Marie-Line

  • Prisonnier des ombres (Gaëlle Charrier-Bretagne)

    Prisonnier des ombres (Gaëlle Charrier-Bretagne)

    « Hélène regarde le marronnier au centre de la cour. Le vent agite ses feuilles qui bruissent en cadence. Elle se laisse bercer par cette musique que les autres ne semblent pas entendre. A ses pieds, une pierre abritant une fourmilière. Les petits êtres s’activent avec frénésie, dans quel but ? Hélène ne sait pas, elle se doute bien qu’il y a une raison à cela même si elle ne la comprend pas. Elle devine qu’ils doivent faire vite et bien, leur survie en dépend ». « Samedi matin, pas un bruit dans la maison. C’est d’un pas feutré qu’Hélène avance et emprunte l’escalier. Le jour vient à peine de se lever, une lumière diffuse se fraie un chemin à travers les volets roulants mal jointés du salon. Bientôt, les effluves de la brioche grillée et du chocolat chaud envahissent le rez-de-chaussée. La nuit n’a pas été bonne, comme beaucoup l’ayant précédée. Des images se sont immiscées dans ses rêves d’enfant, mais Hélène ne peut pas en parler. Ce phénomène lui fait peur, alors elle a choisi de se taire ».

  • Pur sang ( Franck Bouysse)

    Pur sang ( Franck Bouysse)

    « Sous un ciel de crépon, ils pénétrèrent dans la forêt. Une forêt qui était toutes les forêts à la fois ; là où le sacrifice n’était pas un vain mot et où la mort était féconde. » Elias a grandi à Eden Creek dans le Montana. Élevé par un couple d’Indiens descendant de la tribu des Rêveurs, il croit son destin lié à ce monde. Mais avant de mourir, pour s’alléger d’un poids trop lourd, Mama Tulssa lui fait une révélation qui va bouleverser le cours de son existence. Elias s’envole alors pour la France où l’attend une terrible vérité, le secret de ses origines.

    Dans un décor majestueux, un drame où l’histoire s’égrène à une vitesse folle. Un style limpide et efficace. Bertrand Hugot, librairie Le Serpent d’étoiles (Île d’Oléron), Page des libraires.

  • Rue des pâquerettes (Mehdi Charef)

    Rue des pâquerettes (Mehdi Charef)

    1962. Un hiver terrible enserre les bidonvilles de Nanterre. La Seine est gelée. C’est donc cela la France, cette terre d’accueil dont son père lui a tant parlé ? Le froid partout, les regards en biais, les chantiers pour horizon – l’usine, au mieux ? À l’école des Pâquerettes, on doute qu’un petit Algérien de 10 ans, tout juste déraciné, puisse rattraper son retard et rêver mieux. C’est compter sans les livres, le cinéma du quartier et le pouvoir des mots…

     » Un récit bouleversant : des éclats de souvenirs, d’impressions, d’odeurs, de sentiments cuisants ou attendrissants s’échappent en de brefs chapitres, au pouvoir d’évocation hors pair. « 

  • Sauvage (Julia Kerninon)

    Sauvage (Julia Kerninon)

    ​A Rome, Ottavia Selvaggio a décidé à quinze ans d’être maîtresse de son destin.

    Ni ses histoires d’amour, ni le mariage, ni même la maternité ne la font dévier de sa route. Pendant que son mari s’occupe de leurs enfants, elle invente dans son restaurant une cuisine qui ne doit rien à personne. En robe noire et sans frémir, Ottavia avance droit, jusqu’au jour où un homme surgit du passé avec un aveu qui la pousse à douter de ses décisions. Comment être certaine d’avoir choisi sa vie ?
    Le désir a-t-il une fin ?

  • Tant que fleuriront les citronniers (Zoulfa Katouh)

    Tant que fleuriront les citronniers (Zoulfa Katouh)

    Tant que les citronniers fleuriront, il y aura de l’espoir…

    Salama Kassab, 18 ans, avait la vie devant elle, quand la révolution a commencé en Syrie et quand les combats lui ont tout pris : sa famille, son avenir de pharmacienne.
    Il ne lui reste plus que Layla, sa belle-sœur enceinte, et sa conviction de pouvoir aider son pays grâce à son travail bénévole à l’hôpital. Mais elle est tiraillée entre l’envie de se rendre utile, et celle de mettre Layla à l’abri. Au moment où elle se résigne finalement à fuir la Syrie, une rencontre avec un jeune militant plein d’espoir va tout remettre en cause.

     » Une histoire brûlante de guerre, de deuil, de famille et d’amour. Une lecture incontournable. « Sabaa Tahir, autrice de Une braise sous la cendre

  • Un funambule (Alexandre Seurat)

    Un funambule (Alexandre Seurat)

    Un jeune homme est réfugié dans la maison de vacances de ses parents, en bord de mer, hors saison. C’est peut-être cela sa vie : la sensation d’être toujours hors saison, abandonné depuis l’enfance à un monde flottant et douloureux. Funambule, il se sent entraîné dans une course à l’abîme, à laquelle il ne peut rien. Mais un billet de train a été déposé sur la table et un taxi commandé. Demain, c’est le jour de la fête des Mères et tout a été organisé pour qu’il retrouve les siens : une petite réception, et aussi un rendez-vous pris par son père – dont il ne sait rien. Dans son troisième roman, Alexandre Seurat plonge le lecteur en apnée, dans un monde intérieur sans repères : est-ce l’effet de la perception troublée du personnage ou de la violence du monde extérieur ? Comme dans ses deux premiers livres, La maladroite et L’administrateur provisoire, l’auteur excelle à faire naître de ses phrases dépouillées une émotion à vif.

  • Une déchirure dans le ciel (Jeanine Commins)

    Une déchirure dans le ciel (Jeanine Commins)

    Le récit bouleversant d’une famille face à l’horreur du meurtre de deux jeunes étudiantes, le combat pour ne pas succomber à la haine et au désir de vengeance aveugle Un soir d’avril 1991, à la faible lueur de leurs briquets, deux sœurs, Julie et Robin Kerry, font découvrir à leur cousin Tom Cummins les poèmes…

  • Une nuit sans aube (Benoît D'Halluin)

    Une nuit sans aube (Benoît D’Halluin)

    Les montagnes des Catskills, au nord de New York. Dans la douceur de l’été indien, un jeune homme se promène sur un pont lorsqu’une voiture se dirige droit sur lui et le percute.

    Une maison cossue de la région nantaise. Au milieu de la nuit, Catherine reçoit l’appel d’un inconnu. Il lui apprend que son fils Alexis, vingt-huit ans, est dans le coma. Il a déjà pris deux billets pour New York et propose de venir la chercher. Qui est cet homme ? Que lui cache-t-il ?

    Catherine et lui ne se connaissent pas mais ils n’ont plus le choix. Ils doivent se faire confiance. Le début d’un long voyage sur le chemin de la vérité. Au bout d’une nuit qui semble ne jamais vouloir finir.

     » En phase avec son époque, Benoit d’Halluin impose son rythme et nous tient en joue de son intrigue. Une révélation. « 
    Pierre Vavasseur, Le Parisien

    Avec Une nuit sans aube,Benoit d’Halluin livre un premier roman puissant sur les secrets de famille, l’acceptation de la différence et la difficulté d’aimer. Entre suspense et passion, une écriture d’une grande justesse qui raconte les désirs et les incertitudes d’aujourd’hui.