Marie-Line

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  • Les oubliés du dimanche (Valérie Perrin)

    Les oubliés du dimanche (Valérie Perrin)

    Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation.
    À la fois drôle et mélancolique,  un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes.

  • Les rêves de nos mères (Carine  Pitocchi)

    Les rêves de nos mères (Carine Pitocchi)

    Angleterre 1912, dans la tourmente qui s’annonce. Lady Julia Ashford, comtesse du prestigieux domaine de Longfield Park, vient de perdre son mari quand elle découvre qu’elle est enceinte de lui. Alors qu’elle tente de refaire surface, tenir son rang et survivre au deuil, la jeune veuve voit resurgir Will Murphy, son amour d’enfance, devenu un des chefs de la pègres londonienne. Une histoire que Julia ne peut pas se permettre de mêler à la sienne. Pas plus que celle d’Edna, son ancienne domestique qui ploie sous les coups de son mari violent. Et encore moins celle de sa cousine Emily revendiquant haut et fort son statut de femme libre pour qu’avance la cause suffragiste. La grande Histoire, celle qui précipite tout, va pourtant en décider autrement.

     » Tout nous fait vibrer dans ce roman ! L’ambiance à la Downton Abbey, les personnages attachants et le romantisme effréné.  » Maxi

  • Les terres animales (Laurent Petitmangin)

    Les terres animales (Laurent Petitmangin)

    Il y avait là de petites villes avec leurs églises, quelques commerces, des champs, et au loin, la centrale. C’était un coin paisible entouré de montagnes et de forêts. Jusqu’à l’accident. Il a fallu évacuer, condamner la zone, fuir les radiations. Certains ont choisi de rester malgré tout. Trop de souvenirs les attachaient à ces lieux, ils n’auraient pas vraiment trouvé leur place ailleurs. Marc, Alessandro, Lorna, Sarah et Fred sont de ceux-là. Leur amitié leur permet de tenir bon, de se faire les témoins inutiles de ce désert humain à l’herbe grasse et à la terre empoisonnée. Rien ne devait les faire fléchir, les séparer. Il suffit pourtant d’une étincelle pour que renaisse la soif d’un avenir différent : un enfant bientôt sera parmi eux. Laurent Petitmangin, toujours aussi bouleversant d’humanité, nous raconte les souvenirs indélébiles, les instincts irrépressibles et la vie qui toujours impose sa loi au coeur de ces terres rendues au règne animal.

  • Libre d'aimer (Olivier Merle)

    Libre d’aimer (Olivier Merle)

    Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
    Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
    Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
    Naissance d’un désir irrésistible et interdit, en pleine tragédie, entre deux femmes emportées par le feu de la passion.
    À Dinard, où elles se réfugient, elles devront décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.

     » Un superbe roman sur l’amour interdit entre deux femmes sous l’Occupation. Poignant.  » Femme actuelle

  • Liv Maria (Julia Kerminov)

    Liv Maria (Julia Kerminov)

    Son nom est Liv Maria Christensen.
    Elle fut l’enfant solitaire, la jeune fille fiévreuse, l’amoureuse du professeur d’été, l’orpheline et l’héritière, l’aventurière aux poignets d’or. Maintenant la voici mère et madone, installée dans une vie d’épouse. Mais comment se tenir là, avec le souvenir de toutes ces vies d’avant ? Faut-il mentir pour rester libre ?

    Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d’une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l’intime, les jeux de l’apparence et de la vérité.

  • Loin (Alexis Michalik)

    Loin (Alexis Michalik)

    Tout commence par quelques mots au dos d’une carte postale : « Je pense à vous, je vous aime. » Ils sont signés de Charles, le père d’Antoine, disparu dix-sept années plus tôt sans laisser d’adresse.
    Avec son meilleur ami, Laurent, et sa jeune sœur, Anna, aussi instable qu’irrésistible, Antoine par donc, à vingt-six ans, sur les traces de ce père fantôme. L’affaire d’une semaine, pense-t-il… De l’ex-Allemagne de l’Est à la Turquie d’Atatürk, de la Géorgie de Staline à l’Autriche nazie, de rebondissements en coups de théâtre, les voici lancés dans un road movie généalogique.

