Sylvie

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  • Norfeville (Franck Thilliez)

    Norfeville (Franck Thilliez)

    Dans l’univers hostile du Grand Nord, personne ne vous entend crier.

    Détective et criminologue à Lyon, Teddy Schaffran apprend que le corps de sa fille a été découvert dans une ville minière isolée du Grand Nord québécois, Norferville. Morgane a été sauvagement mutilée, abandonnée dans la neige non loin d’une réserve autochtone. Sans réfléchir, Teddy plaque tout pour se rendre sur place, bien décidé à comprendre ce qui s’est passé.
    Là-bas, Léonie Rock, une flic métisse, est mise sur l’affaire. Elle est alors contrainte de renouer avec cet endroit coupé de tout où elle est née et où, adolescente, trois inconnus l’ont violée. Un retour vers son enfer, alors que les températures frôlent les -20 °C.
    Ensemble, ces deux êtres éprouvés par la vie vont se démener pour trouver des réponses, malgré l’inhospitalité de la nature et des hommes.

  • Nous sommes faits d'orage (Marie Charrel)

    Nous sommes faits d’orage (Marie Charrel)

    A la mort de sa mère, Sarah se voit remettre pour tout héritage les clés d’une bicoque aux confins du monde, et une consigne : « Trouve Elora. » Direction l’Albanie, où elle découvre un village oublié, niché au cœur d’une montagne sauvage. Mais sur place, les locaux sont formels : Elora est morte il y a bien longtemps.Trois décennies plus tôt, alors que le régime despotique d’Enver Hoxha étend son joug jusque dans les campagnes, Elora et son ami Agon se font une promesse : tant qu’ils seront ensemble, tout ira bien. Mais alors que l’adolescente n’aspire qu’à mener une vie sans entraves, sa mère la gronde ; et si les hommes, eux, sont libres, ils ont également l’obligation d’appliquer la vengeance du sang. Elora enrage – à quoi bon être la fille de feu, comme on l’appelle au village, si c’est pour vivre prisonnière ?Sur son chemin vers la liberté, la jeune fille pourra compter sur l’aide d’un berger collectionneur de poèmes. Ses choix détermineront la vie d’une lignée de femmes, dont Sarah.Marie Charrel entremêle les destins de cœurs indomptés, marqués par la tragédie, la puissance de la nature et le pouvoir des mots.

  • Nuit (Bernard Minier)

    Nuit (Bernard Minier)

    Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l’hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur une plate-forme pétrolière. L’inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d’une technicienne de la base offshore. Un homme manque à l’appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz.
    L’absent s’appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des
    années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît.
    Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d’un enfant. Au dos, juste un prénom : Gustav.
    Pour Kirsten et Martin, c’est le début d’un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable
    des ennemis.

  • Nymphéas noirs (Michel Bussi)

    Nymphéas noirs (Michel Bussi)

    Le jour paraît sur Giverny.
    Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéa, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…

  • On était des loups (Sandrine Colette)

    On était des loups (Sandrine Colette)

    Ce soir-là, quand Liam rentre des forêts montagneuses où il est parti chasser, il devine aussitôt qu’il s’est passé quelque chose.
    Son petit garçon de cinq ans, Aru, ne l’attend pas devant la maison. Dans la cour, il découvre les empreintes d’un ours.
    À côté, sous le corps inerte de sa femme, il trouve son fils. Vivant. Au milieu de son existence qui s’effondre, Liam a une certitude.
    Ce monde sauvage n’est pas fait pour un enfant. Décidé à confier son fils à d’autres que lui, il prépare un long voyage au rythme du pas des chevaux.
    Mais dans ces profondeurs, nul ne sait ce qui peut advenir. Encore moins un homme fou de rage et de douleur accompagné d’un enfant terrifié.

