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  • Le choix (Viola Ardone)

    « Un roman bouleversant. » Le Figaro « Ode au courage et à la liberté de choisir sa vie, ce roman est une pépite de sensibilité et de profondeur.  » Page des libraires « Une fille, c’est comme une carafe : qui la casse la ramasse, dit toujours ma mère. » Martorana, un petit village de la Sicile des…

  • Le choix d’une vie (Isabelle Chavy)

    Anna reçoit l’appel d’un généalogiste qui a été mandaté pour la retrouver. Coup de théâtre, il lui annonce qu’elle hérite d’un arrière-grand-père, mort en 1930, et qu’elle a donc une maison située dans un village de l’Yonne. Anna tombe des nues. D’où sort cette maison dont elle n’a jamais entendu parler ? Pourquoi ne faisait-elle pas partie de la succession à l’époque du décès de son aïeul ? Pour comprendre, Anna va devoir se plonger dans l’histoire familiale et remonter dans le temps, avant la Première Guerre mondiale, afin de découvrir ce qui a été tenu secret pendant si longtemps.
    Il était une fois deux jeunes gens qui s’aimaient, contre l’avis de leur famille, et qui décidèrent de se marier en cachette…

  • Le ciel par-dessus le toit (Natacha Appanah)

    «Sa mère et sa sœur savent que Loup dort en prison, même si le mot juste c’est maison d’arrêt mais qu’est-ce que ça peut faire les mots justes quand il y a des barreaux aux fenêtres, une porte en métal avec œilleton et toutes ces choses qui ne se trouvent qu’entre les murs. Elles imaginent ce que c’est que de dormir en taule à dix-sept ans mais personne, vraiment, ne peut imaginer les soirs dans ces endroits-là.»

    Comme dans le poème de Verlaine auquel le titre fait référence, ce roman griffé de tant d’éclats de noirceur nous transporte pourtant par la grâce de l’écriture de Nathacha Appanah vers une lumière tombée d’un ciel si bleu, si calme, vers cette éternelle douceur qui lie une famille au-delà des drames.

  • Le code rose (Kate Quinn)

    Des milliers de personnes ont fait leur choix ! Kate Quinn remporte le Grand Prix du Roman Historique 2023 avec Le Code rose.

     

    «  Tour à tour bouleversant, fascinant et mystérieux, le dernier roman historique de Kate Quinn est un des best-sellers de 2021.  » Booklist

     

    « Il y avait un traître à Bletchley Park, qui vendait des informations pendant la guerre. Vous me haïssez peut-être, mais vous avez toutes les deux prêté le même serment que moi : protéger la Grande-Bretagne. Faites-moi sortir de cet asile et aidez-moi à attraper le traître. Vous avez une dette envers moi. »

     

    1940. Alors que l’Angleterre se prépare à combattre les nazis, trois femmes très différentes répondent à l’appel d’un mystérieux domaine, Bletchley Park, où les cerveaux les plus brillants de Grande-Bretagne sont formés à casser les codes de l’armée allemande. La pétulante et belle débutante, Osla  ; l’impérieuse et autodidacte Mab, et enfin, la vieille fille du village, Beth. Mais la guerre, le deuil et une sombre trahison sépareront les trois amies désormais ennemies… jusqu’à ce qu’elles soient de nouveau réunies, quelques années plus tard, par une mystérieuse lettre codée. Un traître émerge des ombres de leur passé, forçant les trois jeunes femmes à renouer leur vieille alliance pour casser un dernier code. Mais chaque pétale qu’elles effeuillent du Code Rose les rapproche du danger et de leur véritable ennemi…

     

    L’autrice du Réseau Alice et de La Chasseresse revient avec une nouvelle et palpitante histoire mettant en scène trois femmes fascinantes à Bletchley Park et un espion qu’elles doivent débusquer après la fin de la guerre.

