Paule

Affichage de 1–16 sur 23 résultats

  • Des gens sensibles (Eric Fottorino)

    Des gens sensibles (Eric Fottorino)

    « J’avais vingt ans et j’avais écrit le plus beau roman du monde. C’est Clara qui le disait. Je croyais tout ce que disait Clara. » Au début des années 1990 à Paris, Jean Foscolani, dit Fosco, s’apprête à publier son premier roman, Des gens sensibles. Saisie par la force de son texte, l’attachée de presse de la maison d’édition, Clara, remue ciel et terre pour que le talent du jeune auteur soit reconnu. Grâce à elle, Fosco rencontre Saïd, un écrivain algérien adulé dans son pays, qui dénonce les atrocités commises par les fanatiques religieux. La vie de Saïd est en permanence menacée. Pendant quelques mois, avec Clara, ils vont former un trio inséparable uni par un farouche désir de liberté, par l’amour et l’amitié, et surtout par la conviction que la littérature est plus grande que la vie. À travers ce roman bouleversant, Éric Fottorino offre une plongée incomparable dans l’univers littéraire de la fin du XXᵉ siècle, sur fond de drame algérien et de foi immense dans le pouvoir des mots.

  • Fauves (Mélissa Da Costa)

    Fauves (Mélissa Da Costa)

    Un roman magistral et une fin en apothéose. Nice Matin

    Mélissa Da Costa relève hautement le défi de cet audacieux roman. Le Parisien WE

    Un roman brutal et passionnant. Ouest France

    C’est tout un univers de brutes et d’audacieux, de femmes endurantes et bouleversantes, l’envers du chapiteau que conte brillamment Mélissa Da Costa. Adrénaline garantie. Elle

    Fauves séduit par la complexité de ses personnages, rendant le roman addictif et difficile à lâcher. Huffington Post

     

    « Je veux jouer avec le feu, trembler, sentir la morsure de la mort. Défier les instincts les plus brutaux, les plus sauvages, et les dépasser. »

    Comment s’échapper de sa cage ? C’est l’obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu’il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons…

    Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous propulse au coeur de l’arène, où l’ivresse du danger fait oublier la mort. Une fresque magistrale, portée par une écriture tendue et charnelle.

  • Intérieur nuit ( Nicolas Demorand)

    Intérieur nuit ( Nicolas Demorand)

    « Les évènements racontés dans ce livre se déroulent sur plus de vingt ans. Pendant toutes ces années, je me suis tu. Aujourd’hui, j’écris en pensant à toutes celles et ceux, des centaines de milliers, peut-être des millions, qui souffrent en silence du même mal. »

  • Juste le temps de vivre ( Yann Liotard)

    Juste le temps de vivre ( Yann Liotard)

    Qui connait encore Robert Lynen, le tout jeune acteur de Poil de carotte ?

    Qui connait encore Robert Lynen, le tout jeune acteur de Poil de carotte ?
    Georges Perec assurément qui lui trouva une place parmi ses Je me souviens.
    Enfant star du cinéma français dès 1932, il connaitra la gloire au côté de Louis Jouvet ou dans les films de Duvivier avant de s’engager dans la résistance à l’âge de vingt ans. Figure de l’ombre, il prendra le surnom de L’Aiglon en intégrant L’Alliance, grand réseau de résistance et le seul dirigé par une femme Marie-Madeleine Fourcade.

    Capturé par les Allemands, torturé durant des mois, victime de sévices et de privations, il restera silencieux et jamais ne trahira ses camarades. Fusillé un 1er avril, en 1944, il meurt à vingt-deux ans. Ses obsèques nationales auront lieu un 24 décembre, trois ans plus tard.

    Yann Liotard fait ressurgir cette figure d’exception dans un livre empreint d’une affection toute particulière : c’est un hymne à la jeunesse, au courage et à la liberté.