  • On l'appelait Bennie Diamond (Mickaël Ditcher)

    On l’appelait Bennie Diamond (Mickaël Ditcher)

    Anvers, années 70. Le jeune Bennie Goodman sait que son père Moshé aimerait mieux le voir à la synagogue qu’à fureter dans les ruelles du quartier des diamantaires. Mais c’est plus fort que lui : la prière l’ennuie, le diamant le fascine. Après tout, c’est dans ce secteur que son grand-père Yéhuda a fait fortune, et quoique le patriarche ait coupé les ponts avec son fils et son petit-fils, ce dernier ne peut réprimer sa fascination.Des ateliers de taille aux vastes salles de négoce de la Bourse, Bennie ne renoncera devant rien pour se faire sa place et un nom. Son ascension, pourtant, n’est pas vue d’un bon œil par les puissants de la ville – pour qui se prend-il, ce gamin sans pedigree, qui vient leur voler ce qui leur revient de droit ?Michaël Dichter signe un ambitieux roman d’apprentissage au cœur de la communauté des diamantaires, porté par le plus flamboyant des héros.

  • Où vont les larmes quand elles sèchent ? ( Baptiste Beaulieu)

    Où vont les larmes quand elles sèchent ? ( Baptiste Beaulieu)

    La salle d’attente de Jean déborde de patients. Tous les jours, il entend des histoires. Parfois, il les lit directement sur le corps des malades. Il soigne, écoute, console. Mais lui ne pleure jamais. Ses larmes sont coincées dans sa gorge. Il ne sait plus comment pleurer depuis cette nuit où il lui a manqué six minutes.
    Où vont les larmes quand elles sèchent, roman phénomène, a déjà conquis plus de 100 000 lecteurs et lectrices.

  • Partir ( Tahar Ben Jelloun)

    Partir ( Tahar Ben Jelloun)

    La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. – Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? – Partir. – Partir… ce n’est pas un métier ! – Une fois partie, j’aurai un métier. – Partir où ? – Partir n’importe où, là-bas par exemple. – L’Espagne ? – Oui, l’Espagne, França, j’y habite déjà en rêve. – Et tu t’y sens bien ? – Cela dépend des nuits. » Tahar Ben Jelloun.

  • Rapatriement ( Eve Guerra)

    Rapatriement ( Eve Guerra)

    Annabella Morelli, vingt-trois ans, habite dans le Vieux Lyon, loin du Congo-Brazzaville où elle est née. Elle est étudiante, amou reuse et se rêve poétesse. Ses parents : un ouvrier franco-italien exilé en Afrique ; une villageoise congolaise, devenue mère trop jeune.  De son enfance, Annabella se rappelle l’odeur du karité, les danses endiablées et les éclats de rire. Jusqu’au Noël de ses sept ans où la colère de son père explose et sa mère quitte le domicile familial : Annabella grandit vite, dans l’ombre de son père et de ses excès. Lorsqu’elle apprend la mort de ce dernier, resté en Afrique, son monde s’effondre pour la deuxième fois.  Confrontée à la question du rapatriement du corps en France, Annabella enquête, se perd, fouille et démêle bien plus que ce qu’elle cherchait. Secrets de famille, mensonges, corruption. Jusqu’à la dernière page, nul ne sera épargné, pas même elle.  Un premier roman haletant qui signe la naissance d’une écrivaine.

  • Réparer les vivants (Maylis de Kerangal)

    Réparer les vivants (Maylis de Kerangal)

    « Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps ». « Réparer les vivants » est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

  • Ru (Kim Thuy)

    Ru (Kim Thuy)

    Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs: l’enfance dans sa cage dorée à Saigon, l’arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d’un bateau au large du golfe de Siam, l’internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, Ru dit le vide et le trop-plein, l’égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragicomiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d’un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d’argent, Kim Thúy restitue le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui avec la maîtrise d’un grand écrivain.

  • S'abandonner (Isabelle Besesquelle)

    S’abandonner (Isabelle Besesquelle)

    Mettant fin à un mariage calamiteux, Claire s’envole pour le Sahara. Aït, descendant des hommes bleus depuis que le désert est désert, va la guider jusqu’où elle ne croyait pas aller. Alors qu’ils traversent les Ajjers et ses paysages grandioses, leur passé pourrait bien les séparer ou les unir à jamais. Loin du bruit du monde ils ont sept jours pour s’avouer ce qu’ils sont.