     

    «  Intrigue, mystère, trahison… Une merveilleuse lecture aux multiples histoires plus fascinantes les unes que les autres.  » Dinah Jefferies

    «  Quinn revient avec une saga captivante sur la Seconde guerre mondiale. À son récit palpitant s’ajoutent des personnages aux personnalités riches et les fascinantes techniques de décodage qui prennent vie grâce aux recherches historiques de Quinn. Vous ne serez pas déçus.  » Publishers Weekly

    «  Quinn écrit avec une fluidité et un sens du détail qui tient le lecteur en haleine. Son dernier roman mêle habilement l’amour, le mystère et le suspense et séduira tous les lecteurs.  » Library Journal

    «  Si vous aimez les romans historiques mettant en scène des héroïnes, avec une touche de roman d’espionnage, ajoutez le dernier Kate Quinn à votre liste.  » CNN.com

    «  L’histoire secrète de Bletchley Park attendait une conteuse hors pair comme Kate Quinn pour lui donner vie. Le Code Rose évoque avec aisance l’univers frénétique, sous tension, exubérant des casseurs de codes d’Enigma à travers les yeux de trois femmes extraordinaires qui travaillent dans le plus grand secret pour vaincre les nazis. On devine aisément le travail de recherche méticuleux de Quinn tout au long de notre lecture.  » Beatriz Williams

  • Le coeur synthétique (Chloé Delaume)

    Adélaïde vient de rompre, après des années de vie commune. Alors qu’elle s’élance sur le marché de l’amour, elle découvre avec effroi qu’avoir quarante-six ans est un puissant facteur de décote à la bourse des sentiments. Obnubilée par l’idée de rencontrer un homme et de l’épouser au plus vite, elle culpabilise de ne pas gérer sa solitude comme une vraie féministe le devrait. Entourée de ses amies elles-mêmes empêtrées dans leur crise existentielle, elle tente d’apprivoiser le célibat, tout en effectuant au mieux son travail dans une grande maison d’édition. En seconde partie de vie, une femme seule fait ce qu’elle peut. Les statistiques tournent dans sa tête et ne parlent pas en sa faveur :  » Il y a plus de femmes que d’hommes, et ils meurent en premier.  »

    À l’heure de #metoo, Chloé Delaume écrit un roman drôle, poignant, et porté par une écriture magnifique.

  • Le commerce des allongés (Alain Mabanckou)

    Liwa Ekimakingaï a passé son enfance et continue d’habiter chez sa grand-mère, Mâ Lembé, car sa mère, Albertine, est morte en lui donnant la vie. Il est employé comme cuisinier à l’hôtel Victory Palace de Pointe-Noire. Et il attend de rencontrer l’amour. Un soir de 15 août où l’on fête l’indépendance du pays, il réunit ses plus beaux atours à peine achetés l’après-midi, et assez extravagants, pour aller en boîte. Au bord de la piste de danse, la belle Adeline semble inatteignable. Pourtant, elle accepte ses avances, sans toutefois se compromettre. Elle signera sa fin…

    Le roman est une remontée dans la vie et les dernières heures du jeune homme, qui assiste à sa propre veillée funèbre de quatre jours et à son enterrement. Aussitôt enseveli, il ressort de sa tombe. Pour se venger ?

    En toile de fond, la ville de Pointe-Noire et ses cimetières – en particulier le Cimetière des Riches, où tout le monde rêverait d’avoir une sépulture mais où les places sont très chères, et celui dit Frère-Lachaise, pour le tout-venant dont Liwa fait partie.

    Dans ce grand roman social, politique et visionnaire, la lutte des classes se poursuit jusque dans le royaume des morts, où ceux-ci sont d’ailleurs étrangement vivants.

  • Le confident (Hélène Grémillon)

    Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique. Le confident a obtenu cinq prix littéraires et été traduit en dix-huit langues.

