se met à vaciller.

    Entre mensonge et trahison, amour, amitié et rivalité, le puzzle d’un trio apparemment parfait s’ouvre sur leurs failles et leurs secrets. À la fois intimiste et ouvert aux grands enjeux du monde, Les imparfaits entrelacent avec une grâce et une subtilité rares les émotions, les relations, les leurres que nous entretenons autant avec ceux que nous croyons connaître qu’avec nous-mêmes.