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C’est une histoire française, une histoire d’immigration aussi.
Comme des dizaines de milliers de Marocains, en 1963 le père de Mariame Tighanimine a été débauché par un agent recruteur, Félix Mora, au service des houillères du Nord et du Pas de Calais. Il fallait remplir les mines de France. Lahcen Tighanimine est alors envoyé à la mine à Lens. Avec une paie de 250 francs reçue tous les quinze jours en liquide, avec un logement et le charbon gratuit, le quotidien, loin de sa famille et de son pays, est loin d’être facile. Aucune de ces gueules noires, à qui on avait apposé un tampon vert pour rentrer en France comme du bétail, n’imagine rester. Une génération plus tard, dans l’hexagone, leurs descendants sont des centaines de milliers.
Avec force et passion Mariame Tighanimine retrace ce pan de l’histoire encore méconnu ; cet « angle mort du récit national », comme l’a écrit la journaliste Ariane Chemin. Elle raconte aussi la venue de sa mère, par le regroupement familial, le travail à l’usine, à Flins, chez Renault, après la fermeture des mines de charbon, l’installation de la famille à Mantes la jolie… Un destin arrimé à la France, où l’autrice, son frère et ses quatre soeurs sont nés.
Notre histoire de France est un récit intime, un portrait familial émouvant, qui, au fil des pages, se transforme en un antidote puissant contre les poisons identitaires de notre époque.
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« Du camp de concentration au sommet de la haute couture française, voici le voyage de Tomi, sa vie miraculeuse, déviée par l histoire, sauvée par la beauté. »
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Très improbable, cette amitié entre un paludier misanthrope, ex-Parisien installé près de Guérande, et un agent immobilier ambitieux, prêt à tout pour « réussir ». Le premier mène une vie quasi monacale, déconnecté avec bonheur de toute technologie, tandis que le second gare avec fierté sa Porsche devant les boîtes de nuit.
Liés à la fois par une promesse absurde et par une fascination réciproque, ils vont passer une semaine à tenter de s’apprivoiser, au coeur des marais salants.
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Florence, 1557. Le peintre Pontormo est retrouvé assassiné au pied des fresques auxquelles il travaillait depuis onze ans. Un tableau a été maquillé. Un crime de lèse-majesté a été commis. Vasari, l’homme à tout faire du duc de Florence, est chargé de l’enquête. Pour l’assister à distance, il se tourne vers le vieux Michel-Ange exilé à Rome.
La situation exige discrétion, loyauté, sensibilité artistique et sens politique. L’Europe est une poudrière. Cosimo de Médicis doit faire face aux convoitises de sa cousine Catherine, reine de France, alliée à son vieil ennemi, le républicain Piero Strozzi. Les couvents de la ville pullulent de nostalgiques de Savonarole tandis qu’à Rome, le pape condamne les nudités de le chapelle Sixtine.
Perspective(s) est un polar historique épistolaire. Du broyeur de couleurs à la reine de France en passant par les meilleurs peintres, sculpteurs et architectes, chacun des correspondants joue sa carte. Tout le monde est suspect
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En 1939, Jun est étudiant au Conservatoire de Paris. Mais le conflit sino-japonais le contraint à rentrer au Japon. En quittant la France, il laisse derrière lui son grand amour, sa « reine de coeur », la jeune Anna. L’épreuve de la guerre sera d’une violence monstrueuse.Des années plus tard, Mizuné, une jeune altiste parisienne, découvre un roman qui lui rappelle étrangement le parcours de ses grands-parents, Jun et Anna, qu’elle n’a jamais connus. Bouleversée par la guerre et la folie des hommes, leur histoire d’amour, si intimement liée à la musique, pourrait bien trouver un prolongement inattendu.Le passé récent du Japon et les atrocités commises au nom de la grandeur nationale, la musique vécue comme ce que l’humanité porte en elle de meilleur, la transmission du passé malgré les silences familiaux, l’amour de la langue française : dans ce roman à la fois émouvant et captivant,
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« Il semble que je vivrai et mourrai en prison pour avoir commis le crime de me marier avec mon amant, seulement parce qu’Elisabeth n’a pas pu épouser le sien. C’est le degré ultime de la jalousie. Qui amène à un destin funeste. Et je crains de ne trouver la délivrance que dans l’au-delà. Digne de ses aïeux, elle invoque la mort partout où elle passe. Sa sœur a tué ma sœur. Elle mettra fin à mes jours. Cela ne peut se terminer que dans la mort : la mienne ou la sienne. »
Jane, Catherine et Mary Grey sont trois sœurs qui ne souhaitent rien d’autre que profiter des beautés de ce monde, de leur jeunesse, et de trouver l’amour. Mais leur héritage royal fait d’elles des cibles aux yeux de leurs cousines : Marie et Élisabeth qui se partageront successivement la couronne d’Angleterre et redoutent plus que tout de la perdre. Chacune d’entre elles est cependant déterminée à prendre les rênes de leur propre destin pour être la dernière Tudor même si cela signifie risquer sa vie et vivre ses derniers instants à la Tour de Londres. Dans ce jeu de pouvoir, qui sera la dernière Tudor ?