  • Le crépuscule et l’aube ( Ken Follet)

    En l’an 997, à la fin du haut Moyen Âge, les Anglais font face à des attaques de Vikings qui menacent d’envahir le pays. En l’absence d’un État de droit, c’est le règne du chaos.
    Dans cette période tumultueuse, s’entrecroisent les destins de trois personnages. Le jeune Edgar, constructeur de bateaux, voit sa vie basculer quand sa maison est détruite au cours d’un raid viking. Ragna, jeune noble normande insoumise, épouse par amour l’Anglais Wilwulf, mais les coutumes de son pays d’adoption sont scandaleusement différentes des siennes. Aldred, moine idéaliste, rêve de transformer sa modeste abbaye en un centre d’érudition de renommée mondiale. Chacun d’eux s’opposera au péril de sa vie à l’évêque Wynstan, prêt à tout pour accroître sa richesse et renforcer sa domination.
    Dans cette extraordinaire épopée où se mêlent vie et mort, amour et ambition, violence, héroïsme et trahisons, Ken Follett, l’un des plus importants romanciers de notre temps, revient à Kingsbridge et nous conduit aux portes des Piliers de la Terre.

  • Le dernier des nôtres (Adélaïde De Clermont- Tonnerre)

    « La première chose que je vis d’elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu’enserrait la bride d’une sandale bleue… » Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.
    Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère agonise en accouchant d’un petit garçon.
    Avec puissance et émotion, Adélaïde de Clermont Tonnerre nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant… Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de ce roman tendu comme une tragédie, haletant comme une saga.
    Vous ne dormirez plus avant de découvrir qui est vraiment « le dernier des nôtres ».

  • Le dernier enfant (Philippe Besson)

    Elle le détaille tandis qu’il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d’une beauté qui continue de l’époustoufler, de la gonfler d’orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu’elle s’était juré de se l’interdire, qu’elle s’était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu’elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c’est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c’est le dernier matin.  »
    Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d’une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l’horizon inconnu qui s’ouvre devant elle.

  • Le désatre de la maison des notables ( Amira Ghenim)

    Un roman choral ambitieux, une fresque familiale sur plus d’un demi-siècle d’histoire et de combats pour les droits des femmes en Tunisie.

    Tunisie, 1935. Dans un pays en pleine ébullition politique se croisent les destins de deux éminentes familles bourgeoises : les Naifer, rigides et conservateurs, et les Rassaa, libéraux et progressistes.
    Une nuit de décembre, à Tunis, la jeune épouse de Mohsen Naifer, Zbeida Rassaa, est soupçonnée d’entretenir une liaison avec Tahar Haddad, intellectuel d’origine modeste connu pour son militantisme syndical et ses positions avant-gardistes, notamment en faveur des droits des femmes.
    Dans un entrelacement de secrets et de souvenirs, plusieurs membres des deux familles ainsi que leurs domestiques reviennent lors des décennies suivantes sur les répercussions désastreuses de cette funeste soirée. Comme dans un jeu de poupées russes, chaque récit en contient d’autres et renverse la perspective. Avec jubilation le lecteur rassemblera les pièces pour tenter de découvrir ce qui est réellement arrivé à Zbeida Rassaa.
    Le désastre de la maison des notables transpose plus de cinquante ans d’histoire tunisienne – de la lutte pour l’indépendance jusqu’à la révolution de 2011 – et de combats pour les femmes. Remarquable de maîtrise, d’un style limpide, d’une construction astucieuse, cet éblouissant roman choral met en scène des personnages envoûtants et inoubliables.

  • Le destin des Vanbergh (Gilberte-Louise Niquet)

    À travers le portrait d’un couple de notables et leurs enfants, Le destin des Vanbergh raconte l’histoire du nord de la France, une région secrète et déchirée, à l’aube du XXe siècle, entre progrès et tradition. Dans une Lille ouvrière et bourgeoise, fière de ses fonderies et de ses filatures, les destins des enfants Vanbergh vont croiser des vies dont tout les séparait. Autour de Reine, la fille aînée que la raison a uni au fils d’un riche brasseur, Vincent, Luce et leurs amis aspirent à construire un monde meilleur, quitte à braver les frontières sociales.
    Autant de destinées qui s’enchevêtrent et tissent la toile de fond du superbe roman de Gilberte-Louise Niquet où les passions individuelles, qu’elles soient amoureuses, sociales ou politiques, s’inscrivent dans l’histoire collective : la guerre de 14 et les premiers conflits sociaux…