  • L'assassin du genre humain (Tobie Nathan)

    L’assassin du genre humain (Tobie Nathan)

    Le lundi 18 mars 1946, au Palais de justice de Paris, s’ouvre le procès du docteur Marcel Petiot, accusé de vingt-sept assassinats mais dont il est permis de penser qu’il y en eût beaucoup d’autres. Prétendant appartenir à un réseau de résistants et faciliter l’évasion de familles juives, Petiot les dévalisait, les droguait, et les achevait dans le calorifère du 21 rue Le Sueur, où l’on retrouva les traces d’une dizaine de ses victimes. Ce procès ne fut pas seulement celui d’un criminel mystérieux, qui croyait aux forces du mal et à la puissance du Verbe, mais aussi celui d’une époque : la France de l’occupation, des délateurs et des profiteurs.
    De nos jours, à Paris. Jade, brillante étudiante, prépare une thèse de doctorat en criminologie sous la direction de l’ambigu professeur Nagral : « Personnalité et meurtres du docteur Marcel Petiot (1897-1946). » Jade, possédée par son sujet au point d’avoir des visions du passé comme du futur, est persuadée que Petiot est un idéologue en action, le sismographe d’une époque où la barbarie emporta tout sur son passage.
    Mais en a-t-on vraiment terminé avec l’horreur ? Est-ce que le passé peut resurgir ? Et les démons revenir hanter nos nuits ?

  • L'aube à Birkenau ( David Teboul)

    L’aube à Birkenau ( David Teboul)

    Un témoignage poignant sur les camps de concentration, racontée par celle qui les a vécus.

     » La guerre avait fauché une génération. Nous étions effondrés. Mon oncle et ma tante avaient beau être médecins, ils ne possédaient plus rien. Leur clientèle avait disparu. Leur maison avait été pillée. Leurs économies avaient fondu. Le lendemain de mon arrivée à Paris, comme ils n’avaient ni argent ni vêtements à m’offrir, c’est une voisine qui m’a secourue avec une robe et des sous-vêtements.
    Il régnait dans la maison une atmosphère de désolation.
    Il n’y avait plus le moindre meuble. Les miroirs avaient été volés, à part ceux qui étaient scellés aux murs et que les pillards n’avaient pas pu emporter.
    Je faisais ma toilette matinale devant un miroir brisé par une balle. Mon image y apparaissait fissurée, fragmentée.
    J’y voyais un symbole.
    Nous n’avions rien à quoi nous raccrocher. Ma sœur Milou était gravement malade, mon oncle et ma tante avaient perdu le goût de vivre. Nous faisions semblant de vouloir continuer.  »

    Simone Veil raconte son enfance, sa déportation, et l’impact de cette épreuve dans sa vie.

  • L'homme qui lisait des livres ( Rachid Benzine)

    L’homme qui lisait des livres ( Rachid Benzine)

    Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu’un s’arrête enfin pour écouter. Car les livres qu’il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d’une vie, les éclats d’une mémoire, les cicatrices d’un peuple.
    Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu’il s’apprête à traverser le miroir.  » N’y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d’une vie. Celle de tout un peuple, parfois « , murmure le libraire. Commence alors l’odyssée palestinienne d’un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie.
    De l’exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu’on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l’Histoire et de l’intime. Dans un monde où les bombes tentent d’avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l’habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions.

  • L'orpheline d'Auschwitz (Anna Stuart)

    L’orpheline d’Auschwitz (Anna Stuart)

    En 1945, la guerre est terminée, et Auschwitz est enfin libéré. À seize ans, Tasha franchit les grilles du camp, en route vers la liberté. Elle se retourne pour regarder une dernière fois ce lieu qui lui a volé son enfance en se demandant comment elle a pu survivre à cet enfer, alors que tant d’autres n’y sont pas parvenus. Mais la joie d’être enfin libre est ternie par l’absence de sa mère. Quelques semaines plus tôt, elle lui a été arrachée des bras par un officier nazi… Où a-t-il emmené sa mère ? Est-elle encore en vie ? Avec une mèche de cheveux pour seul souvenir, Tasha demande à tous ceux qu’elle croise s’ils ont vu une femme rousse. Dans le chaos d’une Europe en cendres, la retrouver semble impossible, pourtant Tasha a une certitude : il faut toujours garder espoir. Cet espoir qui a fait d’elle une survivante plus forte que toute l’horreur du monde.

