Béatrice (Béa)

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  • Marguerite (Jacky Durand)

    Marguerite (Jacky Durand)

    Elle sait que les femmes dans la guerre sont toujours regardées comme des êtres vulnérables, des proies faciles, même si elles remplacent les hommes. »Août 1939. Qui peut se douter de ce qui va se déchaîner, dévaster tant de vies ? Marguerite est à son bonheur, son mariage avec Pierre, dans leur petite maison de l’est de la France. Un mois s’écoule avant que Pierre ne soit mobilisé. Pour survivre dans la France occupée, Marguerite prend un emploi à la poste. Elle doit affronter la solitude et la dureté d’un monde de plus en plus hostile. Mais elle découvre aussi, peu à peu, sa propre force, celle de l’amitié, et des émotions qui l’agitent. Lorsqu’elle rencontre Franz, un soldat allemand, toutes ses certitudes vacillent. Quel que soit le prix à payer, Marguerite se veut maîtresse de sa vie, de son corps et de ses sentiments.Révélé avec Les recettes de la vie, Jacky Durand livre ici son premier roman, porté par une écriture sensuelle et des personnages aussi émouvants qu’attachants.

  • Naufrage(s) (Michèle Lesbre)

    Naufrage(s) (Michèle Lesbre)

    La forte émotion qui l’étreint dès son arrivée sur l’île de Sein, cette « petite terre têtue », plonge l’autrice-narratrice dans une forme d’état de grâce où l’acuité des sensations appelle réminiscences et émotions enfouies. Dans la prose libre, voyageuse et rêveuse devenue sa manière, elle s’abandonne au vent incessant, le vent qui disperse « les miasmes de ce monde boiteux et tout ce qu’il entraîne dans sa fuite en avant. » Flanquée d’un petit chien noir et blanc court sur pattes rencontré au bar du village, elle reste « des heures à contempler cet immense ailleurs barré par l’horizon ».
    Fascinée par la carte répertoriant les naufrages, découverte dans le musée local, elle se laisse peu à peu envahir par l’écho de ses propres tempêtes, intimes ou politiques. Si le naufrage des utopies a succédé aux belles espérances qui les ont portées, si le monde part à vau-l’eau, la puissance du paysage l’emporte, conduisant la promeneuse à un heureux vagabondage dans ses souvenirs de lecture : les mots d’Anita Conti, embarquée en 1939 sur un morutier, ceux de Catherine Poulain et son « grand marin » l’accompagnent, d’autres images surgissent au gré des hasards et des associations d’idées.
    Michèle Lesbre nous offre avec ce court texte une balade d’une grande douceur, tant le sentiment d’apaisement que lui a donné son séjour dans l’île irradie son écriture. De retour à Paris,elle décidera de ne jamais revenir dans ce lieu qui, d’une certaine manière, a bouleversé sa vie, préférant le revisiter en rêve et ouvrir la possibilité d’autres voyages immobiles.

  • Nos richesses (Kaouther Adimir)

    Nos richesses (Kaouther Adimir)

    En 1935, Edmond Charlot a vingt ans et il rentre à Alger avec une seule idée en tête, prendre exemple sur Adrienne Monnier et sa librairie parisienne. Charlot le sait, sa vocation est de choisir, d’accoucher, de choisir de jeunes écrivains de la Méditerranée, sans distinction de langue ou de religion. Placée sous l’égide de Giono, sa minuscule librairie est baptisée Les Vraies Richesses. Et pour inaugurer son catalogue, il publie le premier texte d’un inconnu : Albert Camus. Charlot exulte, ignorant encore que vouer sa vie aux livres, c’est aussi la sacrifier aux aléas de l’infortune. Et à ceux de l’Histoire. Car la révolte gronde en Algérie en cette veille de Seconde Guerre mondiale.

    En 2017, Ryad a le même âge que Charlot à ses débuts. Mais lui n’éprouve qu’indifférence pour la littérature. Étudiant à Paris, il est de passage à Alger avec la charge de repeindre une librairie poussiéreuse, où les livres céderont bientôt la place à des beignets. Pourtant, vider ces lieux se révèle étrangement compliqué par la surveillance du vieil Abdallah, le gardien du temple.

  • Set et match (Liane Moriarty)

    Set et match (Liane Moriarty)

    Imaginez un terrain de tennis. D’un côté, un couple modèle, heureux en mariage depuis cinquante ans. De l’autre, leurs quatre enfants, soit la panoplie du bonheur.
    L’enjeu de la partie ? Le grain de sable qui a enrayé une mécanique jusqu’alors parfaitement huilée, dévoilant des failles et des rivalités insoupçonnables, transformant les membres d’une famille idéale en de redoutables adversaires.
    Que le meilleur gagne !
    Et si nos proches étaient… nos pires ennemis ? Avec un savant dosage d’humour, de suspense et de poil à gratter, Liane Moriarty appuie là où ça fait mal. Pour notre plus grand plaisir !

  • Tant que le café est encore chaud (Toshikazu Kawaguchi)

    Tant que le café est encore chaud (Toshikazu Kawaguchi)

    Dans une petite ruelle de Tokyo se trouve Funiculi Funicula, un petit établissement au sujet duquel circulent mille légendes. On raconte notamment qu’en y dégustant un délicieux café, on peut retourner dans le passé. Mais ce voyage comporte des règles : il ne changera pas le présent et dure tant que le café est encore chaud. Quatre femmes vont vivre cette singulière expérience.

    Vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon, traduit dans plus de trente pays, le roman de Toshikazu Kawaguchi a touché les lecteurs du monde entier.

    Ce délicat roman introspectif est aussi une belle réflexion sur le temps qui passe, et il s’en dégage une douce philosophie qui nous incite à vivre pleinement le présent. Bernard Babkine, Madame Figaro.

    Un roman émouvant sur le pardon, l’amour, la mémoire. Tout simplement éblouissant. Léa Herrmann, Nice M

  • Théa (Mazarine Pingeot)

    Théa (Mazarine Pingeot)

    Paris, 1982 : fuyant le coup d’État, des centaines d’Argentins se réfugient dans la capitale française, des images macabres plein la mémoire. La vie de Josèphe, 22 ans, bascule lorsqu’elle croise l’un d’entre eux. À peine le coup de foudre s’est-il produit que le mystérieux  » Antoine  » disparaît. Josèphe se met alors à enquêter : qui est Antoine ? Que lui est-il arrivé ? Est-ce vrai, ce que Josèphe a lu sur les  » disparus « , sur ces  » folles de la place de Mai  » ?
    Alors qu’elle découvre le passé de l’homme qu’elle aime, la jeune femme est brutalement renvoyée à sa propre histoire familiale, aux secrets et aux silences de ses parents… Bientôt les stigmates de la guerre d’Algérie viendront se mêler à ceux de la dictature argentine…

  • Tu es moi (Edmonde Permingeat)

    Tu es moi (Edmonde Permingeat)

    Noëlie, mariée à un riche médecin dans le sud de la France, trompe son ennui en étalant sa vie de rêve sur Facebook. Léo, un petit voyou, remarque l’incroyable ressemblance entre la jeune femme et sa petite amie, Zoé, et concocte un plan infaillible : kidnapper Noëlie afin que Zoé prenne sa place. La jeune aide-soignante joue le jeu et la voilà propulsée mère de famille et épouse d’un homme qui ne la laisse pas indifférente… Mais troublée, Zoé s’interroge : et si cette ressemblance n’était pas le fruit du hasard ?

  • Un équilibre incertain (Romane Saint Jean)

    Un équilibre incertain (Romane Saint Jean)

    Ulysse est un jeune garçon qui n’a jamais connu son père, celui-ci ayant disparu peu de temps avant sa naissance. Depuis, nul ne sait ce qu’il est devenu. À la suite de l’indiscrétion d’un camarade, l’adolescent découvre que son père a fait de la prison, condamné pour le double meurtre de ses parents. Pendant de nombreuses années, Ulysse va rejeter sa famille paternelle marquée par les drames et la violence. Ses ancêtres étant d’origine paysanne, il va se tourner vers la mer et ses multiples possibilités d’évasion. Mais le passé le rattrapera et il devra faire face à ce qu’il a si longtemps refusé de voir…

  • Une colonne de feu (Ken Follet)

    Une colonne de feu (Ken Follet)

    Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu’il connaissait va changer à tout jamais… Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu’il voulait épouser, Margery Fitzgerald.
    L’accession d’Élisabeth Ire au trône met le feu à toute l’Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France où la séduisante Marie Stuart – considérée comme l’héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Élisabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l’un des espions de la reine. À Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent…
    Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu’à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n’importe quel prix.

  • Une heure de ferveur (Muriel Barbery)

    Une heure de ferveur (Muriel Barbery)

    En regardant la neige se poser sur les pierres d’un tor­rent, le jeune Haru Ueno pressent que sa vie va s’inscrire sous le signe de l’harmonie : rechercher, capter, servir et honorer la beauté des formes. Il quitte ses montagnes natales de Takayama, se passionne pour l’art, s’impose comme un marchand renommé. Aussi chaleureux qu’indépendant, toujours entouré d’amitié, Haru s’adonne pleinement au bonheur des rencontres, des fêtes au lendemain desquelles il est de retour dans sa maison dont le cœur abrite un érable et qu’entourent temples et jardins de Kyōto. De ce lieu rare, il a fait un havre. Il veut y pas­ser une vie lumineuse, ignore combien elle sera empreinte de drames où, à la douleur du Japon, se mêle sa quête fervente des métamorphoses de la beauté. Haru a une trentaine d’années quand son destin lui en offre la plus belle manifestation – et à jamais l’en prive. Car quelque part en France, fruit d’une liaison éphé­mère, une petite fille est venue au monde. Elle s’appelle Rose. Il lui est interdit de l’approcher, bien qu’elle incarne désormais le secret, la vérité et probablement toute l’âme de son existence.
    Depuis son premier roman, Muriel Barbery se confronte aux nuances de l’altérité. Aucun endroit, aucun paysage, aucun personnage ne pouvait lui offrir un tel territoire d’imaginaires et de sensibilités.

  • Une vie entre deux océans (M.L. Steiman )

    Une vie entre deux océans (M.L. Steiman )

    Après avoir connu les horreurs de la Grande Guerre, Tom Sherbourne revient en Australie. Aspirant à la tranquillité, il accepte un poste de gardien de phare sur l île de Janus, un bout de terre sauvage et reculé. Là, il coule des jours heureux avec sa femme, Isabel. Un bonheur peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Jusqu à ce jour où un canot vient s échouer sur le rivage. À son bord, le cadavre d un homme, ainsi qu un bébé, sain et sauf. Pour connaître enfin la joie d être parents, Isabel demande à Tom d ignorer les règles, de ne pas signaler « l’incident ». Une décision aux conséquences dévastatrices…