  • Ma vie de cafard (Joyce Carol Oates)

    Ma vie de cafard (Joyce Carol Oates)

    Oates explore brillamment les longs échos de la violence, du sexisme et du racisme dans la vie d’une jeune Américaine

    Doit-on être loyal à la justice ou loyal à sa famille ?
    Rejetée par ses proches, Violet Rue Kerrigan revient sur son passé. Sa faute ? Avoir dénoncé pour meurtre ses grands frères, tortionnaires d’un jeune Africain-Américain. Lors de leur accès de violence raciste, elle avait douze ans.
    Dans un récit émouvant, Violet se remémore son enfance en tant que cadette d’une fratrie dysfonctionnelle d’origine irlandaise, durant les années 70 dans l’État de New York. Une famille où la parole du père ne souffre aucune contestation et où les garçons ont plus de valeur que les filles. La jeune femme raconte comment elle est passée du meilleur au pire : elle était la préférée des sept enfants Kerrigan, elle est maintenant celle qui  » a cafardé  » et entraîné l’arrestation de ses frères. Une décision qui lui a valu d’être exilée, chassée par ses parents, ses frères et sœurs, son Église…
    À partir de ce bannissement, Joyce Carol Oates analyse les souffrances de Violet, mais aussi comment elle s’est émancipée de l’emprise familiale pour partir en quête de sa propre identité. En définitive, c’est une vérité douloureuse qui parcourt ce roman sombre et sensible: les émotions les plus tendres peuvent changer en un instant. Vous pensez que vos parents vous aiment ? Êtes-vous bien certain que c’est vous qu’ils aiment, et pas juste l’enfant qui est le leur ?

  • Maikan (Michel Jean)

    Maikan (Michel Jean)

    À quatorze ans, Virginie, Marie et Thomas sont arrachés à leurs familles sur ordre du gouvernement canadien. Avec les autres enfants innus du village, ils sont conduits dans un pensionnat, à près de mille kilomètres de chez eux, pour y être éduqués. Là-bas, il leur est interdit de parler leur langue, leurs cheveux sont rasés, leurs objets personnels confisqués. Ils ne sont désormais plus qu’un numéro.

    Soixante-dix ans plus tard, l’avocate Audrey Duval cherche à comprendre ce qu’il est advenu des trois jeunes Innus mystérieusement disparus…

    Écrivain et journaliste à Montréal, Michel Jean est issu de la communauté innue de Mashteuiatsh. Il est notamment l’auteur de Kukum, roman vendu à plus de 200 000 exemplaires au Québec, traduit en plusieurs langues et couronné des prix littéraires France-Québec, Vleel et Nature nomade.

  • Mamma Maria (Serena Guiliano)

    Mamma Maria (Serena Guiliano)

    À la terrasse du Mamma Maria, le bonheur est simple comme un espresso au soleil… Voyagez au cœur de l’Italie avec les romans de Serena Giuliano.

    Sous le coup d’une déception amoureuse, Sofia a quitté Paris pour son petit village natal de la côte amalfitaine. Là, la jeune traductrice respire enfin. Attablée à sa place habituelle, sur la terrasse du Mamma Maria, le bonheur est simple comme un espresso au soleil ou une chanson d’Adriano Celentano… Ce caffè, c’est le cœur du village, le rendez-vous des jeunes, des vieux, dans le généreux giron de la patronne, Maria, leur mère à tous. Or ce matin-là, pour la première fois depuis des lustres, il s’est glissé comme une fausse note dans la partition. Le vieux Franco ne s’est pas présenté pour son éternelle partie de scopa… La fin de la dolce vita ?
    Â
     » Un roman savoureux comme un bon plat de pasta ! « Â Maxi

  • Marche blanche (Claire Castillon)

    Marche blanche (Claire Castillon)

    Hortense, une fillette de quatre ans, a disparu. Ses parents survivent au drame, entre enquête, espoir et résignation. Dix ans après, de nouveaux voisins emménagent dans la maison d’en face. Leur fille a quatorze ans, exactement l’âge qu’aurait Hortense, et une petite cicatrice sur la lèvre, comme celle de la fillette disparue… Il n’en faut pas plus à la mère pour reconnaître sa fille. Un roman haletant, d’une grande justesse psychologique. Le style implacable de Claire Castillon impose de bout en bout la logique glaciale d’une mère délirante d’amour.