  • La bonne mère (Mathilda Di Matteo)

    La bonne mère (Mathilda Di Matteo)

     » Certains disent qu’elle est vulgaire. Moi, je dirais qu’elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire.  »

    Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu’elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l’agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n’aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.

    Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s’aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s’affranchir sans trahir?

    La Bonne Mère est l’histoire d’un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu’on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d’émotions, entre Marseille et Paris.

  • La collision ( Paul Gasnier)

    La collision ( Paul Gasnier)

    En 2012, en plein centre-ville de Lyon, une femme décède brutalement, percutée par un jeune garçon en moto cross qui fait du rodéo urbain à 80km/h. Dix ans plus tard, son fils, qui n’a cessé d’être hanté par le drame, est devenu journaliste. Il observe la façon dont ce genre de catastrophe est utilisé quotidiennement pour fracturer la société et dresser une partie de l’opinion contre l’autre. Il décide de se replonger dans la complexité de cet accident, et de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d’où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a été rendu possible. En décortiquant ce drame familial, Paul Gasnier révèle deux destins qui s’écrivent en parallèle, dans la même ville, et qui s’ignorent jusqu’au jour où ils entrent violemment en collision. C’est aussi l’histoire de deux familles qui racontent chacune l’évolution du pays. Un récit en forme d’enquête littéraire qui explore la force de nos convictions quand le réel les met à mal, et les manquements collectifs qui créent l’irrémédiable.

  • La femme de ménage (Freida Mc Fadden)

    La femme de ménage (Freida Mc Fadden)

    Chaque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l’école et prépare les repas avant d’aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L’occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : Mme Winchester aurait tenté de noyer sa fille quelques années auparavant. Heureusement, le charmant M. Winchester est là pour rendre la situation plus supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l’extérieur, il est peut-être déjà trop tard…

  • La petite bonne (Bérénice Pichat)

    La petite bonne (Bérénice Pichat)

    Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?

  • Le cercle des jours (Ken Follet)

    Le cercle des jours (Ken Follet)

    Stonehenge, 2500 ans avant notre ère, la naissance d’une légende…

    Seft est tailleur de silex. Sous la chaleur estivale, il traverse la Grande Plaine pour participer aux célébrations du solstice d’été qui marquent une nouvelle année. Il espère y vendre le fruit de son travail… et revoir Neen dont il est épris. Issue d’une famille puissante d’éleveurs, la jeune fille pourrait lui offrir une nouvelle vie, loin de la violence de son clan.
    Mais c’est Joia, la sœur de Neen, qui va changer le destin de tous. Visionnaire et déterminée, elle rêve de bâtir un immense cercle de pierres pour rassembler les communautés ennemies de la plaine. À ses côtés, Seft va s’engager dans un projet fou : ériger un monument sacré, malgré la sécheresse, les mauvaises récoltes et les conflits qui s’intensifient.
    Mais quand un acte d’une cruauté insoutenable déclenche la guerre, le rêve de paix et d’unité menace de s’effondrer…

    Dans son nouveau roman, Ken Follett, le maître incontesté du roman épique, explore les origines de l’un des plus grands mystères de l’humanité : les pierres géantes circulaires de Stonehenge.