  • Le discours (Fabrice Caro)

    « Je prononcerai ce discours à une condition, Ludo, une seule : que tu arrêtes de faire grincer ta fourchette dans ton assiette. Je pourrais tuer pour ça. Il y a des codes, Ludo, sinon c’est le bordel. Sept milliards de névrosés essayant de vivre ensemble, se faisant croire que c’est possible, qu’on ne tue pas pour un grincement de fourchette dans l’assiette, qu’on ne quitte pas son amoureux parce qu’il fait du bruit en buvant son café. » Lors d’un dîner en famille, Adrien, qui vient de se faire plaquer, apprend qu’il doit prendre la parole au mariage de sa soeur. Entre le gratin dauphinois et les tentatives de discours toutes plus absurdes les unes que les autres, il n’espère qu’une chose : que Sonia revienne. Un récit digne des meilleures comédies romantiques, où l’on retrouve l’humour décalé de Zaï zaï zaï zaï.

  • Le festin (Margaret Kennedy)

    Cornouailles, 1947. Comme tous les étés, le révérend Seddon rend visite au père Bott. Hélas, son ami n’a pas de temps à lui accorder cette année, car il doit écrire une oraison funèbre : l’hôtel de Pendizack, manoir donnant sur une paisible crique, vient de disparaître sous l’éboulement de la falaise qui le surplombait. Et avec lui, sept résidents…
    Dans cette maison reconvertie en hôtel par ses propriétaires désargentés étaient réunis les plus hétéroclites des vacanciers : une aristocrate égoïste, une écrivaine bohème et son chauffeur-secrétaire, un couple endeuillé, une veuve et ses trois fillettes miséreuses, un chanoine acariâtre et sa fille apeurée… Le temps d’une semaine au bord de la mer dans l’Angleterre de l’après-guerre, alors que les clans se forment et que les pires secrets sont révélés, les fissures de la falaise ne cessent de s’élargir…
    Auteure talentueuse et espiègle, Margaret Kennedy pousse à leur comble les travers de ses personnages dans une fable pleine d’esprit et de sagesse.

  • Le fils (Michel Rostain)

    On peut vivre avec ça. Ça, la mort d’un enfant.
    Orphelin de son fils, Michel Rostain lui prête sa voix. Il dit la douleur d’en haut, la mémoire en face. L’avant et l’après. L’énigme avec pudeur.
    La vie continue.
    Les mots restent.

  • Le frère impossible (Alexandre Ferraga)

    Des quatre enfants escamotés, il n’y a que Samir qui continue de croire à l’enchantement de ce départ. Depuis qu’ils ont embarqué, sa petite main n’a pas lâché le revers du pantalon paternel. »À l’origine de ce roman autobiographique, il y a ce frère radicalisé, mort dans un camp d’entraînement en Afghanistan au début des années 2000. Le petit garçon de trois ans que le père a arraché à sa mère et à l’Algérie pour venir s’installer à Sarcelles, c’est lui. Celui qui raconte cette histoire, c’est l’autre frère, Alexandre, qui naît quelques années plus tard en France. Samir, pour Alexandre à l’époque, n’est pas cet enfant meurtri, c’est au contraire « l’oppresseur », celui dont la colère rentrée a trouvé à s’exercer continûment sur le petit garçon qu’il était. Samir l’enfant, c’est celui qu’il ressuscite quand la haine s’est dissipée après sa mort assourdissante. Comment deux frères peuvent-ils avoir des trajectoires si éloignées ?En reconstituant avec distance et courage ces deux enfances que tout oppose sauf la faillite du père, Alexandre Feraga tente d’approcher au plus près les mystères d’une destinée.