Cinq héritières présomptives, cinq femmes pour perpétuer la lignée des Tudor.
Une lutte de pouvoir sans merci.
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Evidemment, je m’y attendais puisque j’en suis l’auteur mais… à ce point-là! Quelle vision, c’est à peine croyable… Son mari n’est plus que l’ombre de lui-même. Les vertèbres ont dû être salement touchées. Il doit maintenant peser dans les quarante-cinq kilos. Il est tassé dans son fauteuil, sa tête est maintenue à peu près droite par une minerve. Son regard est vitreux, son teint jaune comme un coing. Et il est tout à fait conscient. Pour un intellectuel, ça doit être terrible. Quand on pense que ce type n’a pas trente ans, on est effaré… Quant à elle, elle pousse le fauteuil avec une abnégation admirable. Elle est calme, son regard est droit. Je trouve sa démarche un peu mécanique mais il faut comprendre: cette fille a de gros soucis… En tout cas, elle ne tombe pas dans la vulgarité: pas d’attitude de bonne sœur ou d’infirmière martyre. Elle serre les dents et pousse le fauteuil, voilà tout. Elle doit pourtant réfléchir et se demander ce qu’elle va faire de ce légume. Moi aussi d’ailleurs.
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Un événement est considéré comme décisif lorsqu’il désaxe complètement votre vie. Par exemple, trois décharges de fusil à pompe sur la femme que vous aimez. » Anne Forestier, la nouvelle compagne du commandant Verhoeven, est l’unique témoin d’un braquage dans une bijouterie des Champs-Elysées. Elle a été violemment tabassée et laissée pour morte. Atmosphère glaçante, écriture sèche, mécanique implacable : Pierre Lemaitre a imposé son style et son talent dans l’univers du thriller. Après Alex, il achève ici une trilogie autour du commandant Verhoeven, initiée avec Travail soigné. Par l’auteur de Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013.
Lemaitre sait se renouveler, surprendre à chaque nouveau récit et c’est encore le cas avec ce Sacrifices à la machinerie parfaite, aux rebondissements imprévisibles, qui est en outre œuvre d’écrivain authentique. Oppressant, haletant, Sacrifices ne triche jamais. Roger Martin, L’Humanité.
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« Un événement est considéré comme décisif lorsqu’il désaxe complètement votre vie. Par exemple, trois décharges de fusil à pompe sur la femme que vous aimez. » Anne Forestier, la nouvelle compagne du commandant Verhoeven, est l’unique témoin d’un braquage dans une bijouterie des Champs-Elysées. Elle a été violemment tabassée et laissée pour morte. Atmosphère glaçante, écriture sèche, mécanique implacable : Pierre Lemaitre a imposé son style et son talent dans l’univers du thriller. Après Alex, il achève ici une trilogie autour du commandant Verhoeven, initiée avec Travail soigné. Par l’auteur de Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013.
Lemaitre sait se renouveler, surprendre à chaque nouveau récit et c’est encore le cas avec ce Sacrifices à la machinerie parfaite, aux rebondissements imprévisibles, qui est en outre œuvre d’écrivain authentique. Oppressant, haletant, Sacrifices ne triche jamais. Roger Martin, L’Humanité.