     » Tout est lumière, couleur, chaleur. Les thèmes chers à l’auteure sont là : exploration des sentiments, poids des souvenirs, l’enfance, ces failles qui jalonnent notre vie et nous construisent.  » Nathalie Kodal – Librairie Antoine, Versailles

     » On retrouve son talent pour semer les indices, nous laisser croire que nous avons tout saisi et réussir à nous surprendre encore. « 

  • Seul l'espoir apaise la douleur (Simone Veil)

    Seul l’espoir apaise la douleur (Simone Veil)

    Mai 2006. Pour l’INA et la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, face caméra, Simone Veil déroule le film de sa vie. Le soleil de Nice, une famille unie, républicaine et laïque, l’insouciance, la guerre, l’Occupation… Et, le 13 avril 1944, le convoi 71 à destination d’Auschwitz avec sa mère et sa soeur.C’est la première fois qu’avec une grande liberté Simone Veil raconte le froid, la faim, les humiliations, les camarades, le rapport entre les hommes et les femmes, ses dix-huit mois dans les camps, mais aussi le retour, les nouvelles humiliations, son engagement pour la mémoire. Seul l’espoir que la Shoah ne sera pas oubliée apaise la douleur.Un texte inédit, un témoignage pour l’histoire, un récit bouleversant.
  • Suite inoubliable (Akira Mizubayashi)

    Suite inoubliable (Akira Mizubayashi)

    « En lui, la musique parlait français depuis qu’il l’avait vécue en France. En se livrant à la conversation avec Hortense, il avait la sensation d’interpréter un duo avec elle, sensation qu’il ne connaissait pas lorsqu’il s’exprimait dans sa langue maternelle, le japonais. » Pamina est une jeune luthière brillante, digne petite-fille d’Hortense Schmidt, qui avait exercé le même métier au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. Embauchée dans l’atelier d’un fameux luthier parisien, Pamina se voit confier un violoncelle très précieux, un Goffriller. En le démontant pour le réparer, la jeune femme découvre, dissimulée dans un tasseau, une lettre qui la mènera sur les traces de destins brisés par la guerre. Des mots, écrits à la fois pour résister contre l’oppresseur et pour transmettre l’histoire d’un grand amour, auront ainsi franchi les frontières et les années. Les histoires entremêlées des personnages d’Akira Mizubayashi, tous habités par une même passion mélomane, pointent chacune à sa façon l’horreur de la guerre. La musique, recours contre la folie des hommes, unit les générations par-delà la mort et les relie dans l’amour d’une même langue.

  • Tant mieux ( Amélie Nothomb)

    Tant mieux ( Amélie Nothomb)

    Pour la première fois, après son père dans Premier sang (2021) et Psychopompe (2023), Amélie Nothomb évoque sa mère, et le lien singulier qui les unissait.

     

    Poignant. La Tribune Dimanche

    Percutant, prenant et jubilatoire. Le Parisien

    La romancière signe une oeuvre poignante et intime où fiction et réalité se confondent, dressant le portrait bouleversa

  • Ton coeur a déménagé (Michel Bussi)

    Ton coeur a déménagé (Michel Bussi)

    Mon cœur a déménagé est à la fois un récit initiatique, un roman d’amour et d’amitié, une vaste enquête s’étirant sur plus d’une décennie, et bien entendu, une intrigue à twist par le maître du genre !

     » Papa a tué maman.  »
    Rouen, avril 1983. Ophélie a – presque – tout vu, du haut de ses sept ans. Mais son père n’est pas le seul coupable. Un autre homme aurait pu sauver sa mère.
    Dès lors, elle n’aura plus qu’un but : retrouver les témoins, rassembler les pièces du puzzle qui la mèneront jusqu’à la vérité. Et, patiemment, accomplir sa vengeance… Enfant placée en foyer, collégienne rebelle, étudiante évoluant sous une fausse identité, chaque étape de la vie d’Ophélie sera marquée par sa quête obsessionnelle et bouleversante.