  • Mécaniques du chaos (Daniel Rondeau)

    Mécaniques du chaos (Daniel Rondeau)

    Et si la fiction était le meilleur moyen pour raconter un monde où l’argent sale et le terrorisme mènent la danse  ? Ils s’appellent Grimaud, Habiba, Bruno, Rifat, Rim, Jeannette, Levent, Emma, Sami, Moussa, Harry. Ce sont nos contemporains. Otages du chaos général, comme nous. Dans un pays à bout de souffle, le nôtre, pressé de liquider à la fois le sacré et l’amour, ils se comportent souvent comme s’ils avaient perdu le secret de la vie. Chacun erre dans son existence comme en étrange pays dans son pays lui-même.
    Mécaniques du chaos est un roman polyphonique d’une extraordinaire maîtrise qui se lit comme un thriller. Il nous emporte des capitales de l’Orient compliqué aux friches urbaines d’une France déboussolée, des confins du désert libyen au cœur du pouvoir parisien, dans le mouvement d’une Histoire qui ne s’arrête jamais.

  • Mémoire de soie (Adrien Borne)

    Mémoire de soie (Adrien Borne)

    Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans. Il part pour son service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la magnanerie, où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin de la Grande Guerre. Glissé au fond de son sac, le livret de famille. À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père… Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil, jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.
    Ce premier roman, âpre et poignant, nous plonge au cœur d’un monde rongé par le silence, explore les tragédies intimes et la guerre qui tord le cou au merveilleux. Il dépeint la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout, et la vie qui s’accommode et s’obstine.

  • Mon fils va venir me chercher (Patrick Breuzé)

    Mon fils va venir me chercher (Patrick Breuzé)

    En Haute-Savoie, dans les années 50. Camille, une jeune parisienne malmenée par la vie, vient s’installer dans un village de la vallée du Haut-Giffre. Elle a acheté une masure que le propriétaire a quittée en y laissant tous ses biens.
    Quand elle découvre des carnets écrits de la main de l’occupant précédent, elle comprend qu’il était guide de haute montagne et que, au-delà de ce métier, il a vécu le pire drame que peut connaître un homme.
    Camille se renseigne auprès d’anciens du pays, des guides pour la plupart, qui d’abord se méfient d’elle puis la prennent en amitié. Ce qu’elle va découvrir bouleversera sa vie à jamais…

  • N'ba ( Aya Cissoko)

    N’ba ( Aya Cissoko)

    « Ba » veut dire mère en bambara. « N’Ba » signifie « ma mère ». N’Ba est l’hommage d’une fille, Aya Cissoko, à sa mère, née dans un petit village malien et qui débarque en France au milieu des années 70, habillée d’un simple boubou en wax, et chaussée de tongs en plastique.

    Le livre s’ouvre sur la mort de cette mère, que l’auteur fait revivre en fouillant dans ses propres souvenirs. C’est l’occasion pour le lecteur de plonger dans la culture de l’Afrique de l’Ouest où les femmes sont les piliers de la famille, en charge de l’éducation des enfants, gardienne des traditions et de leurs transmissions, gardiennes de la langue aussi, qui rythme ce texte.

    N’Ba est ainsi le regard croisé de deux femmes : la mère, qui se bat pour la préservation de son identité malgré une vie qui n’est qu’une succession d’épreuves ; sa fille, qui tente de se construire en rupture avec ce qui a fait sa mère. Deux femmes que leur destin rapproche et sépare à la fois.

  • N'oublie pas les fleurs (Genki Kawamura)

    N’oublie pas les fleurs (Genki Kawamura)

    Se souvenir des belles choses…

    Que fait-elle là, toute seule, sur sa balançoire ? Alors qu’Izumi, comme à chaque Nouvel An, vient rendre visite sa mère, c’est au milieu du parc voisin qu’il la trouve, déboussolée… Tout à son travail et à son enfant à naître, le jeune homme n’y prend pas garde au premier abord. Avant de se rendre à l’évidence : Yuriko, qui l’a élevée seule, perd peu à peu la mémoire… Les médecins confirment qu’elle est atteinte d’Alzheimer. Dès lors, toutes ces choses qu’Izumi a oubliées lui reviennent du passé – les belles choses dont il va falloir, désormais, se souvenir pour deux…

  • Nos silences (Wahiba Khiari)

    Nos silences (Wahiba Khiari)

    Algérie, années 1990. Elles ont été des milliers à être enlevées, violées, parfois assassinées, les filles de la décennie noire. Ces très jeunes filles, à qui l’on a demandé de pardonner, se sont tues et ont ravalé leur honte. Tandis que résonne le cri de l’une d’entre elles, la narratrice raconte sa culpabilité d’avoir choisi l’exil et trouvé le bonheur. Deux voix de femmes en écho qui prennent la parole haut et fort, en mémoire de toutes les autres. L’écriture pour vaincre les silences. Un roman contre l’oubli. Prix Senghor du premier roman