  • Le dernier mort de Mitterrand (Raphaëlle Bacqué)

    Le dernier mort de Mitterrand (Raphaëlle Bacqué)

    Le 7 avril 1994, François de Grossouvre est retrouvé mort dans son bureau, au cœur du Palais de l’Elysée, à deux pas de François Mitterrand dont il a été l’un des plus fidèles compagnons de route. Les murs capitonnés ont étouffé le bruit du 357 Magnum Manurhin que cet amateur d’armes, chasseur et responsable des chasses présidentielles, a retourné contre lui-même. Le bruit mais pas l’onde de choc qui va secouer le premier cercle des mitterrandiens. Un suicide ? Oui, mais on ne suicide pas au hasard quand on est conseiller et intime du Président. François de Grossouvre, aristocrate maurassien passé par la résistance, industriel tissant ses réseaux de Marrakech à l’Afrique noire, franc-maçon et membre des services spéciaux, n’était plus le séducteur élégant de tweed vêtu, le financier des campagnes électorales, mais un homme amer, un ami déçu, un Belphégor vieillissant errant dans les couloirs de l’Elysée ; un confident du pouvoir qui allait trahir les siens. Pourquoi et comment ce ministre de la vie privée de François Mitterrand, parrain de Mazarine, alors le secret le plus défendu de la République, a-t-il décidé d’en finir ? Pourquoi et comment va-t-il dénoncer aux journalistes et aux juges les malversations et les dérives d’une Mitterrandie crépusculaire? Voici le sujet de ce livre : le roman du pouvoir qui broie les hommes, le roman d’une amitié amoureuse, celle qui lia deux hommes au-dessus de la foule des courtisans.

  • Le paradis caché (Luca Di Fulvio)

    Le paradis caché (Luca Di Fulvio)

    C’est implacable. C’est glaçant. C’est réussi ! » ELLE

    « Il était alors impossible d’imaginer que trois jours plus tard, dans la nuit de jeudi à vendredi, Etienne tuerait sa femme. »

    Etienne est correcteur dans l’édition. Avec sa femme Vive, délicieusement fantasque, ils forment depuis dix ans un couple solide et amoureux. Parisiens éclairés qui vont de vernissage en concert classique, ils sont l’un pour l’autre ce que chacun cherchait depuis longtemps.

    Mais quelque chose va faire dérailler cette parfaite partition.

    Ce sera aussi infime que l’épaisseur d’un cheveu, aussi violent qu’un cyclone qui ravage tout sur son passage.

     

    Implacable trajectoire tragique, L’Épaisseur d’un cheveu ausculte notre part d’ombre. Claire Berest met en place un compte-à-rebours avec l’extrême précision qu’on lui connaît pour se livrer à la fascinante autopsie d’un homme en route vers la folie.

  • Le roi Arthur (Dominique Bona)

    Le roi Arthur (Dominique Bona)

    Comment exister dans un monde où le père est un roi ? Dominique Bona évoque son père, Arthur Conte (1920-2013), qui fut écrivain, historien et journaliste, mais aussi député, ministre sous la IVᵉ République et président de l’ORTF : une figure politique marquante depuis l’après-guerre jusqu’à la fin des années 1970. Elle trace au plus intime un portrait profondément ancré dans une époque et dans une région, le Midi catalan, avec ses « paysans de la vigne » et ses conteurs éternels. Du village natal de Salses aux coulisses de l’Assemblée nationale remontent des éclats de souvenirs, tout un passé familial, coloré, sonore. Ce père aimait chanter, réciter des poèmes, et racontait inlassablement des histoires. Il puisait pour cela dans le vieux fonds du merveilleux qui remonte à la nuit des temps. Et le roi celte qui a donné son nom à la légende, ce roi assis à la Table ronde avec ses chevaliers fameux, ses fées et son Enchanteur, faisait partie de son répertoire. Leurs voix se mêlent ici et se répondent. Livre sur la filiation, sur la transmission, ce récit plein de charme est aussi un roman d’apprentissage : une tentative pour comprendre le sens de sa propre histoire, quand on a grandi à l’ombre du père.