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Tout a commencé avec un tableau. En flânant chez un antiquaire niçois, Jim Fergus déniche une toile sensuelle, joyeuse, amoureuse. Sur le châssis, l’étiquette mentionne le nom de l’artiste : Chrysis Jungbluth, vers 1925…
C’était le temps de l’allégresse et de la passion. Dans le Montparnasse des Années folles, la jeune Chrysis, rebelle, avant-gardiste, furieusement moderne, bousculait les règles de l’art. Tout aussi libre, Bogey Lambert, cow-boy du Colorado engagé dans la Légion, allait vivre avec elle l’expérience de l’amour fou…
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« Olga,14 ans, vit à Moscou avec sa grand-mère aviatrice, sacrée Héroïne du peuple pour avoir combattu les nazis, quand sa mère, célèbre comédienne de théâtre, et son père adoptif, artiste banni, sont priés de quitter leur patrie en qualité d’« a-soviétiques ». Un témoignage haut en couleur, drôle et touchant, où Arthur Miller, Cartier-Bresson, Fellini, Aragon, croisent la crème de l’intelligentsia russe dans les cuisines enfumées des appartements communautaires. Une plongée tragi-comique pleine de fantaisie dans le quotidien pas si lointain d’un monde désormais disparu. Irrésistible !
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» Tata est son livre le plus ambitieux, le plus intime, le plus libérateur, le plus important. » Pierre Vavasseur – Le Parisien
» Tata est un livre palpitant, surprenant et surtout réussi.« Le Parisien
» Valérie Perrin s’affirme comme [une] conteuse prodigieuse. » Olivia de Lamberterie – Elle
« Colette est remorte. Ce mot n’existe nulle part. Remourir, ça n’existe pas. »
Colette était une femme sans histoire. C’est du moins ce que l’on croyait jusqu’au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans…
Avec ce roman virtuose où s’entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.
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En cette veille de Noël, des Nantais se comportent de manière étrange. Les uns deviennent fous, d’autres violents, d’autres encore se suicident sans raison apparente.
Malcolm, qui enseigne à des élèves difficiles, semble se réjouir de sa soudaine métamorphose ; aussi Francine, sa petite amie, finit-elle par s’inquiéter. Peut-être ses collègues, chercheurs dans le grand laboratoire pharmaceutique où elle travaille, lui fourniront-ils des éléments de réponse ? Mais n’est-il pas déjà trop tard ?
Un double meurtre survenu dans la banlieue nantaise, sur lequel il enquête, amène le capitaine de police Matthieu Guillaume à s’intéresser à cette sombre affaire de mutations. C’est sans compter avec sa hiérarchie qui lui fait comprendre qu’il est urgent d’arrêter les investigations.
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Dès le premier meurtre, épouvantable et déroutant, Camille Verhoeven comprend que cette affaire ne ressemblera à aucune autre. Et il a raison. D’autres crimes se révèlent, horribles, gratuits… La presse, le juge, le préfet se déchaînent bientôt contre la « méthode Verhoeven ». Policier atypique, le commandant Verhoeven ne craint pas les affaires hors normes mais celle-ci va le placer totalement seul face à un assassin qui semble avoir tout prévu. Jusque dans le moindre détail. Jusqu’à la vie même de Camille qui n’échappera pas au spectacle terrible que le tueur a pris tant de soin à organiser, dans les règles de l’art
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» Un roman vertigineux sur la Russie d’aujourd’hui. » ELLE
Moscou, 2018. Après avoir vécu des années dans le monde violent de leur père, les soeurs Khatchatourian, âgées de 17 à 19 ans, se sont vengées. La Russie se déchire à propos de cette affaire. Avec justesse et sensibilité, Laura Poggioli raconte leur destin. Elle mêle le récit dense et captivant de l’histoire de cette famille avec celui de sa vie de jeune femme amoureuse à Moscou. Dans un pays où le dicton populaire dit que » s’il te bat, c’est qu’il t’aime « , jusqu’où la violence
des hommes peut-elle rester impunie ?
» Un formidable récit sur l’évolution de la société russe. » Libération
» Une nouvelle voix du roman vrai, dans la lignée d’Emmanuel Carrère.
Poignant et juste. » Le Point
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Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…
Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.